Le sport scolaire

Dernière mise à jour le 14 novembre 2011

 

COMPTE RENDU
 DU CONSEIL REGIONAL DE L’U.N.S.S.

Vendredi 17 juin 2011
Au Rectorat de l'Académie de MONTPELLIER

 

Personnes présentes :
Monsieur Jean-Marie PELAT : Secrétaire Général de l’Académie de Montpellier
Monsieur Michel CAPDEVILA : Inspecteur d’Académie, Inspecteur Pédagogique Régional EPS.
Monsieur Didier CEBE : Inspecteur d’Académie, Inspecteur Pédagogique Régional EPS.
Madame Sylvie CABRERA : Proviseur du Lycée Professionnel Léonard de Vinci – Montpellier
Monsieur Serge CIPRES : Principal du Collège les Pins - Castries.
Monsieur Christian DONADIEU : Association des parents d’élèves PEEP
Monsieur Philippe DECHAUD : SNEP-FSU
Monsieur Henry LACROIX : Elu des A.S. Professeur d’Education Physique et Sportive au Collège Florian - Anduze.
Monsieur Jean-Marc DESBOIS : Elu des A.S. Professeur d’Education Physique et Sportive au Lycée Jean Mermoz – Montpellier
Monsieur Eric BACHELART : Elu suppléant des AS - Professeur d'Education Physique et Sportive Lycée Jules Guesde - Montpellier
Monsieur Ivan MEUNIER : Directeur Régional UNSS de l’Académie de Montpellier
Madame Loetitia LOAIQUE : Directrice Régionale Adjointe UNSS de l’Académie de Montpellier
Monsieur Stéphane ARIAS : Directeur Régional Adjoint UNSS en charge du Département de l’Aude
Madame Anne-Marie CILIA : Directrice Régionale Adjointe UNSS en charge du Département de l’Hérault
Monsieur André RIBERI : Directeur Régional Adjoint UNSS en charge du Département de l’Hérault
Mademoiselle Sylviane TROLARD : Directrice Régionale Adjointe UNSS en charge du Département de la Lozère
Madame Christine MARILLIER : Directrice Régionale Adjointe UNSS en charge du Département des Pyrénées-Orientales

personnes excusees :
Monsieur Christian PHILIP : Recteur de l’Académie de Montpellier, Chancelier des Universités
Monsieur Jean-Pierre RIGAUX : Directeur Régional de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale
Monsieur Joël ABATI : Conseiller Régional délégué aux sports
Monsieur François LACAN : Inspecteur d’Académie de la Lozère
Monsieur Christian MASSE : Principal du Collège Olibo – St Cyprien
Monsieur Eric KOECHLIN : Directeur Régional et Départemental de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale de l'Hérault
Monsieur Thierry BUFFALON : Comité Régional Olympique et Sportif du Languedoc-Roussillon
Monsieur Didier DONNETTE : Directeur Régional Adjoint UNSS en charge du Département du Gard

Ordre du jour :

  1. Allocution d’ouverture par Monsieur le Recteur de l’Académie de Montpellier

ou son représentant

  1. Bilan  financier de l’année civile 2010

 

  1. Compte rendu des principaux évènements sportifs de l’année scolaire 2010/2011 : Championnats de France, Jeux des lycéens, Journée académique « Handicap et sport partagé »
  1. Point de vue des Directeurs Régionaux Adjoints en charge des départements

 

  1. Examen des demandes et vœux présentés par les membres du Conseil Régional UNSS

Monsieur PELAT : Ouvre la séance en excusant l’absence du Recteur retenu par une autre réunion. Il rappelle toute l’attention qu’il porte au sport scolaire UNSS qui figure désormais dans le projet académique du recteur.

Monsieur MEUNIER : Fait le point sur les éléments statistiques de l’année en cours. Même si les chiffres sont inférieurs, comme les années précédentes, à la moyenne nationale, sauf pour les Jeunes Officiels,  la comparaison faite avec les Académies du pourtour méditerranéen, voire des académies ayant un nombre important, comme nous, d’établissements en zone sensible, relativise notre situation. Notre nombre de licenciés nous situe au demeurant à la 11ème place de l’ensemble des académies.

Monsieur LACROIX : La mise en place l’an prochain du contrat pour tous les établissements qui étaient jusqu’alors à la licence plein tarif va sans doute entrainer des conséquences financières pour les 80 A.S. concernées dont une partie importante relève d’établissements privés. Il regrette que les élus des AS n’aient pas été consultés avant de prendre cette décision.

Monsieur DECHAUD : Dans le nombre d’animateurs d’AS présentés, il y a 10% de personnes autres que les professeurs EPS ayant le forfait dans leur service.

Monsieur MEUNIER : En effet, le tableau de bord rend compte de l’ensemble des animateurs sportifs dont une petite partie correspond aux éducateurs ou cadres fédéraux associés au fonctionnement des sections sportives impliquées obligatoirement dans les compétions sportives UNSS.

Monsieur CAPDEVILA : En dehors du cas spécifique des sections sportives, le plus souvent les autres animateurs impliqués dans le fonctionnement de l’AS sont : soit des personnels de la communauté éducative ou bien des parents d’élèves. Rapporté uniquement aux professeurs EPS, le taux d’encadrement est proche de 30 élèves par enseignant.

Monsieur DECHAUD : La réduction du nombre de poste EPS entrainera inéluctablement une baisse des capacités d’encadrement des activités par les enseignants qui portent la responsabilité des élèves qui adhèrent à l’AS. Par ailleurs l’accroissement des cours lors de la pause méridienne est inquiétant notamment en lycée et lycée professionnel.

Monsieur CIPRES : En collège, pour l’instant le fonctionnement pédagogique maintient une pause méridienne d’1H30 minimum.

Monsieur PELAT : Il n’y a pas que la pause méridienne pour offrir aux élèves des activités sportives dans le cadre de l’AS. Il faut aussi envisager des créneaux en fin d’après-midi.

Monsieur LACROIX : Le temps de pause en milieu de journée est important pour les élèves et l’activité sportive qui leur est proposée est vécue comme un vrai moment de détente. Les parents sont en général attachés au principe d’une vraie pause méridienne.

Monsieur DECHAUD : Compte-tenu de l’utilisation des installations sportives le mercredi après-midi, il est impossible d’envisager une pratique UNSS pour tous exclusivement le mercredi. Quant aux créneaux de fin de journée, ils sont aussi convoités par les clubs.

Monsieur PELAT : Il faut laisser le soin aux équipes pédagogiques et au chef d’établissement d’analyser les créneaux horaires possibles en fonction des emplois du temps et de la disponibilité des installations sportives.
 
Monsieur MEUNIER : Présente le bilan financier de l’année civile 2010 qui est équilibré après deux années de déficit (2008 et 2009). Ces déficits étaient dus à l’aide exceptionnelle apportée aux AS, se déplaçant souvent aux championnats de France, dans le cadre de la réduction du fond de réserve qui a été ramené à 50 000 euros. Notre résultat aurait pu même être excédentaire de 1 500 euros, somme qui a été provisionnée pour financer (avec les autres académies) le coût de la saisine par le Comité d’Entreprise d’un cabinet d’expertise comptable chargé d’un audit des comptes de l’UNSS.

Monsieur BACHELART : Le cross régional n’apparaît pas dans le tableau des championnats d’académie.

Monsieur MEUNIER : En effet, le cross figure comme une action particulière prise en charge en grande partie par la Région Languedoc-Roussillon dans sa subvention au développement du sport scolaire. La dépense est très nettement supérieure aux autres organisations car dans le cas du cross académique, le service régional prend en charge tout le coût du transport des 1200 participants.

Monsieur BACHELART : Il est important que cela apparaisse toutefois au regard des autres championnats.

 

 

Monsieur MEUNIER : Les recettes qui figurent au bilan financier sont celles qui sont perçues directement par le service régional puisqu’elles entrent en comptabilité. Cela dit, il faudrait pouvoir chiffrer également l’aide apportée par le rectorat qui accorde 2250 heures supplémentaires pour rémunérer le travail accompli par les coordonnateurs de district.

Monsieur BACHELART : Il faudrait également estimer le coût des installations sportives mises gracieusement à notre disposition par les collectivités locales pour l’organisation des championnats d’académie.

Monsieur CIPRES : Par-là, il faudrait tenir compte aussi du coût pour le MEN du forfait accordé aux professeurs d’EPS dans leur service pour l’animation de l’AS.

Monsieur PELAT : Se serait en effet intéressant de disposer de ces estimations financières et d’inclure, pourquoi pas, l’apport de l’Etat correspondant au forfait de 3 heures d’animation de l’AS inclus dans le service des professeurs d’EPS.

Monsieur MEUNIER : Concernant l’aide aux déplacements des AS sur tous les Championnats du niveau académique au niveau national, il faut savoir que cela représente un peu plus de 100 000 euros alors que les crédits versés par la direction nationale ne portent que sur les championnats inter académies de sports collectifs (dont une partie est redistribuée aux autres services régionaux de notre inter académies en fonction du déplacement des équipes) et sur les championnats de France. La différence est de plus de 50 000 euros.

Monsieur LACROIX : Hormis la subvention de la Région qui reste constante, ce dont il faut se féliciter, la tendance est plutôt à la baisse en ce qui concerne les subventions nationales du MEN et du Ministère des Sports. On peut craindre aussi que les Conseil Généraux soient tenus dans un proche avenir d’envisager une baisse des subventions attribuées aux services départementaux de l’UNSS.

Monsieur PELAT : Il faut bien entendu être vigilent et surveiller de près l’évolution des recettes des services au regard des reversements faits par la direction nationale UNSS et des subventions des collectivités territoriales. Vous aurez sans doute des choix à faire car les perspectives en la matière ne sont pas optimistes.
                                                                                                                        .
Monsieur MEUNIER : A la rentrée scolaire 2012, le service régional devrait déménager et s’installer dans des locaux mis à notre disposition par le Rectorat, rue l’Abbé de l’Epée dans l’ancienne école normale des institutrices. C’est une économie importante pour notre budget de fonctionnement.

Monsieur DECHAUD : Qu’en est-il des locaux du service départemental UNSS à l’inspection académique de l’Aude ?

Monsieur PELAT : J’étais en visite hier à l’I.A. de l’Aude et une solution a été trouvée.

Monsieur DECHAUD : Est-ce qu’une solution a été trouvée pour pérenniser l’emploi de la secrétaire des P-O?

Monsieur MEUNIER : Cette question a été évoquée au niveau national avec le directeur et les services concernés mais pour le moment aucune réponse en termes de poste ne peut aujourd’hui être apportée. Ce problème est lié aussi à celui d’une des secrétaires du service régional qui demande un temps plein.

Monsieur DECHAUD : Je souhaite évoquer la participation aux Championnats d’Académie des établissements éloignés des lieux d’implantations. Malgré l’aide aux déplacements du service régional qui définit un barème progressif en fonction des distances parcourues par les équipes, le reste à la charge des AS les plus éloignées est toujours très important.
Il faudrait envisager une mutualisation académique qui répartirait équitablement la charge financière sur toutes les équipes concernées par un même déplacement.

Monsieur MEUNIER : Sur la base de l’aide au déplacement des championnats d’académie de l’année 2010, il est possible de prévoir une aide forfaitaire par championnat en fonction des équipes présentes. Cette somme pourra, à posteriori, être répartie en fonction des coûts supportés par chacune des AS. Cette nouvelle répartition ne pourra être envisagée qu’à la rentrée scolaire 2012, une fois le principe étudié et présenté aux AS.

Monsieur DESBOIS : Cette mutualisation va entrainer un changement d’habitude dans la préparation des déplacements. Est-il possible que les plans de transport soient établis par le Service Régional à chaque championnat ?

Monsieur MEUNIER : Compte tenu de la dispersion des équipes sur l’ensemble de l’académie, des contraintes spécifiques à chaque établissement et du temps important qu’il faudrait consacrer à l’élaboration de ces plans (réservation des transports, horaires de ramassage et gestion des factures), je me refuse à envisager cette éventualité.
En revanche, nous disposons des outils financiers et informatiques pour aider plus équitablement les AS qui viennent de loin au-delà du barème progressif en vigueur aujourd’hui.

Monsieur PELAT : Cette  discussion doit être poursuivie dans un autre cadre que le Conseil Régional. Il faut mettre en place d’une commission ad hoc.

Monsieur DECHAUD : Puisque les subventions du MEN et du Ministère des Sports sont en baisse, les crédits de fonctionnement et d’animation pour l’année 2011 ont-ils été maintenus à hauteur du budget prévisionnel (reconduction de l’année 2010) ?

Monsieur MEUNIER : Lors de mon entrevue avec le directeur national de l’UNSS le 12 mai 2011, il m’a été confirmé que les crédits 2011 seront au moins au niveau de ceux versés en 2010.

Monsieur DECHAUD : Comment avez-vous pris en compte le versement des 30% affectés aux 16 thèmes transversaux ?

Monsieur MEUNIER : Lors de la saisie du bilan des rencontres, nous sommes invités à renseigner certains de ces thèmes en fonction de la nature de la rencontre, comme la responsabilisation des élèves (citoyenneté), le développement durable, la santé, le handicap et bien entendu les évènements à finalité nationale.

Monsieur ARIAS : Rend compte du championnat de France de rugby à XIII organisé à Carcassonne  et des Jeux des Lycéens qui se sont déroulés à Gruissan sur le site naturel de la Clape avec le soutien financier de la Région.

Madame MARILLIER : Rappelle qu’elle a organisé cette année deux championnats de France dont celui du ski alpin et du snowboard qui lui a été attribué seulement en début d’année scolaire. Cumulé sur 2 semaines consécutives avec le championnat de France de Basket-ball, cela a représenté un investissement très important et des difficultés pour mobiliser le nombre d’enseignants exigé par les cahiers des charges. Heureusement nous avons pu nous appuyer sur nos partenaires fédéraux et la société Altiservice lors du championnat de France de ski et de snowboard à Font-Romeu. C’est pourquoi elle se félicite des bonnes relations entretenues depuis plusieurs années avec ces partenaires indispensables, mais aussi d’avoir une secrétaire au service départemental sur laquelle elle peut s’appuyer en toute confiance durant ses absences pour gérer le quotidien du service.

Madame CILIA : Rend compte des principales actions entreprises dans l’Hérault et en particulier l’organisation du championnat de France de VTT qui fut une réussite totale tant sur le plan sportif qu’au niveau de l’ambiance et de la convivialité.

Mademoiselle TROLARD : N’a pas accueilli de championnat de France cette année, mais s’est investi avec le soutien indéfectible des professeurs d’EPS de la Lozère sur les championnats d’académie de sports collectif et surtout sur celui d’athlétisme des collèges qui a rassemblé un grand nombre d’équipes. Une grande attention a été portée à l’organisation de ces rencontres académiques et de nombreux articles de presse en ont témoigné. Elle était également présente néanmoins au championnat de France de Handball des cadettes à Nîmes pour épauler Didier Donnette qui avait la charge de son organisation.

Monsieur MEUNIER : Quant au championnat de France de handball cadet, il s’est déroulé à Lattes et Montpellier avec la présence lors de la finale de plusieurs joueurs du MAHB dont Nikola Karabatic en sa qualité d’ambassadeur de l’UNSS. Etaient également présent Joël Abati, Conseiller Régional délégué aux sports et Sophie Bonniface Pascal, Maire adjointe de Montpellier déléguée aux sports.
Les équipes de notre académie ont terminé championne de France pour les cadets du lycée Jean Mermoz de Montpellier et vice-championne de France pour les cadettes du lycée François Lamour de Nîmes. Tous les championnats de France ont fait l’objet d’une subvention de la Région allant de 4 000 à 6 000 euros.
Comme l’an passé, des jeunes porteurs ou non de déficiences motrices, intellectuelles, cognitives, sensorielles, scolarisés en collège ou en établissement spécialisé ont participé à la journée académique « handicap et sport partagé » le 11 mai à Pézenas. Ensemble ils ont partagé des activités sportives adaptées telles que la Boccia, la Sarbacanne, le Basket en fauteuil, le Cécifoot, mais aussi des sports de raquettes comme le badminton et le tennis de table ou bien le frisbee et le lancer de vortex. La journée s’est terminée par une course « tous ensemble » autour de la piste d’athlétisme en présence de Romain Barras ambassadeur de l’UNSS et champion d’Europe de décathlon. Le rectorat était présent en la personne de Monsieur Cèbe et cette opération a été intégralement financée par le Rectorat, le CNDS, une aide de l’UNSS nationale et la Région Languedoc-Roussillon.

Monsieur BACHELART : Peut-on prévoir une répartition des championnats de France qui tienne mieux compte des réelles possibilités d’organisation de notre académie. Il serait préférable aussi d’accueillir deux ans de suite le même championnat, surtout s’il correspond à une activité spécifique à notre territoire ?

Monsieur MEUNIER : Il existe un plan quadriennal d’attribution des championnats de France par inter académies qui organise la rotation des championnats sur l’ensemble du territoire. Ceci afin de ne pas privilégier une même zone de compétition plusieurs années de suite et pénaliser les AS qui en sont éloignées (car se sont souvent les mêmes AS qui se qualifient tous les ans aux championnats de France).

Monsieur LACROIX : Quelle consultation a été prévue pour préparer le plan quadriennal de développement 2012-2016 ?

Monsieur MEUNIER : Chaque service questionnera les animateurs d’AS,  lors des dernières réunions de bilan, sur l’évaluation qu’ils font des 3 premières années du programme 2008-2012. Ces « ressentis » seront exposés par les directeurs des services UNSS lors du séminaire national du 4 au 8 juillet 2011. A la rentrée scolaire prochaine (septembre-octobre) une consultation par questionnaire sera mise en place à l’intention des chefs d’établissement (Présidents des AS), des professeurs d’EPS (Animateurs d’AS) et des élèves.

Monsieur CAPDEVILA : Rappelle l’inscription cette année au projet académique du Recteur, du rôle important joué par les AS pour promouvoir la pratique sportive en direction du plus grand nombre d’élèves.
Suite à la réunion à Castries de quelques chefs d’établissement, membre de la commission académique, de représentants des élus des AS, du SNEP et des cadres de l’UNSS, certains axes de développement ont été privilégiés :
1/ Développer l’offre sportive au sein de l’établissement en proposant de nouveaux créneaux horaires en milieu et fin de journée,
2/ Renforcer la pratique sportive grâce à plus de rencontres de proximité entre établissements au sein des districts UNSS,
3/ Améliorer l’adhésion des filles, des publics prioritaires (handicapés et jeunes de milieu défavorisé) et des lycéens (notamment en lycée professionnel) en répondant mieux à leur attentes.
Ce travail devra être poursuivi et affiné au sein de chaque département dans le cadre des réunions d’élaboration des futurs projets de district et départementaux.

Monsieur LACROIX : La présentation en 16 thèmes du plan de développement national de l’UNSS atomise ce qui se fait concrètement au niveau des AS. La rencontre sportive inter établissements, qui a toujours été au cœur du projet, n’apparait plus comme l’action dominante à laquelle devraient se rattacher les autres missions dévolues au sport scolaire (formation des élèves à la vie associative et aux fonctions de JO, plus de pratique pour les filles, inclusion des handicapés, sport pour les jeunes des quartiers défavorisés, etc. ).

Madame CILIA : C’est, en conclusion, ce qui sera sans doute au programme de la prochaine consultation sur l’élaboration du plan quadriennal 2012-2016 en regard des orientations fixées par la circulaire ministérielle du 18 août 2010 sur le développement du sport scolaire.

                       

                                                          Ivan MEUNIER
                                                                            Directeur Régional

 

Communiqué de Presse du 31 mars 2011
SPORT SCOLAIRE :
Luc Chatel met en œuvre le désengagement de l'Etat

Luc Chatel vient d’informer l’Union Nationale du Sport Scolaire (UNSS) d’une réduction de 5% la subvention de fonctionnement allouée par son ministère (1).

Alors que le Ministre se félicite publiquement des réussites du sport scolaire du 2nd degré qui rassemble un million d’élèves licenciés à l’UNSS, il organise le désengagement de l’Etat et décide de faire supporter aux familles une part sans cesse croissante de son financement.

En 2 ans, la contribution des familles au budget de l’UNSS passe de 67% à 73,3%, celle du ministère de l’Education nationale ne représentant plus que 17,3%.

Par sa décision, Luc Chatel, Ministre de l’Education nationale et Président de l’UNSS, contribue à dégrader les moyens de fonctionnement du service public du sport scolaire dans les collèges et les lycées au moment où les charges augmentent. Il met en cause le rôle social et culturel de l’UNSS dans l’accès du plus grand nombre d’élèves à une pratique sportive.

Cette mesure s’inscrit dans une volonté de transformation du sport scolaire qui vise à mettre en cause les objectifs et finalités actuels du sport scolaire du second degré, ancrés sur la diversité des pratiques et des rencontres.

A l’opposé d’une telle orientation, le SNEP revendique le doublement de la subvention du MEN à l’UNSS, notamment grâce à l’affectation d’une partie des sommes actuellement consacrées au volet sportif de l’accompagnement éducatif.

Au moment où l’UNSS engage le débat en vue de préciser son projet pour les prochaines années, le SNEP appelle les enseignants d’EPS, animateurs des Associations Sportives scolaires, à porter haut et fort leurs exigences pour que le sport scolaire du second degré soit durablement et fondamentalement ancré, au sein du système éducatif, sur les exigences d’apprentissages et de progrès des jeunes sportifs scolaires autour de la rencontre entre AS jusqu’au plus haut niveau et sur la formation des jeunes officiels. 

(1) 2 506 100 euros contre 2 638 000 euros, pour un million d’élèves licenciés à l’UNSS

 

Motion présentée par le SNEP

Collège de CASTRIES le 8 avril 2010 Conseil départemental  UNSS

Nouveau coup bas pour le sport scolaire :
Augmentation de 19% du prix des licences UNSS

 Le SNEP est malheureusement habitué à intervenir dans les instances de l’UNSS pour informer et dénoncer la mise en danger du sport scolaire, décret De Robien, détachement des cadres UNSS, diminution du nombre de compétitions en championnats de France, et pour la seconde fois l’augmentation du coût de la licence UNSS

En effet lors du Conseil d’Administration de l’UNSS  du 30 mars 2010, son directeur national et le ministère de l’EN ont annoncé une hausse moyenne  de 19%, à la rentrée 2010, du prix des licences
Licence type contrat de 11,5€ à 13,5€ l’année, soit +17%
Licence individuelle de 15€ à 18€ l’année, soit +20%

Déjà l’an dernier, une augmentation de 9 % avait été programmée.
Face au mécontentement, des familles, des enseignants et à l’action du SNEP, l’état avait alloué une subvention complémentaire d’un montant équivalent à l’augmentation prévue.
Le SNEP-FSU considère qu’en refusant de reconduire la subvention de 250 000 euros qui en 2009 avait permis de laisser les licences même tarif, le ministère met en difficulté le service public du sport scolaire.
Il ne laisse aux associations sportives (AS) des collèges, LP et lycées, dont beaucoup d’entre elles sont déjà en difficulté financière que le choix d’augmenter les cotisations des élèves ou de réduire leur volume d’activité.

Le coût modique de l’inscription à l’AS est pourtant un argument essentiel du sport scolaire du second degré, proposé à tous les élèves dans tous les établissements.
Le service public du sport scolaire doit permettre à toutes et à tous une pratique sportive, l’argent ne devant pas en limiter l’accès.
C’est cette situation qui a permis à l’UNSS de franchir depuis 2 ans le cap du million de licenciés, dont 40% de filles, de former plus de 95 000 jeunes officiels sportifs, et d’être particulièrement présente dans les zones rurales et les zones urbaines difficiles.

Le SNEP-FSU s’adresse solennellement dans toutes les instances de l’ UNSS, ainsi qu’au Ministre de l’Education National pour lui demander de renoncer à ce choix politique particulièrement mal venu, alors même que de nombreuses familles sont touchées par la crise économique et sociale.
Il renouvelle sa demande d’une augmentation conséquente de la subvention de fonctionnement de l’UNSS, à l’origine du problème qui nous préoccupe  à nouveau aujourd’hui.   

 

Compte rendu du Conseil départemental de l’U.N.S.S. Hérault

08 avril 2010 au collège de Castries

Présents :

  1. M. BACHELART – professeur d’E.P.S. représentant des A.S.
  2. M. BIGEL – professeur d’E.P.S. représentant des A.S.
  3. M. CASTET – conseiller général du canton
  4. Mme CILIA - directrice du service départemental U.N.S.S. Hérault
  5. M. CIPRES - principal du collège de Castries
  6. M. DEPAULE - professeur d’E.P.S. représentant des A.S.
  7. M. DESBOIS – professeurs d’E.P.S. représentant des A.S.
  8. M. DESTOUCHES – secrétaire général de l’IA, représentant l’Inspecteur d’académie
  9. M. DONNADIEU – représentant de la PEEP
  10. M. FERRARA – représentant du SNEP-FSU
  11. M. GUILLERMIN - principal du collège F. Mitterrand de Clapiers
  12. M. MARTIN – chef du secteur Enfance et Education sportive Hérault Sport
  13. M. RIBERI - directeur adjoint du service départemental U.N.S.S. Hérault
  14. M. VILLENEUVE -  professeur d’E.P.S. représentant des A.S.

Excusés :

  1. Mme ANDRE – chef de service des moyens éducatifs au Conseil général
  2. M. CAPDEVILA – I.A. – I.P.R. – E.P.S.
  3. D.R.J.S.V.A.
  4. M. LEJEUNE - DNA UNSS
  5. M. MEUNIER – directeur régional UNSS
  6. Mme REVERDY – professeur d’E.P.S. représentante des A.S.

M. DESTOUCHES ouvre le conseil départemental UNSS en remerciant M. CIPRES, principal du collège de CASTRIES pour la qualité de son accueil, et rappelle l’ordre du jour :

  1. Bilan financier 2009
  2. Bilan d’activité partiel de l’année en cours
  3. Les perspectives pour l’année scolaire 2010/2011
  4. Questions diverses

Autres questions complétant l’ordre du jour
Une motion est présentée par le SNEP, à propos de l’augmentation prévue du coût de la licence à la prochaine rentrée scolaire. Ce document est joint en annexe.

M. CASTET, Conseiller général, représentant le Conseil général de l’Hérault s’associe à la motion présentée par le SNEP.

En question diverse, préalablement à l’examen de l’ordre du jour, est abordée la question du pont de l’Ascension : en effet le vendredi de l’Ascension est remplacé par deux mercredis après midi, les 5 et 12 mai 2010.  Il est observé par les représentants des AS que Cela pose un problème pour le fonctionnement des AS, ainsi que pour les compétitions qui devaient avoir lieu ce jour là, certaines ont été déplacées, d’autres ont du être maintenues. Par ailleurs, le dispositif adopté entraîne de nombreuses difficultés comme : le remplacement des 4H de cours du vendredi matin un mercredi après midi (créneau horaire de 3H), des frais supplémentaires pour les établissements avec un service de restauration en plus non initialement prévu, des transports scolaires supplémentaires...

Pour le Conseil général les contrats, avec les transporteurs, sont prévus pour 5 ans et toute modification entraîne des frais supplémentaires.

Les élus des AS soulignent le fait que cette question n’a pas été débattue et qu’un autre mode de fonctionnement, qui prendrait en compte  l’ensemble des partenaires: les enseignants dont les professeurs d’EPS qui travaillent  le mercredi après midi dans le cadre de leur mission d’encadrement de l’association sportive, le Conseil général, les Chefs d’Etablissements, les parents d’élèves… mériterait d’être étudié.
Le SNEP était intervenu sur cette question par une motion, lors du dernier CAEN en début d‘année scolaire.
D’autres choix sont possibles, d’autres départements l’ont fait, à des périodes qui gênent moins le fonctionnement de l’UNSS, (il n’est pas obligatoire que le rattrapage se fasse en mai), cela demande de l’anticipation et de la concertation.

Mme CILIA rappelle qu’elle a eu avec M. RIBERI une entrevue avec M. GUIOT, Inspecteur d’académie, suite au report des cours du vendredi 14 mai aux 2 mercredis après midi. La conséquence a été dans la mesure du possible le déplacement des rencontres départementales avant ou après les 5 et 12 mai. Dans le cas, où le changement de date était impossible, la rencontre était maintenue, les professeurs et les élèves avaient alors  l’autorisation de l’inspection académique d’y participer.
M. DESTOUCHES rappelle que, contrairement à ce qui a été affirmé auparavant, une large consultation a bien eu lieu, notamment dans le cadre des procédures réglementaires de consultation des instances paritaires. Par ailleurs, comme vient de la rappeler Mme CILIA, des engagements ont été pris vis-à-vis de fonctionnement de l’UNSS.
Quant aux solutions « miracles » adoptées par d’autres départements, il convient de souligner que celles-ci sont illégales, l’inspecteur d’académie n’ayant pas compétence pour modifier le calendrier national des congés scolaires.
En tout état de cause, il est sûr que la question du Pont de l’Ascension est un sujet délicat et que jamais aucune solution ne satisfera tout le monde.

Le SNEP  pose aussi la question des établissements, qui sont de plus en plus nombreux, surtout en Lycées à inscrire des cours le mercredi après midi.
La règle du respect du mercredi après midi doit  d’être rappelée.

Bilan financier de l’année civile 2009  Voir  en annexe tableau « compte de résultat 2009 » 

Du fait d’un changement de logiciel de comptabilité il est un peu difficile de faire une comparaison avec l’année comptable précédente.

Les recettes (quelques remarques) 


Le montant des subventions reste à peu près identique.
Concernant la subvention UNSS, la Direction nationale attribue une subvention à la  Direction régionale qui répartit ensuite dans les départements.
Cette année et pour les années suivantes, parmi les critères qui servent au calcul de la subvention départementale,  le nombre de licenciés a été pris en compte de façon  plus importante.
C’est un peu plus favorable à notre département.
Dans le document présenté,  il faut souligner les points suivants:
- un soutient constant du Conseil général !
- la subvention du Conseil général reste au même niveau que l’an dernier dans un contexte financier difficile, lié à la réforme des collectivités territoriales.

Dans le chapitre, « Autres subventions des collectivités territoriales »,  48 212€  représentent le montant des prestations d’Hérault Sport auprès de l’UNSS départementale.

Les dépenses 

 

Mme CILIA observe que dans un an et demi l’UNSS départementale doit emménager  dans les nouveaux locaux de la Maison des sports, à coté du bâtiment « Pierresvives », 
Les élus des AS posent la question du loyer.  Aujourd’hui  le loyer et les charges locatives sont modiques qu’en sera-t-il dans l’avenir ?
Il n’est pas possible pour le moment de répondre à cette question.

Il faut souligner aussi  le coût de plus en plus élevé des transports constitue un frein à la rencontre et à la dynamique des AS

  • Bilan provisoire  d’activité

Jeunes officiels
Une commission départementale des JO existe.
Ce dossier identitaire, est reconnu par l’ensemble des partenaires de l’UNSS.
Le Conseil général octroie une subvention spécifique de 3500€  pour ce dossier.
Les fédérations sportives soutiennent les districts et les AS sur les journées de formation (ex : basket, rugby, volley….)
Le C.D.O.S. désigne des jeunes officiels UNSS comme lauréats aux « Flammes de l’avenir » dans les catégories espoir entraîneur et espoir arbitre.

Districts Lycées
Ils existent depuis trois ans.
Toujours pas de financement  pour les districts Lycées.
La question déjà soulevée par le SNEP est à revoir avec M. MEUNIER, directeur régional de l’UNSS, pour dégager un financement sur la subvention que la région alloue  à l’UNSS régionale.

Lorsque le SNEP avait rencontré les responsables de la région en novembre dernier, ils n’étaient pas défavorables à l’affichage d’un financement des districts Lycées parmi les actions financées par la région.

Activités en hausse: épreuves enchaînées, badten, futsal, sports de raquettes
Innovation au Cross départemental, bien bouger bien manger….

A noter également:
Création sur Montpellier d’un CIE judo, avec l’appui de l’UFR-STAPS et  un ramassage en tram par le responsable du CIE des élèves des collèges du quartier de La Mosson (Les Garrigues, Les Escholiers, A. Rimbaud, Rabelais et Las Cazes) vers les installations.

Promotion du sport chez les filles

  1. Filles et le rugby, 3 journées promotionnelles
  2. La journée « filles et cités », a reçu le prix Casalsport, (ce prix  a aidé à financer les déplacements), et a été nominé aux flammes de l’avenir dans la catégorie « manifestation originale ».
  3. 40% de pratique féminine tous sports confondus

Handi’scol sport, Centre Inter Etablissement UNSS,  fonctionne depuis trois ans grâce à l’appui du Comité départemental handisport et d’Hérault Sport. Ce dossier, porté par le comité départemental handisport, a été récompensé au concours « fais nous rêver ».
Une douzaine de pratiquants des AS des collèges
Une  journée académique « sport intégré » est prévue à Pézenas le 12 mai 2010.

Organisation des championnats départementaux et académiques
Le nombre de championnats départementaux et académiques organisés par l’Hérault est de plus en plus important

C’est un engagement de plus en plus lourd pour Hérault Sport, à enveloppe budgétaire constante, c’est chaque année 3 ou 4 journées de plus à organiser.
C’est une reconnaissance d’Hérault Sport mais qui a ses limites, il faut anticiper  pour ne pas arriver à un blocage de fonctionnement.

Les raisons pour tenter d’expliquer cette situation sont diverses:
- un partenariat fort depuis plusieurs années entre Hérault Sport et l’UNSS départementale, mais il faut le rappeler avec une vocation initiale au niveau du département et non à l’échelon académique ;
- des équipes organisatrices, militantes et  efficaces, des installations…
- l’Hérault a le plus grand nombre de licenciés et d’équipes engagées
- des  raisons structurelles existent aussi, difficultés dans l’Aude avec l’arrivée en cours d’année du nouveau Directeur départemental, position excentrée de la Lozère.

Il est à noter que lorsque les enseignants organisent une compétition sur des installations dans un  établissement scolaire, le coût est nul ; par contre il y a quelques années une organisation en escalade a été implantée sur une structure privée, cela a coûté 3000 € la journée.

Il faut remarquer aussi que l’organisation a aussi une incidence dans l’encadrement de l’EPS et des AS, car les enseignants impliqués dans les actions de préparation et d’organisation, ne sont plus dans leur(s) établissement(s), heures d’animations d’AS, d’heures de cours…
De même cette organisation a un impact sur la charge de travail du service départemental UNSS qui a déjà tous ses championnats départementaux et ses nombreuses journées d’animation.  

Lien entre UNSS et tissu sportif local
Journée des associations, vie sportive locale des OMS, AS sur des rencontres de Haut niveau

Nombre de licenciés
Le même nombre que l’an dernier avec moins d’enseignants d’EPS qui encadrent, du fait des suppressions de postes.

Site UNSS départemental
Nous aimerions  que le site UNSS de l’Hérault ne disparaisse pas, même si on sait que tous les sites départementaux vont être centralisés à partir du site national.

Perspectives d’avenir
Championnat de France VTT  les  25, 26, 27 juin 2011, environ 800  personnes hébergées sous tentes.

Cross 2010,  1300 élèves environs
Toujours au  Salagou?
Appel à candidatures pour un  autre lieu.

AS au cœur de la réforme des Lycées
L’AS doit être un lieu où s’exerce la prise de responsabilités, notion réaffirmée dans la réforme du Lycée.
Prise en main de l’AS par les élèves, participation au bureau…
Il faut réfléchir à l’élargissement du périmètre de l’AS tout en gardant la spécificité de ses missions.

L’observatoire des pratiques
Une relance des contributions des AS à l’observatoire des pratiques doit être envisagée.
Cela peut être un point à inscrire l’ordre du jour à la réunion des animateurs d’AS  de fin d’année.
La date de cette réunion est soumise à des contraintes des surveillances d’examens, il semblerait que la date du  Mercredi 30 juin 2010 après midi avec repas le soir soit la plus appropriée.
   

Autres questions diverses
Un représentant des AS observe que sur la lettre info de la direction régionale de l’UNSS, des incidents sont soulignés lors de certains championnats académiques en sports collectifs. Il souhaite que
des précisions soient apportées.
Il ajoute que c’est  un mode de fonctionnement  dérangeant, que s’il y a eu des problèmes il faut faire le point  avec les personnes concernées, pour  améliorer le fonctionnement des compétitions. Par ailleurs,
y a-t-il eu des remontés d’incidents, l’attitude  de certains enseignants est elle discutable ?…, une réunion doit être organisée, chacun devant  pouvoir s’exprimer.
Mme CILIA précise qu’elle n’est pas au courant de ces incidents si ce n’est sur la finale académique de futsal et précise que cette question est à voir avec Ivan Meunier directeur régional de l’UNSS.

Prochain Conseil départemental UNSS Octobre 2010 à BESSAN

 

Compte rendu du Conseil départemental de l’U.N.S.S. Hérault
06 novembre 2009 au collège de Loupian

Présents :
Mme BAILLY – représentante de la FCPE
M. BELHACENE – représentant des élèves Clg G. Philipe - Montpellier
M. BIGEL – professeur d’E.P.S. représentant des A.S.
Mme CILIA - directrice du service départemental U.N.S.S. Hérault
M. CIPRES - principal du collège de Castries
M. DESTOUCHES – secrétaire général de l’IA, représentant l’Inspecteur d’académie
M. DONNADIEU – représentant de la PEEP
M. FERRARA – représentant du SNEP-FSU
M. GUILLERMIN - principal du collège F. Mitterrand de Clapiers
M. MARTIN – chef du secteur Enfance et Education sportive Hérault Sport
M. MEUNIER – directeur régional UNSS
M. MORGO – Conseiller général de l’Hérault
Mme REVERDY – professeur d’E.P.S. représentante des A.S.
M. RIBERI - directeur adjoint du service départemental U.N.S.S. Hérault
M. SALVATORI – représentant la D.R.J.S.V.A.
Mme TEYSSIER – principale du collège de Loupian
M. VILLENEUVE -  professeur d’E.P.S. représentant des A.S.

Excusés :

Mme ANDRE – chef de service des moyens éducatifs au Conseil général
M. BACHELART – professeur d’E.P.S. représentant des A.S.
M. BASSIS – représentant du SNEP-FSU
M. CAPDEVILA – I.A. – I.P.R. – E.P.S.
M. DEPAULE - professeur d’E.P.S. représentant des A.S.
M. DESBOIS – professeurs d’E.P.S. représentant des A.S.
M. LEJEUNE - DNA UNSS

Monsieur DESTOUCHES, secrétaire général de l'Inspection Académique, ouvre la séance, remercie les présents, et présente l'ordre du jour.
Les élus des A.S. proposent  de faire le compte rendu et demandent que celui-ci soit mis en ligne  comme la dernière fois sur le site UNSS 34.  Accord général, Daniel VILLENEUVE, est chargé du rapport.

Le représentant du SNEP, et les élus des A.S. précisent qu'ils ont une motion à présenter au conseil, concernant  la suppression ou l'alternance de certains championnats de France.
Les deux motions lues sont jointes en annexe.
La directrice départementale, Anne-Marie CILIA, et le directeur régional, Ivan MEUNIER, rappellent les raisons sur lesquelles s’est appuyée la direction nationale UNSS : forfaits d’équipes en raison des examens, manque de rotation des équipes présentes et la plupart du temps issues du milieu fédéral, surcharge organisationnelle des services UNSS, difficulté pour obtenir des moyens humains (professeurs libérés), baisse des subventions des collectivités territoriales… Le représentant du SNEP, et les élus des A.S. s'ils entendent ces arguments précisent qu'ils sont d'une part contestables,  mais surtout pris en dehors de toute concertation démocratique et au mépris des instances statutaires de l'UNSS.

Présentation du Conseil Départemental

Pour rappel, la directrice départementale précise la composition du CDUNSS, et l'organisation générale du sport scolaire départemental.
Quelques chiffres : 143 A.S., 550 animateurs, 13578 licenciés, une organisation en districts géographiques et thématiques, encadrés par 22 coordonnateurs.

Concernant l'ensemble de l'ordre du jour, la présentation au conseil se faisant sous la forme de diaporama, il est demandé au directeur départemental adjoint, André RIBERI de le rendre accessible sur le site de l'UNSS 34.
Ceci permet un compte rendu plus succinct, se centrant plus sur les débats.

Rapport d'activité 2008 / 2009 :

Les objectifs départementaux restent inchangés :
            - Former des individus cultivés, et des citoyens responsables :
              143 AS, 32 activités, 479 journées de rencontres, formation de plus de 1000 jeunes officiels…
            - Ne laisser personne au bord du chemin:
              actions envers les filles, les quartiers sensibles, les élèves handicapés …
            - Mieux vivre ensemble :
               à travers les rencontres inter établissements par équipes, le mercredi après midi sur l’ensemble de
               l’Hérault …
            - Prévenir les maux qui atteignent notre jeunesse :
               classe arbitrage, fair play, cross santé, environnement …
            - Rechercher la qualité dans les organisations
               dans les 3 niveaux d'organisations ; A.S. districts, département …

L'UNSS agit sur 3 pôles de formation :
                        ° Pôle compétition : exemples : 457 équipes de sports collectifs, 781 équipes dans les autres sports, 66 équipes sont parties aux différents championnats de France, 14 sont sur le podium,  5 équipes sont championnes de France.
                        ° Pôle formation : une commission départementale Jeunes Officiels a été créée et se réunit régulièrement. Une reconnaissance de ce dossier identitaire est relevée par l’ensemble des partenaires de l’UNSS à l’occasion de plusieurs cérémonies officielles (« Flamme de l’Avenir », « Challenge du franc jeu »)
                        ° Pôle développement : vers des activités ou des manifestations non traditionnelles; rugby bât, journée 3 raquettes, badten, foulées pierres vives, raid, journées festives, CIE …

Le nombre élevé d'équipes qualifiées en championnat de France pose le problème du coût et du financement des déplacements. Le Conseil général attribue une somme de 5000 euros à la direction départementale au profit des équipes des collèges ; cette somme est une aide, mais ne couvre pas l'ensemble du financement ; Le représentant du Conseil Général propose aux établissements de provisionner sur leurs fonds propres (une ligne le permettant), quand la qualification se présente, ceci pour éviter de charger exagérément les familles. Un représentant des chefs d’établissement précise que l'ensemble des financements possibles (A.S., Collège,  Conseil général, Foyer Socio Educatif…)  dans un établissement doivent être mobilisables.

Statistiques : 13578 licenciés, soit 558 de plus que l'année précédente.
La progression est continue, mais fait toutefois apparaître une situation qui reste sous la moyenne nationale.
Un représentant des chefs d’établissement précise que le chiffre représentant le taux en pourcentage de licenciés dans un établissement, n'est pas représentatif, par rapport à une échelle des valeurs courante ; par exemple un taux de 25 % est excellent, mais peut être mal perçu dans le rapport usuel de 1 à 100.
Le maximum ne pouvant pas être cent pour cent en matière d’encadrement.
Et d’autre part le nombre de licenciés ne reflète pas forcement la dynamique d’une AS, par exemple le fait que beaucoup d’élèves peuvent pratiquer plusieurs activités.
Monsieur DESTOUCHES rappelle que ce « retard » départemental et académique se retrouve dans tous les secteurs de l'éducation, que son explication est multifactorielle, et relève de freins culturels, financiers, sociologiques et autres.
Les représentants du SNEP et des AS. remarquent que ces données résultent de l'utilisation d'indicateurs qui sont discutables, et pourraient largement être améliorés.

Projet  départemental

Rappel : le projet départemental 2008/2012 se trouve sur le site de l'UNSS.

Le projet 2009/2010 reprend l'essentiel des éléments du rapport d'activité précédent, il se décline sur deux orientations :
            ° Rechercher la qualité, quelque soit l'enjeu.
            ° S'appuyer sur la vitalité des AS, et le dynamisme des districts.

            1 Créer les conditions de la vitalité des AS et des districts.
            2 Répondre aux attentes de l'institution.
            3 Communiquer pour être mieux reconnu ; sur ce point la saisie des statistiques sportives est importante, et pour le moment insuffisamment renseignées. Il est rappelé que tous les animateurs  d'AS peuvent remplir les statistiques, et qu'il n'est pas nécessaire d'attendre la fin de l'année.
            4 Contribuer au rayonnement du sport scolaire.
            5 Garantir l'évolution du projet.

Budget prévisionnel 

Présentation du budget prévisionnel par le directeur adjoint ;  ce budget est consultable sur le site, et ne soulève pas d'objection particulière.
Le conseil général est la plus importante source de financement de l’Unss34.
Les lycées, surtout ceux qui sont éloignés des centres urbains, sont toujours en difficulté pour financer leurs déplacements. Le conseil régional ne finance pas pour le moment les districts lycées.
Le conseil régional apporte une aide sur des actions ciblées, identifiables (la formation des jeunes officiels, l’organisation des championnats de France, les jeux des lycées) ainsi qu’une aide aux élèves participants à un championnat de France (20 euros par nuitée et par élève)

Une réflexion concertée doit être menée pour faire évoluer cette position, l’action de la région doit elle être plus orientée vers l’aide aux AS de Lycées, vers une aide au fonctionnement des districts.
Des propositions peuvent être faites.
Monsieur Destouches rappelle que des lignes budgétaires peuvent être ouvertes dans les budgets des lycées.
La représentante des parents d'élèves FCPE regrette l'énorme disparité territoriale dans la prise en compte des frais de fonctionnement, essentiellement des déplacements des associations sportives.

Questions diverses, remarques:

André RIBERI bénéficie depuis cette année d’un temps complet à l’UNSS départementale.

Le représentant du DDJSVA rappelle que des dossiers de demande de subvention CNDS peuvent être demandés à la DDJSVA ; l'an passé, seuls 7 dossiers ont été déposés.

Question d'un chef d'établissement: La DD pourrait-elle envisager une convention avec les bases de plein air pour faciliter leur fréquentation aux AS ?
Réponse: il vaut mieux envisager ces conventions au cas par cas (convention directe club/AS), car ce sont les clubs le plus souvent qui sont propriétaires du matériel.

Séance terminée vers 17h 30.

La directrice départementale de l’UNSS : A-M CILIA                                  Le rapporteur : D. VILLENEUVE

 

MOTION   CHAMPIONNATS DE FRANCE
Elus des AS

Objet : Suppression des championnats de France

            Les enseignants d'EPS, animateurs d’AS, restent abasourdis par la suppression ou l'alternance de certains championnats de France, sans concertation, ni discussion à l'A.G. nationale de l’UNSS.

            Concernant les catégories Juniors/Seniors, tous les arguments invoquant la motivation des élèves et des enseignants, la structuration et l'investissement pluriannuel, la représentation et l'identification à l'établissement, ont été longuement et partout évoqués.
            Concernant les activités nouvelles comme le Badten, celles ci correspondent particulièrement aux orientations présentées par l’Inspection pédagogique, comme la mixité et l'intégration du sport adapté. Là aussi, l'incompréhension des enseignants des collèges de plus en plus nombreux à pratiquer  cette activité, mais également ceux des lycées où celle-ci commence à s'implanter, est totale.

Cette incompréhension a tendance à se muer en indignation devant le déni de démocratie, et la mise à l'écart des instances statutaires du sport scolaire.

            Les élus des AS du  CDUNSS de l'Hérault, demandent la réouverture rapide de discussions sur ce problème, avec la possibilité, in fine, du rétablissement rapide de ces championnats de France.

 

Motion présentée par le SNEP en Conseil départemental de l' UNSS

  le  6 Novembre 2009

Depuis quelques mois les attaques contre l'UNSS se succèdent.
Il faut se rappeler qu'il y a  peu de temps la suppression de nombreux  forfait UNSS était programmée par  le décret De Robien,  cela a continué  avec  le changement de statuts des cadres de l'UNSS, puis la tentative avortée d'augmenter le coût de la licence de 9%.
La décision de supprimer certaines épreuves du championnat de France, et d'en espacer d'autres, nous paraît aujourd'hui scandaleuse et  dans le contexte actuel comme une agression supplémentaire.

On tente aujourd'hui de vider l'UNSS d'une partie de son contenu, de sa diversité, de sa richesse.

Même si certains, s'appuyant sur une analyse comptable,  évoquent, concernant la catégories juniors/seniors,  des difficultés, la méthode ne nous convient pas car:

Cette démarche fragilise la dynamique engagée par l'ensemble des militants du sport scolaire, et stigmatise  les élèves des Lycées et Lycées professionnels.
Il est triste de constater que la réussite n'est pas valorisée, et que le dépassement de 1 million de licenciés n'est pas un rempart aux différentes attaques que subit le sport scolaire.
A la méthode des branches mortes qu'il faut couper pour solutionner les problèmes nous opposons la réflexion, la concertation, et la recherche collective de solutions.
L'observatoire des pratiques   créé  dans cette académie, avec l'appui du Recteur Nique et aujourd'hui le soutien du Recteur Philip, nous paraît aller dans le bon sens.

D'autre part cette décision de supprimer certains championnats de France est autoritaire et n'a fait l'objet d'aucun débat dans les instances de l'UNSS

Elle est en contradiction avec le programme UNSS 2008/2012

Le SNEP a dors et déjà protesté auprès du ministre de l'éducation nationale, président de l’UNSS.

Nous demandons que  les décisions unilatérales de la direction de l'UNSS soient retirées.

Monsieur l'inspecteur d'académie, dans l'attente d'une réel débat, démocratique dans les instances officielles de l'UNSS, le SNEP demande le  rétablissement de tous les championnats de France UNSS.

 

Compte-rendu du Conseil Régional de l’UNSS du mercredi 18 Juin 2008                                                                                                                    (H Lacroix, M Ferrara)

Représentants des élus de AS : Henri LACROIX, Evelyne SALLANE, Laurence DOSNON, Didier DEPAULE,
Représentant le SNEP : Marc FERRARA
Mr Le Recteur est représenté par Mr WAISS secrétaire général ; Mr CAPDEVILA IA IPREPS
Mr François FONTANY directeur régional de l’UNSS

1) Installation du Conseil Régional de l’UNSS suite aux élections de cette année et retour sur le scrutin.
Déclaration préliminaire de H. Lacroix, élu des AS :
Nous pensons que ces élections auraient du être un moment important, de la vie de notre association. Le niveau de participation montre à l’évidence que cela n’a pas été pleinement le cas.
Du coté de l’administration la parution d’une circulaire n’a pas réglé tous les problèmes (aucune consigne d’organisation n’a été donnée aux chefs d’établissement), du coté de l’UNSS, aucune prise en charge des détails matériels du vote (listes électorales, bulletin de vote, procès verbal de dépouillement, collation des résultats, convocation en temps des CD et CR UNSS, …), les élus des AS et la représentation syndicale se sont trouvés bien seuls à essayer de faire vivre ce moment.
N’est ce pas le signe tangible d’une sous évaluation du rôle et des missions des élus des AS ?
Réponse du rectorat : après s’être informé des taux de participation, nous prenons note, on essaiera effectivement d’être plus performant la prochaine fois.

2)  Bilan moral, sportif et financier de cette année
On note une progression générale du nombre de licenciés, du nombre de jeunes officiels formés, ainsi que du niveau de qualification de nos jeunes officiels. Notre Académie est en train de rattraper progressivement  le retard historique qui la sépare de la moyenne nationale (17% de licenciés pour 20%, moyenne nationale), dans un contexte de tassement de la démographie scolaire et de tassement des moyens en personnel d’animation (forfaits UNSS), cette évolution est d’autant plus remarquable.
Les filles représentent  40% du nombre de licenciés UNSS pour  33%  dans le sport civil
Le nombre d’établissements affiliés reste stable à 353 (-1)
Mr Ferrara, représentant le SNEP, fait remarquer que le retard du nombre de  licences par rapport à la moyenne  nationale suit la même évolution que tous les indicateurs de notre académie présentés dans le bilan académique, nombre de réussite aux tests de 6°, les  résultats aux examens…
Pour Mr Waiss, le contexte socio-économique de notre région pèse  sur les résultats.
Mr Capdevilla, souligne que l’inspection est intervenue  pour faciliter les convocations des collègues.

  • Observatoire des pratiques.

A la demande du SNEP Mr le recteur a accepté que soit mise en place une structure rassemblant différents partenaires (le recteur ou son représentant, enseignants et chefs d’établissements de collèges, lycées et LP, IPREPS, représentant de la direction régionale UNSS…), un appel à candidature a été lancé l’an dernier, certains siéges sont encore vacants, il manquait un Proviseur et enseignant de LP.
Nous rappelons que cette  structure doit permettre d’analyser plus finement les réussites comme les difficultés, de produire de la dynamique, des projets et de l’aide aux associations sportives.
Il ne faut pas reprendre toute la procédure, mais trouver des volontaires là où il en manque.
M. Waiss : Il faut avancer, dès la rentrée, au demeurant c’était un engagement pris par M. le Recteur.

  • Associations en difficultés.

14 AS ont été  identifiées en difficulté par l’inspection, une aide leur est elle apportée ?
Mr Waiss demande à Mr Capdevila de traiter la question, d’apporter une aide personnalisée à ces AS.

3) Présentation du Budget prévisionnel 2008
La contribution de la Direction Nationale  à la structure régionale, n’est augmentée qu’en proportion de l’accroissement des effectifs licenciés et stagne à chiffre constant. C’est la conséquence de la stagnation de la subvention des Ministères (EN et Jeunesse et sport) à l’UNSS nationale
Mr Fontany, directeur régional de l’UNSS, fait remarquer  le coût élevé des phases inter-académiques
Cette année 17 équipes ont été engagées en championnat de France, mais il faut noter quelques forfaits. Est-ce lié aux frais importants qu’il faut engager pour participer ?
Les élus des AS soulignent qu’avec l’explosion des tarifs des transports, la situation financière des AS est plus que difficile. Le risque est de réduire significativement le nombre de rencontres, de  rendre inévitablement le sport scolaire moins attractif, et de casser la dynamique actuelle.
Les représentants du recteur et de l’inspection estiment que c’est auprès des collectivités  territoriales qu’il faut chercher les moyens financiers nouveaux pour fonctionner.
Pour la représentante du CROS c’est un choix politique, que de renvoyer sur les collectivités territoriales les financements suite au désengagement de l’état, et un risque de voir s’installer une inégalité dans le traitement des situations. L’état doit garder une place essentielle dans la réalisation des missions de service public.
La région continuera à aider sur des actions ciblées de  l’UNSS régionale car c’est du domaine de l’éducation : la formation des  jeunes officiels, l’aide à l’organisation des championnats de France…

4) Projet académique de l’UNSS
Un document est remis aux membres présents, une lecture rapide montre qu’un certain nombre d’amendements que nous avions faits  ont été retenus, mais une réactualisation du document et une appropriation  plus fine devra être réalisées, avant de pouvoir donner un accord sur le texte.

5) Articulation avec le projet académique du Rectorat 2008-2012(voir article en fin de compte rendu)

6) Les délégués de district et coordonnateurs d’associations sportives
Il y a une reconduction tacite des moyens en 2008. Pour ce qui est de la démarche de contractualisation, les dossiers n’ont jamais été transmis par la DR UNSS au Rectorat, ils sont toujours  en possession de l’actuel DR UNSS.

7) Point étape sur la question de l’obligation de prise de licences
Nous rappelons la discussion sur l’obligation de licence. Y-a-t il obligation de licence en dehors des situations de compétition UNSS, entraînements, tournois dans l’établissement
Suite à  l’argumentaire et à  la question que nous avions posée au rectorat, par courrier en date de Mai 2007, La réponse de la cellule juridique du rectorat manque de précision et ne nous satisfait pas.

.H. Lacroix élu des AS présente un raisonnement juridique en 5 points :

1) Les Associations sportives scolaires relèvent de la législation sur le sport Code du Sport art L121-2                                      
2) Ce sont les fédérations qui délivrent les licences, pas les associations, il n’existe pas de licence d’association. Article L131-6 du Code du Sport 
3) Il ne faut pas confondre cotisation, licence  et carte de membre
4) Définition de la licence :
Une Licence est un terme juridique qui signifie le "permis de participer". Une licence sportive est l'autorisation accordée par une fédération sportive de participer aux activités qu'elle organise
5) L’UNSS est fondée de par ses prérogatives, issues de son agrément comme fédération sportive d’édicter ses règles internes de fonctionnement, celles-ci s’imposent aux associations affiliées.
                                                                                            Article L131-6 du Code du Sport 
Donc …. La note de service de 1987 est fondée à rendre obligatoire la licence, cette obligation est clairement rappelée par des articles suivants : Note de service n° 87-379 du 1er décembre 1987
Elle est aussi fondée à rappeler la responsabilité que prendrait des personnes ou des établissements qui se soustrairaient à cette obligation : Note de service n° 87-379 du 1er décembre 1987

M. Waiss s’engage à revoir la question en prenant appui sur les argumentaires proposés
 
8) Accompagnement Educatif

Il faut constater qu’il n’y a pour l’instant  aucun bilan précis et officiel réalisé par notre administration sur le sujet, nombre d’actions, moyens utilisés, effectifs..
. Intervention de Marc FERRARA pour le SNEP

Aujourd’hui on assiste à une véritable mise en concurrence, entre le sport scolaire et l’accompagnement éducatif.

  • Alors que le ministre s’y était engagé la subvention nationale de l’UNSS n’a pas augmenté, c’est la même subvention depuis 20 ans.

Cela représente 2.6 Millions d’euros à mettre en parallèle avec les plus de 16 Millions d’euros  ce qui correspond au volant sportif de l’accompagnement éducatif.
L’insistance du secrétariat d’état, Laporte, incitant fortement les clubs à investir fortement le processus nous inquiète. N’y a-t-il pas un mélange des missions ?
Le rôle des clubs n’est-il pas de développer l’accueil du plus grand nombre  dans ses structures et de faciliter l’accès  au sport au plus grand nombre
La rémunération des enseignants qui encadre l’accompagnement éducatif se fait  avec les heures des suppressions de postes

  • La dernière circulaire sur l’accompagnement éducatif est une véritable agression.

Dans le même établissement les élèves faisant de l’initiation sportive à l’accompagnement éducatif, n’auront pas besoin  de licence ni même de certificat médical alors que les élèves inscrits à l’AS devront s’acquitter de ces obligations.
Dans un contexte social difficile comment ne pas penser qu’un certain nombre d’élèves se contenteront de l’AE, activité gratuite et peu contraignante plutôt que de s’inscrire à l’AS
Aujourd’hui les contradictions sont là, et la mise en concurrence bien réelle, elle est déloyale car elle ne donne  pas à l’UNSS  les  moyens  d’un meilleur développement

9) Questions diverses
Il a été demandé par l’UNSS  Nationale d’avancer les dates des championnats académiques pour éviter que les dates championnats de France et des examens ne se recoupent.
Mme Sallane, élue des AS propose  de porter la question à l’ordre du jour des AG départementales UNSS.

Le projet académique du Rectorat 2008-20011
Le snep est intervenu à plusieurs reprises et a apporter sa contribution écrite pour que l’EPS et le Sport Scolaire soient bien représenté dans le document final du projet académique :

Au CAEN  du 16 mai, lors de la première présentation du projet par Mr Le Recteur pour dire que l’EPS et le Sport Scolaire ne pouvaient apparaître uniquement dans un objectif de santé, et que la contribution à la culture et à la formation d’un citoyen responsable nous paraissait aussi essentielle.
Au CR UNSS18 juin il est noter  l’absence spectaculaire de l’UNSS dans le texte en cours
M. Ferrara rappel les efforts de concision et de forme qui ont été fait pour faciliter l’usage des libelles proposés, notre contribution a été adressé au recteur, nos propositions seront-elles retenues ?
M Waiss évoque la concision du texte final (8 pages) pour anticiper sur notre possible  frustration ….et propose que nous en parlions à Mr L Recteur en séance de CTPA le lundi suivant.
Au CTPA du 23 juin et… texte définitif (le SNEP est représenté par Philippe Dechaud):
Nous avions demandé que la culture sportive soit intégrée dans le texte.
Au final dans le texte p 14 : « la culture qu’il convient de développer chez nos élèves doit être comprise au sens large incluant évidemment les arts  et lettres mais aussi par exemple, le sport et les sciences et techniques »
Le texte a  certes évolué, mais on parle de sport et non de culture sportive, c’est réducteur.

Plus loin dans le projet de texte il est écrit « faire de l’éducation physique et sportive et de l’éducation à la santé un devoir majeur de l’institution »
Il est demandé au recteur une nouvelle formulation qui fasse que l’EPS ne se confonde pas à l’éducation à la santé.
Dans le document final malgré l’accord du recteur l’EPS a complètement disparu du texte.

Il en est de même dans le chapitre « Une ouverture sur le monde » p15
« Encourager la pratique du sports dans toutes les structures possibles : dans le cadre des programmes d’enseignement, de l’accompagnement éducatif, de l’Unss et de l’Usep »
Dans le contexte actuel, compte tenu des attaques que subit notre discipline, la formulation « encourager la pratique des sports… dans les programmes d’enseignement » nous parait dangereuse.
Tout d’abord on ne parle pas du sport au sens d’une pratique sportive mais bien des sports, d’autre part dans une telle formulation l’EPS a disparu des programmes d’enseignement pour laisser la place aux sports, de la part d’un recteur nous ne croyons pas à l’erreur de formulation, mais nous craignons plutôt l’expression une orientation politique pour un projet qui va jusqu’en 2012.
En CAEN lors de la présentation du projet académique le recteur n’a-t-il pas dit, que c’était  la mise en œuvre de la politique nationale, en l’adaptant aux réalités de l’académie

                                                                                                                                                    Marc Ferrara      

Compte-rendu du STAGE « SPORT SCOLAIRE » (à télécharger sous format pdf 68 ko)
Vendredi 28 mars 2008 au siège de la FSU - Montpellier
(Animation et rédaction Henri Lacroix et Philippe Déchaud)


INTRODUCTION

Le devenir du sport scolaire a été au coeur de la bataille menée depuis décembre 2006 contre l’application des décrets « De Robien ». Dès septembre dernier, dans les jours qui ont suivi la parution du décret abrogeant les décrets « De Robien », le processus d’élection des élus des AS était mis en oeuvre. Au cours des 12 derniers mois, le sport scolaire a donc été au centre de l’activité syndicale déployée par le SNEP. Il le sera sans doute aussi dans un très proche avenir car il semble difficile d’imaginer que pour absorber les suppressions massives de postes prévues dans le cadre de la rentrée 2008 et des suivantes (80 000 en 4 ans !!), le ministère ait exclu toutes nouvelles atteintes aux forfaits AS et plus généralement à cette dimension consubstentielle du métier d’enseignant d’EPS.

Pourtant, les discours des responsables politiques actuellement au pouvoir pourraient nous amener à penser que l’heure n’est plus à la recherche de la réduction « des surnombres » ou la suppression « des heures de décharges injustifiées » comme le mentionnait, à propos des forfaits AS, un rapport d’audit de la Cour des comptes sur le fonctionnement du MEN paru en 2005.

Car sur un plan général, le SNEP considére que l’annonce d’une 4ème heure d’EPS en primaire, d’une augmentation du coefficient au Diplôme National du Brevet, du doublement en 3 ans du nombre de sections sportives scolaires, de la création d’un 8ième pilier du socle commun consacré au sport et à la maitrise du corps, de la mise en place d’un volet « activité sportive » dans le cadre de l’accompagnement éducatif, ne sont pas le fruit du hasard mais le résultat de la campagne d’opinion que nous avons menée depuis quelques années.

En ce qui concerne le sport scolaire le Ministre vient de prendre des engagements importants :
- Pas de suppressions de forfaits AS pour la rentrée 2008 et mise en application d’un « droit opposable » par les
équipes pédagogiques si le recteur entérine des dégradations sur ce point.
- Etude de l’augmentation de la subvention ministérelle à l’UNSS.

Malgré ces signaux que l’on peut qualifier de positifs, les mesures prises dans le cadre de la RGPP (révision générale des politiques publiques) et la partie du rapport Pochard consacrée à l’EPS et à ses enseignants n’ont rien de rassurantes. Si la RGPP est chargée de mettre en musique le slogan « moins d’Etat, moins de service public, moins de personnels » cher à Fillon, le rapport Pochard cite dans les activités indissociables de l’acte d’enseignement d’un prof d’EPS « l‘animation scolaire » et non l’animation de l’association sportive scolaire !

Si les luttes menées actuellement et dans les mois qui viennent ne permettent pas d’infléchir cette politique de réduction généralisée des services publics, le service public du sport scolaire ne devrait pas échapper à une contraction des moyens qui lui sont pour l’instant affectés. Malgré son apparente bonne santé, le sport scolaire comme nous l’avons montré au cours de la bataille menée l’an dernier contre les décrets de Robien, est fragile par nature. Une réduction du nombre d’animateurs d’AS pourrait enclencher une réaction en chaine ou « effet boule de neige » particulièrement meutrière pour la dynamique et le développement des AS et de l’UNSS.

Pourtant, le SNEP est plus que jamais convaincu que l’animation du sport scolaire est indissociable du métier
d’enseignant d’EPS, qu’un large débat sur la fonction du sport scolaire (situé au carrefour entre l’école, le mouvement sportif et associatif), doit contribuer à donner ou redonner du sens à l’engagement militant de milliers d’enseignants et enfin à construire les alliances nécessaires pour les luttes à venir avec les usagers de l’école et les partenaires.

L’objectif de la journée est donc de s’organiser pour mener ce débat avec la profession, pour mener avec elle les luttes qui sont devant nous, pour sauver et transformer le sport scolaire dans un contexte particulier, celui d’aujourd’hui.

Caractéristiques des collègues présents :
- 11 élus des AS (2 –11 / 2-30 / 5-34 / 2-66)
- 11 militants du SNEP (bureaux départementaux + académiques)
- 17 collègues « animateurs d’AS » dans leur établissement dont 5 délégués de District
- 1 DD UNSS 48 + 1 DDUNSS 34 le matin uniquement
- 1/3 enseignants lycées-LP + 2/3 enseignants collèges

Objectifs :

- Comment mieux définir et cerner les contours de l’activité syndicale développée par le SNEP sur les questions
ayant trait au sport scolaire ?
- Comment s’armer collectivement afin de défendre et dynamiser l’AS et l’UNSS dans son établissement, dans son
district, dans un département et au niveau régional ?
- Comment améliorer et développer l’analyse de nos pratiques en permettant à la profession de s’emparer d’un
certain nombre d’outils ?
- Comment faire partager ces réflexions et analyses pour que les élus des AS puissent prolonger cette démarche au niveau des Conseils Départementaux et du Conseil Régional UNSS ?

Remarque préalable : cette synthèse ne rend pas compte de la forme débattue et vivante de la séquence avec son lot d’interpellations, de réponses ou de digressions. Nous avons retenu une forme plus construite et plus directement utilisable.

Séquence 1
Débat sur la fonction scolaire, sportive, sociale et professionnelle du sport scolaire

A) INTRODUCTION

1) Les enjeux de cette réflexion

Le SNEP considère que ce débat doit être mené en permanence avec la profession parce qu’il est seul à même de
donner du sens au contexte, aux agressions, aux luttes à mener.
- A quoi sert le sport scolaire ?
- Comment apprécier sa situation ?
- Quel bilan en faire ?
Il faut d’abord rappeler les enjeux de cette réflexion : même si on peut parfois le regretter, force est de constater que nous sommes constamment tenus de justifier de l’utilité irréductible de notre action. Si nous ne pouvons pas expliquer à quoi nous servons, et à quoi nous servons spécifiquement, les moyens qui sont aujourd’hui consentis au sport scolaire ne le seront plus à brève échéance.
Dans le même temps, renouer périodiquement une réflexion avec le sens de notre action est probablement
indispensable pour résister à un certain désenchantement issu de la confrontation avec les problèmes quotidiens
d’organisation, de financement, de mise en oeuvre, de communication ou de reconnaissance.
L’exercice comporte pourtant aussi le risque de se « payer de mots », il n’a donc de sens que si les idées avancées se concrétisent effectivement dans nos animations avec nos élèves.

2) Précautions préalables

Il faut reconnaître que dans la réflexion il faudrait pouvoir distinguer
- la fonction et le rôle que nous assignons au sport scolaire (nous, acteurs dans notre diversité)
- la fonction et le rôle que d’autres (dans leur diversité aussi) lui assignent.
- la fonction et le rôle voulu consciemment.
- la fonction et le rôle non voulu.
- les effets réels ….

B) FONCTION ET ROLE DU SPORT SCOLAIRE

1) La Fonction scolaire

* Favoriser la pratique polyvalente.
* Vivre le collège, le lycée autrement, le percevoir autrement.
* Vivre la rencontre sportive dans ses diverses dimensions
* Favoriser l’ouverture sur d’autres pratiques, d’autres façons de pratiquer.
* Favoriser la mixité et l’intégration de publics scolaires différents : L’AS est par exemple la seule activité au collège qui permet l’intégration des élèves de SEGPA
* Améliorer les relations à l’intérieur de l’établissement.
* Autoriser une voie originale d’acquisition de connaissances et de compétences.
* Autoriser une voie d’acquisition de connaissances et de compétences originales.
* Redonner du sens aux apprentissages en EPS et/ou mieux réussir ses épreuves d’examen.
* Occuper les « temps morts ».
* Diversifier les formes et les moments de pratiques. Attention cependant à ce que l’AS ne devienne pas un « fourre-tout » uniquement motivé par l’occupation et le divertissement sans exigences d’implication ou d’apprentissage.

2) La Fonction sociale

* Favoriser l’apprentissage de la vie associative en permettant à chacun de s’engager à son niveau en fonction de ses attentes et de ses compétences.
* Sortir de son coin (village, campagne ou quartier).
* Favoriser la mixité (classes, sexe, sociale)
* Faciliter la création d’un réseau de relation ou de partage (intégration - coopération).
* Structurer des relations autour d’un objet (une activité sportive) qui permet un échange intergénérationnel (parents, grands-parents).
* Echapper aux suggestions et contraintes du milieu familial, du milieu local, des caractéristiques personnelles, des réussites spontanées, y compris des goûts personnels en articulant l’obligatoire (EPS) et le facultatif (AS). Autrement dit : « C’est bien parce que je suis obligé de faire et d’apprendre autre chose, que j’ai là une vraie possibilité de choisir ! » La dialectique entre la pratique obligatoire (le cours d’EPS) et la pratique volontaire (l’AS) permet d’offrir une vraie occasion d’échapper aux déterminismes familiaux ou sociaux. C’est pourquoi l’offre d’activité de l’AS doit faire l’objet d’une attention particulière !
* Créer des moments et des situations authentiquement engageantes.
* Améliorer la santé des jeunes scolarisés.
* Proposer une alternative aux dérives et à la marchandisation du sport fédéral.

3) La Fonction sportive

* Démocratiser l’accès aux pratiques physiques et sportives ou à la vie associative en permettant à chacun de s’engager à son niveau en fonction de ses attentes et de ses compétences.
* Diversifier l’offre de pratiques physiques et sportives tout en questionnant les activités proposées sur le mode : pour qui ? pourquoi ?
* Développer la pratique physique et sportive.
* Compenser le déficit d’offre de pratiques sportives fédérales locales.
* Accueillir et développer la pratique physique et sportive de jeunes moins performants qui ne trouvent pas toujours leur place dans le secteur fédéral.
* Servir de relais ou de transition vers une pratique sportive dans le milieu fédéral.
* Diversifier l’offre de « formation sportive ». Pour quels progrès attendus ? (connaissance des règles, amélioration du niveau d’habileté, l’arbitrage pris en charge par les jeunes officiels, …)
* Permettre de faire évoluer, par l’innovation, les pratiques fédérales (ex : arbitrage par les JO, développement des compétitions par équipes, …)

4) La Fonction Professionnelle

* Favoriser l’expérimentation et l’innovation pédagogique (méthodes actives méthodologie de projet), ou didactique (sport co, puis APPN et APEX, badminton et activités cirque ou d’entretien) devant un public volontaire dans un cadre associatif avant généralisation en cours d’EPS.
* Fonder une identité professionnelle.
* Regrouper des individus autour d’un projet commun (l’AS ou le district) pour sensibiliser notre profession aux exigences ainsi qu’à la nécessité du travail d’équipe.
* Faire en sorte que les collègues s’inscrivent dans un projet collectif afin de faire vivre « autre chose » aux élèves.

Remarque : Ces fonctions étaient peut-être non voulues au départ et pourtant se sont avérées non négligeables à l’arrivée.

C) CONCLUSION

Chaque libellé mériterait à lui seul un long développement qui, seul, permettrait de le préciser, d’en explorer les
conditions et circonstances. Nous avons voulu conserver une présentation sous forme de catalogue sans hiérarchiser ce qui pourrait apparaître plus important ou plus accessoire. A l’évidence cette responsabilité relève de l’équipe dans la situation concrète de son établissement. Il est évident que selon les lieux, les publics ou nos expériences, certaines expressions nous parlent davantage que d’autres. Les expressions sont volontairement trop larges pour être immédiatement opérationalisables. Le débat posait des questions de l’ordre du POURQUOI et non du COMMENT.
Le but de cette séquence était aussi d’apporter des éléments qui redonnent du sens à l’animation du service public du sport scolaire. Le SNEP considère qu’il y a une clarification à faire « en interne », en impliquant les responsables des instances et des structures de l’UNSS, sur :
- les niveaux d’exigences
- le ou les buts recherchés
- les valeurs qui doivent être véhiculées
Bref, le but recherché peut-il être atteint tout en minorant les aspects éducatifs et culturels ?

Séquence 2

Débat autour de la question des indicateurs d’appréciation de l’activité du sport scolaire
Cette séquence a consisté à préciser et définir la fonction des outils dont nous avons besoin pour défendre, rénover et améliorer le sport scolaire

INTRODUCTION

Comment naviguer entre les risques de « flicage » et l’absence de communication sur l’activité réelle des AS et de
l’UNSS ? Pour le SNEP, qu’est-ce qui est en jeu ? Faire connaître tout ce qui se fait à l’AS pour que celle-ci soit mieux reconnue et valorisée au sein de l’établissement : de ce point de vue, le projet d’A.S tout comme le bilan de l’année précédente, présentés au Conseil d’Administration, les documents produits (affichages, bulletins, convocations, etc…) doivent contribuer au rayonnement de l’AS et du sport scolaire au sein du Collège ou du Lycée mais également permettre d’aborder les difficultés rencontrées, de proposer des solutions pour y remédier, etc…
On peut avoir le sentiment que, pour certains, (administration, corps d’inspection), la seule question « qui compte » avec « le cahier d’AS » est l’identification des présences et des absences des élèves licenciés (aux entraînements, aux rencontres). Le SNEP ne conteste pas que la responsabilité des enseignants d’EPS animateurs d’AS inclut la possibilité de rendre des comptes sur la présence et l’absence des élèves licenciés. Mais tout laisse à penser qu’ils n’ont pas abandonné l’idée que le sport scolaire constitue un gisement potentiel d’économies (par la suppression de forfaits) et que tous les moyens sont bons pour arriver à leur fin.
Oui aux outils qui contribuent à mettre en évidence l’activité de l’AS ! Non au « flicage » de l’activité !
Sachant que les indicateurs et le cahier d’AS peuvent être utilisés comme une arme, la question est finalement de savoir :
- Qui tient l’arme ?
- Dans quel but l’utiliser ?
- A quel moment l’utiliser ?

1) Les Enjeux de cette question

On ne pourra pas, avec un gouvernement dont la volonté est de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, avec le niveau des recrutements actuels, échapper à une nouvelle agression concernant les moyens en personnel mis à la disposition pour animer les AS (forfaits). Il faut donc occuper la place et être offensif sur cette question pour être en mesure de contrer nos détracteurs.
Comme nous avons pu le constater dans d’autres académies, ce n’est pas nécessairement à l’encontre des AS les plus en difficulté que les coups les plus sévères seront portés, personne ne peut s’estimer à l’abri. C’est avant tout, là ou cela s’avèrera le plus facile et le plus payant (récupération de poste). C’est donc au sein de chaque C.A d’établissement que vont se cristalliser ces tensions. C’est au sein de chaque CA qu’il va falloir répondre, convaincre, réfuter un certain nombre d’assertions (« cf : la fable des branches mortes »).

Pourquoi entrer dans une réflexion sur les indicateurs ?

Ce qui marche souvent le mieux pour convaincre nos interlocuteurs ce n’est pas forcément le discours, la réthorique, l’argumentation, les valeurs … c’est bien souvent les chiffres tout simplement. De plus, nous avons à rendre compte de l’utilisation des « moyens publics » mis à disposition des enseignants et des établissements pour animer ou mettre en oeuvre le service public du sport scolaire.
La nécessité de rendre compte, de faire connaître, d’être lucide et clairvoyant sur nos organisations, impose d’aller au-delà des seuls indicateurs administratifs « statistiques » :
- Nb de licenciés ; garçons ; filles ;
- Nb de licenciés par catégories ;
- Nb de J.O
- Nb de pratiquants
- Nb de rencontres
- Taux Licenciés / Animateurs.
Enfin lorsqu’on prend le temps d’analyser les chiffres qui rendent compte de l’effet de l’action produit, on change parfois le constat !

Exemples :
- Un collègue qui ne licencie que 14 % des élèves de son établissement et qui dit : « pourtant on a du monde, mais
tu comprends ils font plusieurs activités souvent 2 parfois trois et cela ça se voit pas : ».
Nous disons : pointons le nombre de pratiquants / séances.
- Ne peut-on aussi entendre les collègues de GRS ou de Danse quand ils nous disent : « Je n’en ai que 15 ou 20
dans ma section mais c’est déjà un travail considérable, j’aurais du mal continuer à guider une activité de création
du jeune s’ils étaient 30 ! ». Les collègues qui animent des sorties plein air n’ont-ils pas aussi des choses à dire
sur ce sujet ?
Nous disons : tenons compte des caractéristiques des APSA pratiquées.
- Un LP qui licencie 5 % des effectifs de son établissement, mais qui le fait sur 50 % seulement des élèves. Ceux
qui n’ont pas cours le mercredi après-midi et qui peuvent donc participer au rencontre.
Nous disons : Quelle est la base de réflexion : l’effectif total de l’établissement ou l’effectif « licenciable » ?
- La question des « absences » : Quand on suit réellement les présences et absences de nos pratiquants en dehors de quelques abandons en cours de route, on repère des séances noires, à des moments identifiables et explicables de l’année scolaire. Y a pas d’AS aujourd’hui !
Nous disons : Avec le nombre de séances effectives vous pouvez répondre qu’il n’y peut être pas d’AS pour un tel ou un tel, ou pour telle ou telle catégorie, à cause d’une formation de J.O. qui ne concerne pas tout le monde, d’une qualification qui ne concerne qu’une équipe, d’une sortie plein air qui ne peut admettre des effectifs pléthoriques … mais que l’AS fonctionne ! Apprenons aussi à distinguer les absents … des excusés (qui ne sont pas absents puisqu’ils n’étaient pas convoqués (ou dispensés)
- Un collègue qui se plaint du turn-over de sa section, qui se dit qu’il est incapable aujourd’hui de retenir ses
pratiquants, qui regrette le gâchis de compétences, d’énergie, et résultats sportifs escomptés que cela représente Et pourtant il a 50 licenciés dans sa section !
Nous disons : sachons mieux définir nos niveaux d’exigences.
- Autre regard, mais aussi autre outillage : Dans notre collège nous licencions 30% de l’effectif, mais aujourd’hui
60% des élèves inscrits dans cet établissement sont passés par l’A.S. 60% des ces jeunes se sont estimés un jour assez compétents pour…, ont fait l’expérience d’adhérer à …. Avec toute la procédure que cela comporte. 60 % de ces jeunes ont vécu au moins une année d’animation de rencontres, de formation….
Nous disons : Autres outils … autre regard … autres perspectives. Nous réfléchissons spontanément en terme de fidélisation, mais même si cela peut aussi être un objectif, regardons aussi la surface de notre action sur la population totale de l’établissement à un moment donné.
Passé ce rappel sur les enjeux mais aussi sur les raisons profondes de cette réflexion, nous devons sérier 3 types de problèmes :
1) Quels indicateurs retenir ?
2) Quel usage pouvons-nous en faire ?
3) Quelle communication en faire ?


2) Quels indicateurs retenir ?

Derrière la question des indicateurs se cachent les notions de « normes », de « statistiques ». Or les situations sont très différentes suivants les caractéristiques des établissements (rural/urbain ; lycée-lp/collège ; ZEP ou pas ; …), les équipements disponibles, les publics scolarisés, le nombre d’enseignants d’EPS animateurs d’AS, etc…
Pour le SNEP il s’agit donc de raisonner autrement qu’en terme statistique. Il s’agit de raisonner en terme de cohérence et d’adaptation entre « l’offre de sport scolaire » et « la demande des élèves et des familles ».

Exemple parmi tant d’autres … : Taux de présence
Nombre de « pratiquants » / nombre de « compétiteurs »
Nombre de séances effectives
Nature des séances ; entrainement / rencontres (nombre et nature)
Volume horaire global
Temps de pratique effective par élève
Taux de renouvellement ; ou fidélisation.
Nombre de goûter d’AS
Reconnaissance médiatique : Nombre d’articles de presse
La pratique multiple
Surface de l’AS (cohorte sur 4 ans)

3) Quels usages pouvons-nous en faire ?

Le travail nécessaire de recueil de données a pour but :
- de mettre en évidence les aspects qualitatifs.
- de se donner les moyens de répondre aux questions …si on nous les pose.
- de décaler la perception intuitive de certaines réalités qui dans notre période de soupçon systématique nous est très souvent injustement défavorable.

(Exemple : à la suite des « évènements de l’année dernière » et en comptant tout, un collège a pu demander, justifier et obtenir 2 HSA pour une section sportive badminton. Refaire le coup de « l’Arroseur … Arrosé » est sans doute possible dans d’autres établissements)
- de chercher à comprendre ce qui est en jeu au niveau des processus : quelle est l’évolution des chiffres par rapport à une dynamique de projet.
- de décrire une activité humaine complexe. Or 1 ou 2 critères « universels » ne permettent pas de rendre compte de la complexité de l’animation du sport scolaire.
- d’être en capacité de multiplier les indicateurs et de les croiser … pour les faire parler !
Nous allons jusqu’à dire que la nature des indicateurs retenus doit rendre compte de l’activité d’analyse déployée par l’équipe EPS par rapport aux orientations du projet d’AS et aux effets de leurs mises en oeuvre. Nous considérons que l’équipe EPS est « peu attaquable » si cet effort a été effectué et ce travail mené à son terme. Cela peut permettre de modifier le regard que peut porter le chef d’établissement sur l’AS … et le travail des enseignants d’EPS effectué dans ce cadre.

Exemple : - Favoriser la pratique féminine / Evolution positive du Taux d’adhésion des filles ?
- Continuité ou rupture par rapport aux activités programmées en cours d’EPS ? / Taux Adhésion APSA
« programmées / pas programmées »
Enfin le travail sur les indicateurs pose le problème de l’interprétation. Les données chiffrées n’ont pas de sens en elles-mêmes, il faut les faire parler, ne pas se contenter de la « photo instantanée ». Seule l’interprétation qui redonne une perspective, rapproche des faits et met des relations permet de construire le « film qui raconte une histoire » ?
Nous préférons la notion de film à celle de photo car elle intègre la notion de temps d’évolution, et c’est cette
évolution qui doit faire l’objet d’une validation. La question reste entière pour savoir qui doit se charger de la validation ou pas de l’histoire racontée par les indicateurs !


4) Quelle communication en faire ?

Inutile de dire que nous devons garder la maîtrise de ces informations, la maîtrise de leur diffusion, la maîtrise de leur présentation. Des données sont à retenir, d’autres sont à fournir ou donner. Toutes ne s’adressent pas au même public.
Chaque équipe EPS doit donc se poser les questions suivantes :
- Qu’est ce qu’on rend public ?
- A quel public ?
- Quand ?
- Dans quel contexte ?
Il reste encore des années de luttes, n’utilisons pas toutes nos armes tout de suite !


Séquence 3

Comment animer le débat avec la profession ?
Quelles exigences avoir avec l’administration ? la structure UNSS ?

Comment et à quelles conditions la profession peut-elle davantage travailler avec le SNEP et les élus des AS et
vice-versa ?
Rappelons ici que le SNEP est Co-administrateur du sport scolaire. A ce titre il est habilité à prendre la parole dans les AG de district et départementales. Les CDUNSS ont été installés dans le cadre des lois de décentralisation de juin 1982.
L’objectif est de proposer des mises en oeuvre « concrètes » pour que les Elus des AS jouent pleinement leur rôle, que ce dernier soit reconnu par les collègues afin de donner de la force à leur propos et à leur activité.

L’amélioration de la communication doit s’améliorer à 3 niveaux :
- Entre Elus des AS / enseignants animateurs d’AS
- Entre Elus des AS / DDUNSS et DRUNSS
- Entre les animateurs d’AS


1) Elus des AS / Enseignants animateurs d’AS

Pour pouvoir intervenir dans les instances sur les orientations du projet départemental ou académique, les élus des AS doivent être en mesure de porter les analyses, les réflexions et les revendications de la profession. Si « la profession de foi », portée à la connaissance de tous, sur laquelle ils-elles ont été élu(e)s constitue une base ou socle d’intervention, nous considérons que les élus doivent pouvoir débattre régulièrement avec les collègues.
Pour impliquer davantage de collègues dans la réflexion sur le projet départemental, nous considérons qu’il est
nécessaire de faire redescendre vers les animateurs d’AS, les comptes-rendus des CD et CR UNSS. Dans le même ordre d’idée il semble important de faire connaître à la profession l’ordre du jour de la prochaine réunion de cette instance.

Proposition : - Structurer les échanges par la mise en place d’un réseau mail « Elus AS/ secrétaire AS ».
Principe : Un Elu des AS (…qui ventile ensuite aux 5 autres ) est en réseau avec les secrétaires d’AS ou plus si possible :
- infos diverses
- compte-rendu de réunions Elus AS / DDUNSS
- recueil de questions/réponses auprès des AS

Proposition : - Impulser et Participer aux temps forts départementaux pour débattre (AG de district / AG départ.)
Même si nous savons qu’en AG départementale UNSS le débat est parfois difficile, nous continuons à penser qu’une AG bien préparée, qu’un travail en commission, permet de donner du sens au projet de district ou départemental et que cette démarche favorise l’adhésion des collègues. (secrétaires AS + animateurs + Délégués de District + DDUNSS)

Proposition : - Programmation d’un stage syndical départemental et/ou académique SNEP « sport scolaire » dans le
PAF syndical annuel.

2) Elus des AS / DDUNSS et DRUNSS

Pour permettre au 1er niveau de communication de fonctionner, il apparaît primordial de rencontrer les collègues cadres de l’UNSS. Là où une telle initiative a été prise il a été possible d’en mesurer l’importance et l’intérêt partagés. Cela permet aux collègues MAD UNSS d’être davantage partie prenante des débats et des enjeux autour du sport scolaire et aux responsables du SNEP ou Elus des AS d’être à l’écoute de leurs préoccupations. Cela permet enfin de mettre en perspective les interventions et les actions syndicales.

Proposition : - Rencontres régulières entre Elus des AS / DDUNSS ou DRUNSS (2/3 fois par an) avec temps de
travail finalisés, documents à l’appui, etc…
- Préparation du CDUNSS et du CRUNSS :Représentant(s) du SNEP, Représentant(s) des Elus des AS,
Représentant(s) des Délégués de District (si CDUNSS), DDUNSS ( ou DRUNSS).

Proposition : - demander aux DDUNSS et à la DRUNSS que les élus des AS (ainsi que les membres des CD et CR)
soient destinataires d’informations importantes (de nature à être mises en débat avec la profession).


3) Entre les animateurs d’AS et entre les Elus des AS des différents départements.

Nous avons besoin de mutualiser :
- des outils (cf : indicateurs, « carnet de bord de l’AS », etc…)
- des connaissances (répertoires des textes officiels, etc…)
- des réflexions (mutualisation des dépenses de transports, concepts clefs de l’UNSS,
fonctionnement d’un district, etc…)

A ) Entre animateurs d’AS.

Proposition : Nous allons faire de la rubrique « sport scolaire » du site @ du snep-montpellier un lieu de
stockage de l’information.

Pour l’alimenter :

1) Ecrire un article (word, pdf) ou fabriquer un tableau (excel), etc …
2) La mise en page devra être aboutie.
3) Envoyer le fichier à Yves Cardin à l’adresse suivante : pycardin@numericable.fr
4) Après analyse du contenu, Yves le placera ou pas sur le site@ du SNEP

Pour consulter :

1) se connecter au site @ du snep à l’adresse suivante : www.snepfsu-montpellier.net
2) placer la flèche de la souris sur la rubrique « métier » puis « sport scolaire »


B) Entre Elus des AS des 5 départements.

Nous proposons qu’un Elu des AS par département prenne en charge la communication :
- en direction des élus des AS de son département
- en direction du responsable de la communication de chaque département
Pourquoi faire ?
- Diffusion des ordres du jour et des comptes-rendus des réunions du CDUNSS,
- Evoquer les dossiers communs à chaque département ( ex : accompagnement éducatif, financement par les collectivités territoriales, axes du projet départemental, moyens et fonctionnement des districts, etc…)


Conclusion Générale


Nous remercions l’ensemble des collègues ayant participé au stage car leurs interventions :
- Ont contribué aux avancées sur certains axes de réflexions et de revendications portées par le SNEP et les Elus des AS.
- Ont contribué à la formulation de propositions d’organisation du travail à mettre en oeuvre par les bureaux
départementaux du SNEP et par les Elus des AS.

Nous espérons que la diffusion la plus large de ce document permettra à la profession de porter un regard « renouvelé » ou « réaffirmé » sur le sens à donner à cette dimension du métier. L’efficacité réelle de cette journée se mesurera à l’intensité des échanges qui s’en suivront et au bond qualitatif dans l’exercice de nos responsabilités respectives qu’ils devraient permettre.

 

 

 

« Elus des AS » aux Conseils Départementaux UNSS

( Les 3 premiers sont TITULAIRES, les autres SUPPLEANTS )

 

CD UNSS

AUDE

1- CATHALA  Bénédicte

LP Andréossy   -  Castelnaudary

2- CANTIE  Léo

Col Emile Alain (ZEP) - Carcassonne

3- DOSNON  Laurence

Col Joseph Anglade   -  Lézignan

4- COMBES  Jean-Chistophe

Lycée Jean Durand - Castelnaudary

5- PERNY  Frédéric

Col  Joseph Anglade   -  Lézignan

6- DEREGNAUCOURT  Ludovic

Col Antoine Courriére – Cuxac-Cabardes

 

CD UNSS

GARD

1- LACROIX  Henri
                                         

Collège Florian  - Anduze

2- CAZES  Céline

Collège Capouchine - Nimes

3- BOGNOT  Pascale

Lycée Alphonse Daudet - Nimes

4- DUMAS  Pascale
                                          

Lycée Jean-Baptiste Dumas - Alés

5- COFFINET  Christelle

Collège Eugéne Vigne - Beaucaire

6- GOURDON Audrey

Collège Feuchères  - Nimes

 

CD UNSS

HERAULT

1- BACHELART  Eric
                                        

Lycée Jules Guesdes - Montpellier

2- DESBOIS  Jean-Marc
                                         

LP Mendes France - Montpellier

3- DEPAULE  Didier

Lycée Joffre  - Montpellier

4- BIGEL  Vincent
                                      

Collège Paul Riquet  - Béziers

5- REVERDY  Claude

EREA  JJ Rousseau - Montpellier

6- VILLENEUVE  Daniel
                                       

Collège de Bessans

 

CD UNSS

LOZERE

1- BRZUSZECK  Cécile

LP  E. Peytavin - Mende

2- ROJAS  François

LEGTA  Saint-Chély d’Apcher

3- LEBEGUE  Arnaud

Collège La Canourgue

4- DELABY  Olivier

 LP  E. Peytavin - Mende

5- ILLES Dominique

LP  E. Peytavin - Mende

6- VIARD  Laurent

Collège Bourillon - Mende

 

 

CD UNSS

PYRENEES-
ORIENTALES

1- SALLANNE  Evelyne
                                         

Col. Bourg-Madame

2- VOEGELE  Jean-Luc

Lyc. Jean Lurçat  - Perpignan

3- AUFFRET  Christian

Col de Thuir

4- BELLE  Christiane
                                          

Lycée Maillol - Perpignan

5- TRAZIC  Stéphane

Col  de Toulouges

6- PRATS Catherine

LEGTA de Théza

Liste des « Elus des AS » au Conseil Régional UNSS

( Les 4 premiers sont TITULAIRES, les autres SUPPLEANTS )

 

 

CONSEIL

REGIONAL

UNSS

1 -  LACROIX  Henri
 

Collège Florian – Anduze (30)

2 -  DESBOIS  Jean-Marc

LP Mendes France – Montpellier (34)

3 -  SALLANNE  Evelyne

Collège Cerdanya - Bourg-Madame (66)

4 -  DEPAULE  Didier

Lycée Joffre – Montpellier (34)

5 -  DOSNON  Laurence

Collège Joseph Anglade – Lézignan (11)

6 -  BRZUSZECK  Cécile
 

LP Peytavin – Mende (48)

7 -  ROJAS  François

LEGTA – St Chély d’Apcher (48)

8 -  BACHELART Eric  

Lycée Jules Guesde – Montpellier (34)

Plate-forme des listes

 « Pour le développement du sport scolaire dans le service public d’éducation »


Les Conseils départementaux et le Conseil Régional de l’UNSS  doivent être de véritables lieux d'échanges, de décisions, de réflexions en profitant de la présence des divers interlocuteurs. Il doit résonner de toutes les préoccupations des acteurs du sport scolaire. Il est aussi un lieu de négociations où les représentants élus des AS doivent prendre toute leur place. Attachés à la présence et au rayonnement d’une AS dans chaque établissement du second degré, soucieux que l’UNSS contribue à permettre l’accès du plus grand nombre d’élèves à une pratique sportive volontaire dans l’école, nous entendons participer aux débats du CR UNSS afin que celui-ci, réuni 2 fois par an sur des objets de débat précisés, permette de formaliser des propositions d’organisation et d’animation qui viendront enrichir le projet régional UNSS de notre académie.

Les élus agiront pour :


Une réelle représentation de tous et de toutes les formes de pratique

  • défendre le service public du sport scolaire. Les AS dans l’UNSS représentent un élément indispensable à la vie sociale et sportive de l’établissement et un véritable outil éducatif - qui peut être amélioré – et qui doit contribuer aujourd’hui à une autre approche du sport.
  • contribuer à faire vivre, à développer toutes les structures de réflexion et de décision, à tous les niveaux, afin qu'à tous moments, le maximum de collègues soient investis dans les décisions, les choix concernant les contenus, les formes de pratique, le fonctionnement et l’organisation du sport scolaire. (AG des délégués de district, commissions techniques, journées de réflexion ouvertes à tous les animateurs d’AS, autres réunions à thèmes ...). Des temps collectifs de réflexion doivent être créés pour contribuer à la régulation des différents projets.
  • créer les conditions de la mise en valeur et de la prise en compte du dynamisme du sport scolaire.
  • proposer des orientations permettant l'accès du plus grand nombre d'élèves à la pratique des APS, d'expression et de pleine nature dans une perspective de progrès (réussite, plaisir...) pour tous
  • réaffirmer l’idée de rencontres comme point fort des pratiques et contribution à l’identité du sport scolaire
  • la reconnaissance statutaire du coordonnateur de district et de sa fonction
  • que chaque instance supérieure prenne en compte les projets élaborés par les enseignants : au niveau district, départ. et acad.

Développer les moyens de fonctionnement

  • agir pour renforcer le rôle du district 
  • obliger à ce que toute proposition d'action nouvelle (à l'initiative de collectivités publiques, fédérations...) soit l'objet d'une consultation des districts, du CD ou CRUNSS 
  • agir pour que le Conseil Régional, dans notre académie, intègre mieux encore le développement du sport scolaire dans sa politique sportive (installations sportives, subventions) tout en agissant pour que l’Etat contribue pleinement à son financement permettant une pratique de qualité de tous les élèves toute l'année scolaire
  • veiller à ce que les services départementaux et régionaux de l'UNSS bénéficient de moyens de travail convenables
  • intervenir pour que le contrôle médical obligatoire des élèves licenciés soit pris en charge par les médecins scolaires de l'EN.

Préserver l'engagement militant des enseignants d'EPS ...

  • intervenir afin que le Recteur écoute les besoins du sport scolaire, ce qui passe par le respect du statut des enseignants d'EPS et le forfait de 3 heures dans le service hebdomadaire de chaque collègue, quelle que soit sa situation (titulaire, stagiaire ou auxiliaire, nommé sur moyens provisoires ou postes définitifs)
  • agir pour l'attribution de moyens horaires, pour une réelle reconnaissance de la fonction de coordonnateur de district
  • intervenir pour la libération systématique du mercredi après-midi dans tous les établissements
  • agir pour que les installations sportives soient disponibles pour la pratique des AS 
  • intervenir pour que soient recherchées, dans la concertation, les réponses nécessaires et adaptées aux difficultés rencontrées dans la perspective de redynamiser le sport scolaire
  • faire bénéficier les collègues des autorisations d'absence nécessaires afin qu’ils puissent contribuer au fonctionnement démocratique du sport scolaire et de l’UNSS
  • donner aux élus des AS dans les structures les moyens de fonctionnement (moyens de communication...) et les associer aux décisions qui touchent à la vie des AS.

… et des élèves

  • favoriser la participation des jeunes aux responsabilités liées à la vie de l'AS: fonctionnement, charges liées à la pratique, formation d’officiels, communication  et favoriser un exercice réel de la vie associative.

 

 

Licence A.S. obligatoire ou pas ?

 

 

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