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du SNEP Montpellier
Dernières MAJ, le 4 février 2012

La mobilisation pour la grève nationale et la Manifestation Nationale à Paris du mardi 31 janvier prend de plus en plus d'ampleur, sur le plan unitaire comme par le nombre important de collègues qui s'inscrivent pour manifester à Paris : au pointage de ce matin 28 janvier 2012, 86 % des places étaient déjà réservées.

Chacun mesure l'importance particulière dans le contexte politique, social et économique actuel, de notre mobilisation.

Son but :

- Dénoncer les conséquences de la politique de démantèlement du Service Public d Education menée en particulier depuis 2007, son bilan catastrophique et ses projets d'une extrême gravité pour l'avenir de l'Education Nationale et de ses personnels.
- Dénoncer la dégradation de nos conditions de travail et d'emploi, les attaques contre nos statuts et la remise en cause du sens même de notre métier.
- A l'heure des grands débats politiques, faire entendre la voix de toute la profession, pour que chacun prenne réellement conscience de la gravité de la situation pour l'École et pour nos métiers, et de l'importance des enjeux pour l'avenir.
- Peser efficacement dans le débat politique pour imposer une autre politique éducative, en rupture avec celle menée ces dernières années, qui réaffirme les missions de l'École, revalorise nos métiers, maintienne et renforce nos statuts.

Il reste seulement une quarantaine de places dans les TGV : envoyez directement à la section académique s3-montpellier@snepfsu.net votre demande d'inscription, avant lundi 15h.
Pour tous les collègues qui sont déjà inscrits, vous allez recevoir du responsable Snep de votre département, vos horaires de rendez-vous pour le départ (soyez présent 1/2 heure avant le départ du TGV : nous vous donnerons les contremarques pour votre voyage).

Rendez-vous mardi, pour l'École, pour notre métier... pour l'avenir

Patrick Bassis
Pour le SNEP Montpellier

Communiqué de Presse du 1er décembre 2011
Syndicat National de l’Education Physique de l’enseignement public (FSU) 

Formation des enseignants
Le Conseil d’Etat juge illégal la décision du ministère. Il faut revenir à un service partagé entre établissement et IUFM pour les stagiaires
Le conseil d’Etat vient de donner raison aux syndicats qui avaient déposé un recours contre l’arrêté du 12 mai 2010 fixant les compétences à acquérir par les enseignants et CPE stagiaires. En effet, il juge illégal que le Ministre de l’Education nationale ait supprimé le cahier des charges de la formation en IUFM. Il faut rappeler qu’en février 2011, suite à une autre requête déposée par le SNEP-FSU et d’autres organisations, le Conseil d’Etat avait rétabli l’IUFM dans son rôle de formateur lors de l’année de fonctionnaire stagiaire, obligeant le ministère de l’Education nationale à associer l’Université à la formation des fonctionnaires stagiaires.
Ces deux requêtes viennent compléter, s’il en était encore besoin, le tableau de toutes les critiques de la contre-réforme de la formation, qui, notamment, alourdit considérablement les charges de travail des fonctionnaires stagiaires et les place en difficulté pour leur formation et leur entrée dans le métier.
Le ministère de l’Education nationale doit en tirer immédiatement les conséquences et rétablir le cahier des charges qui stipule que l’année de stagiaire doit se faire à un tiers de temps devant élèves, deux tiers à l’IUFM et donc revenir aux conditions de service et de formation antérieures.
Le SNEP-FSU continue de porter ses propositions alternatives à l’actuelle contre-réforme de la formation des enseignants et d’agir pour l’abandon de celle-ci et la mise en place d’une toute autre réforme.

 

CAPA d’Avancement d’échelon des Profs EPS : campagne 2011-2012

Elle sera réunie le lundi 28 novembre prochain.

 

Sport scolaire: le double langage de Luc Chatel !

Non content d’avoir contribué à la suppression de plus de 4000 postes d’enseignants d’EPS en 5 ans, privant ainsi le sport scolaire d’autant d’animateurs dans les collèges et les lycées1, non content d’avoir réduit de 5% la subvention de fonctionnement allouée, pour 2011, à l’UNSS, le Ministre de l’Education nationale vient de lui porter un nouveau coup en supprimant 5 postes de directeur de service régional (Nice, Poitiers et Nouvelle Calédonie) ou départemental (Haute Garonne et Yvelines) de l’Union Nationale du Sport Scolaire sur les 183 emplois que le ministère s’était officiellement engagé à financer au moins jusqu’au 31 décembre 2013.
Luc Chatel avait affirmé, en septembre, vouloir « passer la vitesse supérieure » pour revaloriser le sport à l’école. Les coups portés à l’UNSS dévoilent la réalité de la politique qu’il mène : en s’attaquant au sport scolaire, obligatoirement organisé dans les établissements de second degré au sein des Associations Sportives et dans le cadre de l’UNSS, le Ministre de l’Education nationale montre - une nouvelle fois - son art consommé du double langage.
Avançant masqué derrière son entreprise de communication « grand public », Luc Chatel organise méthodiquement le désengagement de l’Etat et met à mal le service public d’éducation. D’un côté, les familles sont de plus en plus mises à contribution dans le budget de l’UNSS : la part des licences payées par les élèves représente désormais près de 75% des recettes. De l’autre, il réduit massivement le nombre d’enseignants d’EPS dans les établissements scolaires et, désormais, s’attaque à ceux exerçant dans les services de l’UNSS.
Le SNEP-FSU dénonce l’acharnement gouvernemental à réduire les moyens matériels et humains accordés au système éducatif. Fort du soutien que la profession vient de lui renouveler, le SNEP continuera à défendre et à promouvoir le service public du sport scolaire, cette originalité française qui rassemble un million de collégiennes et de collégiens, de lycéennes et de lycéens licenciés à l’UNSS qui a la responsabilité d’organiser les rencontres et les compétitions sportives scolaires du niveau local jusqu’au niveau national.
Les enseignants d’EPS disposent d’un forfait statutaire de 3 heures, compris dans leurs obligations de service, pour l’encadrement de l’Association Sportive de leur établissement d’exercice.

 

Urgent : Inscription au stage SNEP responsabilité-sécurité des 7 et 8 novembre au lycée Mermoz- Mpt


Sans attendre l'arrivée du bulletin du SNEP-académique n°290 routé mardi 27 septembre (les délais de routage de la poste étant parfois "très élastiques") , nous vous informons que le premier stage syndical organisé par la section académique du SNEP aura lieu au lycée MERMOZ à Montpellier le lundi 7 et mardi 8 novembre prochain.

Thème : Sécurité / responsabilité : "les enseignants d'EPS face aux risques du métier"
Intervenant : Jean-Paul TOURNAIRE , Responsable National des affaires juridiques au SNEP

Si vous souhaitez vous inscrire à ce stage, il faut absolument déposer votre demande de "congé pour formation syndicale" au secrétariat de votre établissement avant le JEUDI 06 OCTOBRE 18h00.

Vous trouverez en cliquant sur le programme des stages et le modéle de demande de congé à rédiger.

Enfin, pour des questions d'accueil et d'intendance, n'oubliez pas d'informer le responsable du stage par retour de mail ou en renvoyant le coupon par voie postale

Merci de contribuer à la dynamique des stages syndicaux et à bientôt.

 

Erratum concernant l’article natation paru dans le bulletin de rentrée n°858.
Le 02/09/11 (article rédigé avant la parution de la circulaire au BO pendant l’été)

Une nouvelle circulaire natation est parue au BO n° 28 du 14 juillet 2011,
NOR : MENE1115402C, circulaire n°2011-090 du 7-7-2011. MEN-DGESCO A1-1.
Lien : http://www.education.gouv.fr/pid25523/n-28-du-14-juillet-2011.html
Le texte définitif n’intègre quasiment aucun des amendements proposés à l’Inspection Générale par le SNEP dans le second degré :
- les normes d’encadrement disparaissent : « L’enseignement de la natation est assuré par l’enseignant d’EPS responsable de la classe ou du groupe-classe comme pour toutes les activités support de l’EPS ».
- le nombre de m² de plan d’eau par élève reste à 5m².
Le SNEP invite toutes les équipes à s’emparer de quelques points d’appui qui existent néanmoins dans le texte pour le second degré :
Normes d’encadrement : « Les modalités d’organisation et d’encadrement retenues pour la totalité des élèves reviennent à l’équipe pédagogique placée sous l’autorité du chef d’établissement. L’équipe pédagogique gère la répartition des élèves en classes ou en groupes-classes, ou selon toute autre modalité d’organisation adaptée aux équipements, après avoir vérifié si les élèves ont atteint le «premier degré du savoir-nager» et apprécié le niveau de compétence en natation. »
Conditions matérielles d’accueil : « ….l’occupation du bassin doit être strictement appréciée à raison d’au moins 5 m² de plan d’eau par élève. La surface à prévoir nécessitera des ajustements en fonction du niveau de pratique des élèves, notamment au lycée. ».
Le SNEP appelle les collègues à proposer et exiger des garanties de sécurité et de qualité dans la mise en œuvre de leur enseignement. Les moyens supplémentaires (d’encadrement) sont donc toujours d’actualité dans nombre d’établissements.

FONCTIONNAIRES STAGIAIRES / TUTEURS.
L’année scolaire 2011/2012 sera différente pour les fonctionnaires stagiaires. Au niveau de la formation, la situation sera pire. En effet, tout le monde se retrouve à temps complet avec des compléments de formation en plus. Les fonctionnaires stagiaires n’ont pas besoin de cette charge de travail supplémentaire, surtout lorsqu’on débute.
Comme l’an dernier, le SNEP sera présent pour assurer à toutes et tous, information et soutien, tout au plan administratif que pédagogique, tout en continuant à exprimer son désaccord.
Les conditions ne sont toujours pas réunies pour assurer le tutorat dans de bonnes conditions, notamment parce que les tuteurs sont aussi évaluateurs.
Pour compenser cette politique néfaste, le SNEP appelle les collègues, comme l’an dernier, à refuser le tutorat dans ces conditions mais à réserver un accueil militant à nos futurs collègues.
Par ailleurs, les fonctionnaires stagiaires partiront en stage pour 5 semaines à partir du 26 septembre.
Qui va les remplacer quand on sait que dès la rentrée, plus aucun TZR n’est disponible dans le Gard et sur l'Hérault ? Seront-ils sujet à pression de la part des Chefs d’Établissement pour renoncer à ce stage en cas de non-remplacement ?
Le SNEP Montpellier invite les équipes à soutenir et à accompagner nos jeunes collègues pour qu’ils ne subissent pas les carences de l’État en matière d’emploi !
Pour les mêmes raisons, il invite les équipes à informer les parents dont les enfants se retrouveraient sans enseignants et à faire valoir la déclaration de Luc Chatel du 09 mars 2010 qui précise que le remplacement doit être effectif dès le premier jour !

Pour le SNEP Montpellier, Patrick Bassis, Marc Ferrara.

 

Extension du dispositif « Cours le matin, sport l’après-midi »
Une mesure en trompe l’œil


Luc Chatel poursuit son activité principale qui consiste à faire du « buzz » plutôt que de s’attacher à prendre des mesures de fond positives pour le système éducatif et la réussite de tous les élèves.
En annonçant l’extension du dispositif « Cours le matin, sport l’après-midi » à 125 établissements supplémentaires, il tente de récupérer une vraie demande des jeunes et de leur famille de plus d’EPS à l’école, ainsi qu’un apport reconnu de l’EPS et du Sport Scolaire à la réussite de tous !
L’opération médiatique vise à masquer les véritables aspects de sa politique :

  • La suppression de 4500 enseignants d’EPS depuis 2007
  • Un recrutement d’enseignants d’EPS très insuffisant : l’horaire obligatoire ne pourra pas être assuré à la rentrée scolaire pour tous les élèves, des options sportives seront supprimées et des remplacements ne seront pas effectués ;
  • Une diminution de 5% de la subvention au sport scolaire
  • Une marginalisation de l’EPS dans le socle commun de connaissances et de compétences et dans son évaluation via le livret personnel de compétences ;

Comment ne pas être surpris et perplexe de « l’étonnement » de Luc Chatel constatant que la pratique éducative des activités physiques et sportives provoque aussi « une amélioration d’ensemble des résultats scolaires » et que les élèves ont plaisir à faire plus d’EPS ?
Une écoute plus attentive des propositions dont est porteur le SNEP-FSU lui éviterait de découvrir à retardement ce que l’on sait depuis des années !
Au lieu de cela, le ministre poursuit une voie qui n’a pas fait preuve de son efficacité (cours le matin) et qui est en cours d’abandon dans les pays qui l'avaient instituée. Le SNEP-FSU oppose aux expérimentations concernant un petit nombre d’élèves sa demande d’augmentation des horaires d’EPS pour tous et de développement du sport scolaire.

Que penser de la contradiction d'un ministre qui annonce fièrement une extension de la mesure consistant à consacrer, pour quelques-uns, les après-midi au sport, alors que, dans le même temps, la libération du seul mercredi après-midi à tous les élèves pour pratiquer le sport scolaire n’est pas assurée !

«Cours le matin, sport l'après-midi» : peut nuire gravement à la santé de l'EPS !


Luc Chatel, fidèle à sa politique de communication, a annoncé sans aucune consultation préalable des organisations représentatives, donc du SNEP-FSU, la poursuite de la fausse expérimentation lancée l'an dernier. Sans attendre une véritable évaluation du dispositif, qui devait être faite à l’issue d'une période de trois ans, une circulaire a été envoyée aux Recteurs et vient d'arriver dans les établissements pour doubler le nombre d'établissements concernés (250).
Chatel surfe sur la demande sociale de plus d’EPS et de sport pour installer l'idée d'une nouvelle organisation scolaire qui est pourtant remise en cause dans les pays qui l'avait adoptée.
Plus précisément l’an passé, lors du lancement de l’opération, nous avions dénoncé :

  • la confusion entre animation sportive et enseignement de l’EPS,
  • l’entrée des clubs dans l’école, certes dans un premier temps pour offrir des «plus sportifs» au-delà de l’EPS obligatoire, mais à terme?
  • la dissociation de fait entre disciplines considérées comme fondamentales enseignées le matin et disciplines considérées comme subalternes l’après midi ; car conformément à l’appellation de l’opération, l'EPS faisant partie des cours devrait être placée le matin, … en fait elle a généralement été transférée l'après-midi !
  • Une expérimentation lancée au moment où le ministère supprimait 4500 postes d’enseignants d’EPS en 5 ans

Comment ne pas mettre en relation cette opération avec le projet de l’UMP (écrit en 2007 !): économie de moyens avec dissociation entre «disciplines de savoirs» placées le matin et assurées par l'État et «disciplines de vie» (EPS, enseignements artistiques, …) l’après midi et sous la responsabilité des collectivités territoriales.
Le Ministre vient d'envoyer une circulaire aux Recteurs qui aggrave à nos yeux le projet initial. D'une part, et c'est une nouveauté, les projets doivent être désormais «co-portés» par un établissement et une ou des associations sportives et culturelles. Le ministre ouvre toute grande la porte à l'encadrement de ces après-midi au secteur privé. Certes l’association sportive est citée comme pouvant être porteuse du projet mais elle sera mise dans un système concurrentiel qui risque à terme de changer sa fonction initiale.
A noter que l’opération est clairement étendue aux enseignements artistiques, ce qui renforce la dissociation entre disciplines fondamentales et subalternes.
La circulaire demande aussi de s'appuyer sur l’existant, en lycée par exemple, sur les enseignements d'exploration EPS pour assurer la réussite de l’opération! Chatel détourne ce qui existe déjà pour alimenter sa campagne médiatique. Preuve qu’il n’a aucun objectif de réelle amélioration.
D’autre part, si la circulaire du ministre aux Recteurs insiste sur le «volontariat» des établissements et le nécessaire «accord de toute l’équipe éducative», nombre de collègues nous alertent sur les pressions aboutissant à ce que les enseignants ne soient plus que des exécutants du choix du chef d'établissement.
De plus, le financement par des crédits FEJ (fond d’expérimentation jeunesse) permet le paiement d’intervenants extérieurs mais exclut celui d’enseignants d’EPS par HS (encore une façon de favoriser l’entrée des intervenants extérieurs dans l’école!).
Enfin, au chapitre des griefs, il faut noter le calendrier qui ne permet pas un travail sérieux : une circulaire fin mai pour une réponse dans les 15 jours.
Nous sommes une nouvelle fois face à des choix politiques qui sous couvert d’offrir un plus sportif à certains élèves, instillent l’idée d'une possible externalisation d'un certain nombre de disciplines (dont l’EPS) et en créent à terme les conditions.
Des collègues sont une nouvelle fois confrontés à une mise en demeure d'entrer dans le jeu gouvernemental. Ajoutons à cela les dispositifs ECLAIR, la baisse des DHG qui réduisent de fait les enseignements pour tous, la baisse de la subvention du ministère à l’UNSS, etc.
Le SNEP-FSU considère qu’il faut dire STOP. N'entrons pas dans cette fuite en avant qui décrédibilise l'idée même de réforme. Nous appelons les collègues à dénoncer les méthodes employées et refuser ce dispositif.
Pour ceux qui, de gré ou de force, sont déjà enrôlés dans l’opération, nous leur demandons de mettre  tout en œuvre pour que le projet historiquement défendu par la profession, celui de plus d'EPS pour tous et d'un développement nouveau du sport scolaire, puisse devenir un des l'objectifs principaux de l'expérimentation.
Si le ministre découvre que plus d’EPS et de sport scolaire favorise la réussite des élèves et améliore le climat des établissements, il doit l’expérimenter sur toute une classe d’âge et cesser de supprimer des postes d’enseignants. Le SNEP-FSU continue d’exiger plus et mieux d’EPS pour tous avec une première étape à 4 heures en collège et 3 heures en lycée.

Le secrétariat national du SNEP
Le 8 juin 2011

 

Une conférence de presse commune a eu lieu le jeudi 26 mai à 9H30 - à la Maison des syndicats

Présents : CGT - CFDT – FSU – UNSA – Solidaires
Excusés : CFTC
Absents : FO – CGC

Appel commun sur la base de la plate-forme nationale.
Fonction publique – Services publics – Stoppons la casse !

Salaire - Pouvoir d’achat – Emploi – Statut

Le 31 mai, Manifestation départementale à Montpellier.
Rassemblement : Peyrou 15H.


Parcours : Peyrou – Préfecture.
Dépôt des revendications en délégations à la Préfecture pendant la prise de parole.

La lettre collège n°5 (lire) dans laquelle nous revenons sur le LPC. Et un courrier à la DGESCO (lire). Le savoir nager pose un problème de responsabilité, que l’item soit validé ou qu’il ne le soit pas. Nous avons interrogé le ministère qui ne répond pas pour l’instant

Une pétition nationale SNES SNEP SNUEP (à télécharger) appelant à refuser les heures supp. Il faut la mettre en œuvre rapidement si nous voulons qu’elle ait un impact.

 

 

Dérapages «racialistes» à la direction de la FFF ?
Communiqué de presse du SNEP-FSU

 Communiqué de Presse du 3 mai 2011

 -

Le SNEP FSU est scandalisé que de telles pistes puissent être envisagées, à plus forte raison dans une instance chargée de l’éducation des jeunes au sein d’une fédération ayant mission de service public !

De telles réflexions émergent d’autant plus facilement qu’un climat général délétère est entretenu par le gouvernement actuel, chassant sur les terres de l’extrême droite. C’est une suspicion généralisée à l’égard des immigrés, mais aussi entre Français (rappelons-nous le débat nauséeux sur l’identité nationale), qui est ainsi banalisée.

Le mouvement sportif, qui se veut éducatif et porteur de solidarités, se devrait d’être à la pointe du combat contre ces dérives racistes et xénophobes, et en particulier la FFF à laquelle sont licenciés nombre de jeunes issus de l’immigration.



La toute récente « Assemblée du sport » telle que conçue par la ministre, réduite à un conclave excluant une grande partie des forces démocratiques et éducatives, ne peut, dans sa composition actuelle, affronter seule ces questions. Il est urgent que ses portes s’ouvrent largement.

Des enquêtes, sur ces orientations inadmissibles dans la FFF, sont lancées ; avons-nous toutes les assurances d’une approche réellement impartiale ? Un rapport public devrait être élaboré sur tous ces centres de formation gérés dans une grande opacité, qui s’adressentà des jeunes sportifs d’âge scolaire, trop souvent devenus «
marchandises » et objets de spéculation.

Dans l’immédiat une instance nationale devrait contrôler le recrutement dans les centres de football afin que toute garantie soit donnée aux familles d’un système d’admission juste et responsable.


Ces événements révèlent aussi la situation de crise de conception, de gestion dans lequel se trouve un football national qui s’est endormi depuis son titre de champion du monde. Suite à plusieurs années de résultats médiocres et une Coupe du Monde 2012 calamiteuse, il panique et se laisse dominer par les idées les plus fausses et
rétrogrades. Si un débat doit avoir lieu, ce n’est pas sur l’origine ethnique des jeunes footballeurs mais bien sur les
conceptions techniques et tactiques à valoriser.

Le sport et tout particulièrement le football sont aujourd’hui en danger de perte de ses valeurs fondatrices. Les enseignants d’éducation physique, également animateurs du sport scolaire, et les professeurs de sport ne peuvent pas laisser ternir l’image de ces activités dont ils savent, par expérience, qu’elles peuvent être un
magnifique outil de formation et d’émancipation. Le SNEP appelle la profession, quel que soit son secteur d’intervention, à réagir vigoureusement contre de telles dérives.

Communiqué de Presse du 31 mars 2011
SPORT SCOLAIRE :
Luc Chatel met en œuvre le désengagement de l'Etat

Luc Chatel vient d’informer l’Union Nationale du Sport Scolaire (UNSS) d’une réduction de 5% la subvention de fonctionnement allouée par son ministère (1).

Alors que le Ministre se félicite publiquement des réussites du sport scolaire du 2nd degré qui rassemble un million d’élèves licenciés à l’UNSS, il organise le désengagement de l’Etat et décide de faire supporter aux familles une part sans cesse croissante de son financement.

En 2 ans, la contribution des familles au budget de l’UNSS passe de 67% à 73,3%, celle du ministère de l’Education nationale ne représentant plus que 17,3%.

Par sa décision, Luc Chatel, Ministre de l’Education nationale et Président de l’UNSS, contribue à dégrader les moyens de fonctionnement du service public du sport scolaire dans les collèges et les lycées au moment où les charges augmentent. Il met en cause le rôle social et culturel de l’UNSS dans l’accès du plus grand nombre d’élèves à une pratique sportive.

Cette mesure s’inscrit dans une volonté de transformation du sport scolaire qui vise à mettre en cause les objectifs et finalités actuels du sport scolaire du second degré, ancrés sur la diversité des pratiques et des rencontres.

A l’opposé d’une telle orientation, le SNEP revendique le doublement de la subvention du MEN à l’UNSS, notamment grâce à l’affectation d’une partie des sommes actuellement consacrées au volet sportif de l’accompagnement éducatif.

Au moment où l’UNSS engage le débat en vue de préciser son projet pour les prochaines années, le SNEP appelle les enseignants d’EPS, animateurs des Associations Sportives scolaires, à porter haut et fort leurs exigences pour que le sport scolaire du second degré soit durablement et fondamentalement ancré, au sein du système éducatif, sur les exigences d’apprentissages et de progrès des jeunes sportifs scolaires autour de la rencontre entre AS jusqu’au plus haut niveau et sur la formation des jeunes officiels. 

(1) 2 506 100 euros contre 2 638 000 euros, pour un million d’élèves licenciés à l’UNSS

 

Mutations : phase inter 2011 EPS,nous vous l'avions bien dit !

Suite au message que nous vous avions adressé le 01 mars 2011, les premiers constat et bilan faits après la FPMN Mutation confirment ce que nous dénoncions.

Depuis 3 ans, le MEN a décidé de communiquer, contre l’avis de toutes les organisations syndicales, le projet informatique de mouvement avant même qu’il ne soit étudié, contrôlé et modifié par les représentants du personnel en FPMN (Formation Paritaire Mixe Nationale) et, en ce qui concerne l’EPS, par les élu-e-s du SNEP qui bénéficient de tous les sièges.

Les deux syndicats qui n’y siègent qu’au titre d’observateur ont aussitôt publié, sur leur site, les barres d’EPS provisoires. L’un d’eux rendant même compte, via les adresses professionnelles, des résultats de la FPMN avant même sa tenue ! Qu’avaient-ils à y gagner, sinon le discrédit de la part de la profession, alors que, plusieurs dizaines de modifications ont été réalisées et 55% des barres changées lors de la FPMN !

Ce constat valide d’autant la décision prise par le SNEP de ne rien publier avant la tenue de toute instance paritaire. Il juge toute autre pratique irresponsable car elle renforce la volonté de l’administration de remettre en cause le paritarisme et le rôle de l’organisation syndicale représentative.

Le SNEP continuera à mettre tout en œuvre pour que le droit des personnels à muter dans la transparence, l’équité et la satisfaction maximale de leurs vœux, en fonction des possibilités, soient respectés. Il se battra, comme il l’a toujours fait, pour des recrutements supplémentaires aux concours permettant des capacités d’accueil plus importantes et une meilleure mobilité des demandeurs de mutation. En effet, malgré une légère augmentation des recrutements aux Capeps et Agrégation externe, la mobilité en EPS reste toujours aussi difficile, guère plus d’une affectation ou mutation pour trois demandeurs de mutation, seulement 25% des titulaires satisfaits !

Un bilan détaillé et une analyse complète de ce mouvement 2011 feront l’objet d’un article dans un prochain bulletin national du SNEP-FSU.

Les commissaires paritaires nationaux du SNEP
B. Chaisy, L. Delbart, E. Ducret, S. Jost, J. Lebas, J. Maillet, B. Maréchal, P. Perse, S. Sans.

 

Manifestation stagiaires 15h devant l'IUFM Mercredi 16 février  

Nos premières  revendications :

    Allègements horaires devant les classes (tiers temps)
    • Un tuteur disponible dans notre matière, dans notre niveau, dans notre établissement
    • Une formation continue et cohérente
    • Clarification des conditions de titularisation
    • Cadrage national de la formation (égalité pour tous les stagiaires)

     

    Mobilisation générale : les DHG ne passeront pas ! tract joint

    un seul vote s’impose en CA : NON! tract joint

    · Jeudi 10 février : GRÈVE DE L’ÉDUCATION

    · Samedi 19 mars : JOURNÉE NATIONALE D’ACTION : tract joint

    19 mars : tous, partout en manif pour l’éducation et notamment avec une grande manifestation parisienne !
    Construire un mouvement social pour l’école

    16 000 nouvelles suppressions de postes à la rentrée 2011 : les conséquences pour la qualité de l’enseignement vont être dramatiques si nous n’arrivons pas à inverser la tendance : il nous faut obtenir un collectif budgétaire pour que soient annulées ces suppressions et que des moyens soient attribués au système éducatif. Il faut aussi que les choix ministériels en matière de réformes scolaires soient profondément revus. tract joint

     

    Les organisations, rassemblées dans le collectif « L’Education est notre avenir », appellent tous ceux et toutes celles qui soutiennent le
    Service Public d’Éducation à une journée nationale d’action.
    Devant l’ampleur des conséquences budgétaires sur la rentrée 2011, le SNEP Académique s’est prononcé pour une grande MANIFESTATION NATIONALEà PARIS !

     

    Pour le système éducatif, le 22 janvier, dans tous les départements

    Les luttes unitaires de l’automne, qui se sont organisées autour de l’opposition à la réforme des retraites, ont compliqué l’expression spécifique des fédérations de l’éducation, associations de parents, d’élèves, d’étudiants et organisations périscolaires en lutte contre la dégradation du service public d’éducation et pour d’autres choix.

    Elles ont donc décidé d’investir, sans attendre, le deuxième trimestre de l’année scolaire avec une première étape de mobilisation dès le 22 janvier.

    La proposition de la FSU et de ses syndicats d’organiser une manifestation nationale ce jour là, n’ayant pas fait accord entre les 25 organisations, la mobilisation se traduira par des initiatives départementales.
    Meetings, manifestations, débats, distribution de tracts (modèle ci-joint), actions médiatiques, …

    Quelles que soient les formes retenues, dans la même période où vont se tenir les CA, dans vos établissements,le SNEP Académique appelle les enseignants d’EPS à prendre toute leur place dans l’action et à y porter leurs revendications spécifiques en même temps que les exigences communes :
    - demandes de créations de postes pour que tous les horaires obligatoires et options EPS soient assurés, que les remplacements soient effectifs et que les départs en retraite soient remplacés ; pour qu’à l’avenir tous les élèves bénéficient d’une augmentation horaire en lieu et place du « sport l’après-midi » et de l’accompagnement éducatif sportif ; pour la résorption de la précarité et l’augmentation des possibilités de titularisation; moyens supplémentaires pour le sport scolaire et son développement; refus des DHG d’établissement et exigence de leur augmentation, amélioration des conditions de travail de tous ; remise à plat immédiate de la situation des stagiaires ; annulation des 16 000 suppressions de postes supprimés au budget 2011 dans l’éducation nationale,refus des contre-réformes du système éducatif actuellement mises en place (LP, lycées, formation des enseignants, Clair, …) et mise en avant de nos propositions pour un service public et laïque développé et rénové (voir sur notre site le document FSU « 20 propositions pour l’Ecole »); condamnation des choix favorisant l’enseignement privé.

    La réussite de ces actions décentralisées du 22 janvier servira de tremplin pour des prolongements rapides et indispensables qui seront mises au débat lors du prochain Conseil National.

    Le SNEP considère que l’urgence et la priorité doivent être la mobilisation des collègues sur les questions de DGH, dans les établissements, les secteurs géographiques, les départements.
    La journée du 22 doit être préparée et poursuivie par un travail revendicatif de dénonciation des DGH dans la presse locale, auprès des parents et des élus, de l’administration.
    L’argument doit être certes celui du nombre de suppressions de postes (pourquoi ne pas l’illustrer partout par des silhouettes noires devant les établissements ?), mais aussi et surtout, en explicitant les retombées directes sur la qualité de l’enseignement (effectifs en hausse, options ou expérimentations supprimées, cours et remplacements non assurés, emplois du temps élèves plus complexes, multiplication des postes à cheval, des précaires, etc.).
    En même temps bien entendu, il nous faut aussi poursuivre notre activité sur les autres dossiers comme celui de la formation.

    Voter contre la DGH, refuser les HS et le faire savoir. Partout nous devons organiser et faire connaître (parents, élus, presse, …) le vote contre la DGH en CA. Nous devons aussi organiser le refus collectif des HSA : refuser massivement les HS, c’est aujourd’hui gripper la machine et empêcher le système de fonctionner. Rappeler que rien n’oblige un collègue à faire plus d’une HS !

    Le SNEP / FSU fait le constat accablant du sacrifice des moyens pour l’éducation annoncé par le Recteur pour la rentrée 2011.
    Aussi, Il vous appelle à prendre toute votre place dans l’action lors des rassemblements, manifestations, tractage qui vous seront proposé dans chaque département, dans le cadre du mouvement lancé par le collectif des 25, samedi 22 janvier.

    En pièce jointe : la synthèse des actions départementales.

    Beaucoup de griefs faits à la politique en cours dans l’éducation pourront être portés en plus du refus des suppressions massives de postes : éducation prioritaire sacrifiée et remise en cause des statuts à travers le dispositif CLAIR, formation des enseignants bradée, accès des plus jeunes à l’école maternelle remis en cause, précarité galopante dans nos métiers au détriment des personnels statutaires formés etc…

    Patrick Bassis
    pour le SNEP Académique.

    Le Bureau du SNEP ACADÉMIQUE,s'est réunit ce vendredi 7 janvier 2011 à quelques jours du 1er CTPA (comité technique paritaire académique) qui a eu lieu le lundi 10 au Rectorat. Les CTPD pour les collèges vont se tenir dans la foulée.

    Les premiers éléments issus des documents rectoraux font apparaître au niveau académique et départemental la sinistre déclinaison des choix
    politiques en matière d'éducation dans notre Pays !

    16 000 nouvelles suppressions de postes au niveau National !
    Sur l' Académie, pour le seul 2nd degré : - 117 dans les établissements avec « seulement » 96 rendus au MEN. Les 21 autres
    :
    • 1 poste pour enseignement en milieu carcéral
    • 20 postes transformés en remplacement pour les CPE. En effet, ces remplacements ne pouvaient jusqu’ici êtres financé sur… aucune ligne
    budgétaire définie. C’est donc corrigé au détriment des profs :

    - 41 en Collèges
    - 43 en Lycées
    - 24 en LP
    - 3 décharges (ARA)
    - 6 remplacements

    Paradoxalement, à la rentrée 2011, l'ensemble du Second degré va connaitre une forte hausse de ses effectifs: + 2272 élèves en plus sont attendus soit +1,3%, dont 1696 en collèges / SEGPA soit + 1,6 % LP / stable. LEG : + 479. Pourtant la suppression de 116 postes est programmée !!!

    Il est à noter que la hausse des effectifs dans le 2daire est sans précédent et n’est pas prête de s’arrêter : c’est la génération 2000 qui monte en 6ème et les 2001 qui arriveront en 2012 sont plus nombreux encore… Les collèges vont donc devoir faire face à une situation particulièrement rude, avec des moyennes par division en forte augmentation…

    Alors que l’Académie a reçu 9650 élèves de plus en 6 ans, elle a perdu dans le même temps 1089,5 emplois pour l’éducation.

    On s’en prend donc au cœur des missions de l’enseignement public ! Ceci s'inscrit dans le schéma d'emplois 2010-2013 où il est question de
    gisements d' efficience... au service de qui ?

    Ci-joint dossier sur la préparation de la rentrée 2011

     

     

    Retraites, emploi, salaires
    Dans l’action unitaire le Mardi 23 novembre


    Les EPSiliades organisées par le SNEP et le centre EPS et Société viennent de se tenir et un qualificatif revient sans cesse : HISTORIQUE
    !
    Près de 1 900 participant(e)s; des intervenants et débats d’une très haute tenue ; une alternance de tables rondes, de conférences, de pratiques physiques, de spectacle; une diversité de stands où les amis de l’EPS ont pu faire valoir leurs secteurs d’intervention et publications…
    Bref, un événement considérable pleinement inscrit dans la continuité des luttes menées depuis septembre. Une immense réussite qui, d’après les très nombreux témoignages reçus, va redonner confiance et enthousiasme aux militant(e)s qui ont eu le bonheur d’y prendre part.Cela pèsera dans le rapport des forces pour la défense et la
    rénovation de l’Ecole, de l’EPS, du sport scolaire, pour un sport transformé et humaniste.

    En effet, aucune illusion à se faire : avec le «nouveau » gouvernementqui vient d’être nommé, les luttes sont toujours bien d’actualité et sur tous les fronts. Le remaniement montre que loin d’infléchir ses choix politiques, le pouvoir entend au contraire les perpétuer et les renforcer d’ici 2012.

    Au plan le plus général La promulgation par le Président de la République, en pleine nuit, de la loi sur les retraites montre à quel point il redoute l’expression populaire, le débat démocratique et la poursuite des luttes.
    Espérant sceller, par cet acte, le sort du dossier retraites et passer à autre chose, il fait fi de la profondeur du mécontentement populaire qui est intacte, tant les injustices flagrantes touchent tous les secteurs de la vie économique et sociale.

    Dans cette situation, l’intersyndicale a estimé nécessaire de donner de nouvelles perspectives d’action commune en appelant à faire du mardi 23 novembre un nouveau temps fort décentralisé, sur les questions de retraites, d’emploi et de salaires.

    Avec l’intersyndicale nous le disons ensemble depuis le début : même si le gouvernement a pu s’appuyer sur sa majorité parlementaire pour imposer sa loi sur les retraites, il a perdu la bataille de l’opinion.
    La grande majorité des salariés, jeunes, retraités et chômeurs savent que non seulement cette loi est injuste, qu’elle ne règlera en rien les réelles difficultés de financement du système par répartition et du maintien du code des pensions, mais les poussera, si elle est appliquée, à recourir à la capitalisation pour compenser des retraites
    insuffisante pour vivre.

    Il nous faut donc trouver les moyens d’entretenir toute forme d’action possible dans l’objectif d’imposer, à terme,l’abrogation de cette loi, l’ouverture d’un grand débat public et de réelles négociations pour d’autres mesures.

    Des actions diverses se poursuivent sur le  terrain : nous vous appelons à continuer à y participer, à vous réunir en heure syndicale dans les établissements, à participer à l’action nationale du 23novembre dont les formes précises sont décidées par les intersyndicales au niveau local.

    A toutes fins utiles, la FSU a déposé un préavis de grève pour ce jour là.

    Bien cordialement

    Serge Chabrol
    Secrétaire général
    Le 17novembre 2010 – 16h00

     

    Communiqué commun de l’intersyndicale du 4 novembre 2010
    CFDT – CFE-CGC – CFTC – CGT – FSU – SOLIDAIRES - UNSA

    Les organisations syndicales se félicitent du succès de la mobilisation des salariés du privé, du public et des jeunes le 28 octobre dernier alors que nous étions en pleine période de vacances scolaires et après le vote définitif de la loi sur les retraites au parlement.

    La détermination des salariés qui ne faiblit pas depuis des mois, appuyée par l’opinion publique, démontre qu’il y a de nombreuses inquiétudes sociales, un refus de cette réforme des retraites et un profond mécontentement face à un gouvernement qui a choisi le passage en force.

    Les organisations syndicales réaffirment leur détermination face à une réforme gouvernementale qui demeure injuste, inefficace, inacceptable et qui ne répond pas aux enjeux actuels. Elles confirment leur appel à une mobilisation massive samedi 6 novembre 2010 partout en France. Le gouvernement porte seul la responsabilité de la situation actuelle. Il doit entendre qu’un véritable débat sur le devenir des retraites reste indispensable.

    Les organisations syndicales, comme les salariés, sont attachées au travail intersyndical qui perdure depuis deux ans et aux actions unitaires. Elles décident de poursuivre le travail commun sur l’emploi, les salaires, le pouvoir d’achat et les conditions de travail en actualisant leur déclaration commune du 29 janvier 2009.

    En écho aux préoccupations des salariés,  les organisations syndicales appellent d’ores et déjà à un nouveau rendez-vous national de mobilisation dans la semaine du 22 au 26 novembre dont les modalités et le contenu seront déterminés lors de la réunion du 8 novembre prochain.

     

    21 octobre 2010

    Communiqué CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA

    Les journées du samedi 16 et du mardi 19 octobre 2010 confirment que la mobilisation est ancrée dans la durée à un haut niveau. Ce sont des millions de salariés qui dans le cadre de ces 6 journées d’action depuis début septembre affirment vouloir une autre réforme des retraites juste et efficace et l’ouverture de négociations avec les syndicats.
    L’ampleur des mobilisations confirme qu’au-delà de la réforme des retraites, l’emploi, les salaires, les conditions de travail mais aussi l’avenir des jeunes sont restés sans réponses efficaces notamment depuis l’aggravation des situations liée à la crise financière de 2008. Les organisations syndicales conviennent de travailler ensemble sur ces questions dans les semaines à venir afin d’interpeller le gouvernement et le patronat.
    Différents sondages réalisés ces derniers jours confirment que le mouvement recueille un très large appui de la population confirmant que c’est par  un large débat public et une véritable concertation en amont qu’il faut aborder une  réforme importante comme celle des retraites.
    Les organisations syndicales appellent leurs organisations à poursuivre leurs mobilisations afin de rassembler le plus grand nombre et d’amplifier le soutien de l’opinion publique. Elles appellent leurs organisations dans les territoires, les entreprises, les administrations à poursuivre les initiatives unitaires. Elles veilleront au  respect des biens et des personnes.
    Le gouvernement porte la responsabilité pleine et entière de la poursuite de la mobilisation compte tenu de son attitude intransigeante, de son absence d’écoute et de ses provocations à répétition. Il ne peut pas répondre à la situation actuelle par le déni et la répression.
    Les organisations syndicales appellent solennellement le gouvernement et les parlementaires à ne pas adopter cette réforme en l’état.
    Les organisations syndicales confirment que c’est par un large débat public et une véritable concertation en amont qu’il faut aborder une  réforme importante comme celle des retraites.
    Fortes du soutien des salariés, des jeunes et d’une majorité de la population et face à une attitude intransigeante du gouvernement et du chef de l’Etat, les organisations syndicales décident de continuer et d’élargir la mobilisation.
    Elles décident de deux nouvelles journées de mobilisation :

    1. le jeudi 28 octobre : une journée nationale de grèves et de manifestations dans la semaine du vote au Parlement.
    2. le samedi 6 novembre : une journée de mobilisations et de manifestations avant la promulgation de la loi par le chef de l’Etat.

    Les organisations syndicales se retrouveront le 4 novembre.

    Le 21 octobre 2010

     

    Les Lilas, le 7 septembre 2010
    Communiqué de presse FSU

    Mobilisation exceptionnelle !
    Le 7 septembre a été une journée exceptionnelle par la hauteur des grèves et la participation aux manifestations dans toute la France. Les salariés, du public comme du privé, font aujourd’hui la démonstration de leur rejet massif du projet de réforme des retraites. Ce projet est également rejeté par les jeunes qui, déjà pénalisés pour trouver un emploi, voient leur retraite devenir de plus en plus hypothétique.
    La Fonction publique, en ligne de mire par les suppressions de postes et le gel des salaires, serait durement touchée par cette réforme ne garantissant même pas un niveau de pension décent à bon nombre de fonctionnaires. La Fonction publique a répondu massivement présente lors de cette mobilisation.
    Cette journée marque un virage crucial dans le paysage social.
    Le gouvernement doit cesser de mentir… Les déficits actuels des régimes de retraite ne sont pas dus à la situation démographique mais à la crise économique. La question majeure est celle du financement pour pérenniser le système de retraite par répartition et donc celle du partage des richesses produites. Le gouvernement entend faire payer la crise aux salariés. En reportant l’âge de départ à 62 ans, il vole l’espérance de vie aux salariés et leur fait supporter, à eux seuls, l’effort financier. C’est inacceptable !
    Le gouvernement doit entendre ce refus massif, retirer son projet pour ouvrir de réelles négociations sur l’ensemble des questions : âge de départ à la retraite, financement, emploi, pouvoir d’achat, réduction des inégalités homme/femme, minimum garanti, Code des pensions…
    Il est encore temps de le faire.
    Annoncé dès le lendemain de la forte mobilisation du 24 juin, la journée d’aujourd’hui confirme et amplifie les mobilisations du printemps. Elle est approuvée par près de 70% des Français.
    Cette journée exceptionnelle appelle des suites rapides et unitaires pour faire reculer le gouvernement sur son projet injuste. La FSU fera dès demain des propositions en ce sens dans le cadre de la réunion interprofessionnelle.

     

    Participons aux manifestations du 24, leur puissance pèsera sur l’avenir !
    (1) voir le détail en cliquant sur ce lien http://actu.fsu.fr/spip.php?article2355

    Le projet gouvernemental sur les retraites est inacceptable !
    Il constitue un recul social sans précédent(1).
    Syndicats, associations, économistes, chercheurs, partis politiques… : toutes les forces sociales progressistes rejettent ce projet, exigent le maintien du départ à 60 ans et avancent d’autres propositions de financement.


    Jeudi 24 JUIN
    Tous ensemble, grèves et manifestations à 15hrs au Peyrou


    Seule une mobilisation massive et résolue peut permettre d’obtenir le retrait de ces projets.
    Préparons dès maintenant l’action de très grande ampleur indispensable en septembre.

     

    Lecture de ce document E.N.

    OBJET: COMMENT S'Y PRENDRE POUR SUPPRIMER ENCORE  ET TOUJOURS PLUS DE
    POSTES ?


    Le SNEP vous incite fortement à prendre le temps de la lecture où sont donnés explicitement les leviers à utiliser par les Rectorats,les IA et en dernier ressort les chefs d'établissements pour amplifier les suppressions d'emplois dans l' Education Nationale.

    - Augmentation des effectifs par classe
    - Regroupement de classes
    - transformation des HSA en HSE
    - Remise en question des décharges statutaires
    - Regroupement des enseignements d'exploration sur plusieursétablissements !!
    - Pérennisation et amplification du recrutement des emplois précaires en lieu et place de création de postes aux concours de recrutement pour les jeunes étudiants en STAPS et ailleurs !
    ...

    à l'école, au Collège, au Lycée en LP,
    Nous sommes bien entendu toutes et tous concernés par l'énormité de cette nouvelle provocation.

    Motion présentée par le SNEP concernant l'augmentation du forfait A.S.

     

    Communiqué de Presse du 25 mai 2010


    Le grand écart de Luc Chatel

    Le ministre de l'EN Luc Chatel a proposé ce jour un projet d'aménagement du temps scolaire « Cours le matin, sport l'après-midi ».

    Le SNEP-FSU se félicite d'apprendre par les médias que le ministre semble prendre en compte ce qu'il dit depuis plusieurs années : l'éducation physique et sportive (EPS) et le sport scolaire sont fondamentaux dans la formation et la réussite des jeunes. C'est pourquoi le SNEP est prêt à débattre avec le ministre des meilleures façons de les développer.

    Le SNEP-FSU ne peut que noter que toutes les mesures prises par le ministère de l'EN depuis plusieurs années, et confirmées par le ministère Chatel depuis bientôt un an, vont dans une direction diamétralement opposée :

    * On ne remplace, depuis 5 ans, qu'1 enseignant d'EPS pour 3 départs en retraite.
    * Les installations sportives sont très souvent insuffisantes en nombre ou en qualité, alors que les horaires actuels d'EPS sont répartis sur l'ensemble de la semaine, du lundi matin au vendredi soir, voire au samedi midi. Le ministère n'a jamais donné suite à son engagement de mettre en place un groupe de travail pluraliste sur ce sujet, malgré les demandes réitérées du SNEP.
    * Le socle commun créé par la loi Fillon sur l'école, en 2005, et le livret de compétences qui en découle, ignorent quasi totalement l'EPS et les pratiques sportives.
    * Le découpage « Cours le matin, sport l'après-midi » n'a fait l'objet d'aucune négociation, consultation ou même débat avec les organisations syndicales, ni celles représentatives de l'EPS, ni celles des autres disciplines. Il est tout à fait contestable, y compris du point de vue de certains chronobiologistes. Il instaure une hiérarchie entre les disciplines scolaires, que chacun s'accorde à juger dépassée. Il est remis en question en Allemagne depuis plusieurs années.
    * L'expérimentation « Chatel » n'a manifestement pas vocation à êtreélargie à tous les élèves. Le SNEP y voit surtout une opération de communication du ministre, qui met en avant une organisation proposée à unélève sur 1000.

    Dans une perspective de démocratisation et de valorisation de la culture physique et sportive à l'école, le SNEP propose une augmentation des horaires d'EPS pour tous les élèves : 4h en collège, 3h en lycée dans un premier temps. Il se prononce pour l'affectation dans chaque établissement difficile, d'un enseignant d'EPS supplémentaire pour améliorer les conditions d'enseignement, de pratique et d'apprentissage pour les élèves et les enseignants. Il demande aussi au ministre de s'engager dans une politique d'aide au développement du sport scolaire, au niveau des associations sportives des établissements et de l'UNSS (union nationale du sport scolaire).

    Le SNEP réfute fermement tout glissement du forfait de 3h des enseignants d'EPS pour l'animation du sport scolaire et de l'UNSS, vers une « coordination » de l'expérience « Cours le matin, sport l'après-midi ».

    Il demande à être immédiatement reçu par le ministre sur l'ensemble de ce dossier.

     

    Communiqué de Presse du 9 avril 2010

    L'EPS au Bac transformée par les programmes : un déni de démocratie

    Situation ubuesque en éducation physique et sportive au lycée : lors du CSE du 31 mars, le projet de programme EPS pour la classe de seconde a été voté par le ministère, l'IG EPS et des syndicats ultra-minoritaires, contre l'avis du SNEP qui représente 81% de la profession. Concrètement, les mesures d'organisation imposées obligeraient la quasi-totalité des équipes pédagogiques à changer dans leurs programmes d'établissement, le choix des activités physiques et sportives. Cela aura comme conséquence, par exemple, de limiter l'enseignement des sports collectifs, des sports de raquette, des sports de combat et de réduire de fait le choix des élèves !

    Plus grave encore, cette modification des programmes entrainerait une contradiction entre les programmes et les textes qui organisent le baccalauréat. Cette façon de procéder qui vise à changer l'examen par le biais du programme se fait au mépris du fonctionnement normal de l'institution.

    Enfin, le ministère n'est pas à une contradiction près : d'un côté il prône une autonomie accrue des établissements dans le cadre de la réforme du lycée, et de l'autre il dicte « les bonnes pratiques » aux enseignants d'EPS de lycée en encadrant un peu plus les équipes pédagogiques.

    Les enseignants d'EPS sont largement reconnus dans les établissements scolaires pour leur investissement, leur attention aux élèves, et la défense de la culture physique, sportive et artistique. Ils se sont exprimés lors de la consultation sur les programmes, malgré les conditions déplorables de son organisation.

    Le résultat est sans appel : ils ne veulent pas de ces contraintes qui détournent les programmes de leur sens initial, à savoir identifier précisément les apprentissages visés en laissant aux enseignants le soin de mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour faire réussir tous les élèves.

    Tout décider à leur place c'est les empêcher de faire leur métier de concepteur de leur enseignement.

    Le SNEP va continuer à contester la mise en oeuvre de tels programmes et lancer un appel public pour rejoindre tous ceux qui, dans toutes les disciplines, résistent à la confiscation de la réflexion pédagogique.

    Martine Le Ferrand

     

    Edito de Serge Chabrol
    Secrétaire Général du SNEP

    Le 23 mars : grèves et manifestations unitaires interprofessionnelles
    Plus forts ensemble, pour porter des exigences convergentes

    Le 16/03/10
     
    Le vote exprimé lors du 1er tour des élections régionales confirme l’exigence populaire d’autres choix politiques, économiques et sociaux, en même temps que l’abstention massive dénote un manque de confiance dans des forces politiques pour y répondre. A la veille de ce scrutin, le « Monde » du 10 mars nous apprenait que « les 40 plus grands groupes français composant l’indice CAC 40 (…) ont dégagé des profits s’élevant à plus de 47 milliards d’euros ».
    Cette « performance » s’expliquerait par les excellents résultats des établissements financiers (ceux-là même que l’État a massivement aidés sans condition) et qui auraient tiré profit des difficultés des entreprises industrielles ! Les grands groupes français (dont Total) se sont livrés à des opérations draconiennes de réduction des coûts, notamment en réduisant leurs effectifs et leurs investissements, « préférant garder leurs ressources disponibles pour se déployer dans les pays émergents ». Mais « en revanche, ils continuent de vouloir préserver leurs actionnaires, en proposant de ne pas réduire, voire d’augmenter les dividendes qui leur sont versés ».
    Tout en faisant mine de condamner l’immoralité de ces spéculateurs, le gouvernement est décidé à poursuivre le même type de politique et à nous faire payer l’ardoise en concoctant, sans le nommer, un plan d’austérité avec baisse des emplois et des dépenses publiques, régressions salariales, remise en cause de la protection sociale et recul programmé du départ en retraite après… les élections régionales !
    C’est la politique qui est à l’œuvre dans de nombreux pays européens en proie aux choix libéraux et notamment en Grèce où se développent des luttes puissantes. C’est bien face à cette stratégie qui entend faire payer la crise par la population et notamment les salariés, les retraités et les chômeurs, que les forces sociales estiment indispensable de peser davantage pour remettre au premier plan les revendications. Les profits faramineux du CAC 40 montrent que l’argent existe pour satisfaire les exigences salariales, pour créer des emplois, pour préserver et développer services publics, retraites, pensions et protections sociales.
    C’est ce que nous dirons avec la FSU, la CGT, Solidaires, la CFDT et l’UNSA dans les grèves et manifestations le 23 mars.

    Communiqué de Presse du 18 février 2010

    Violence scolaire : le ministre botte en touche

    Il faut une autre politique !

    Le SNEP-FSU a apporté son soutien plein et entier  à l’équipe EPS du lycée G. Apollinaire de Thiais (94), et en particulier à la collègue dont un des élèves a été violemment agressé et blessé lors d’un cours d’EPS, lundi 15 février. Comme tout acte de violence, celui-ci, qui s’est produit pendant un temps d’enseignement, est inadmissible et insupportable.

    Le SNEP-FSU tient à préciser que les lieux d’enseignement de l’EPS et de pratique du sport scolaire sont des extensions de l’espace scolaire des collèges et lycées. Il n’est donc pas admissible que le ministre de l’EN, porte-parole du gouvernement, déclare que « les jeunes ont attendu que leur victime soit dehors (…) pour commettre cette agression en règle ».

    Le SNEP-FSU constate que l’augmentation significative des violences scolaires n’est, d’après différentes études, pas avérée. Il n’acceptera pas que sa prise en charge par le MEN et le relais médiatique qui en est fait, soient utilisés pour esquiver les vrais problèmes et proposer des mesures qui ne répondent pas aux enjeux.

    Alors que tous les acteurs concernés, les parents, l’opinion publique, demandent que l’encadrement soit renforcé dans les établissements par le recrutement d’adultes qualifiés et formés, le ministre annonce pour avril 2010 des « Etats généraux de la violence scolaire » qui, en admettant qu’ils soient réellement indépendants, ne pourront que dresser une fois de plus les mêmes constats et proposer les mêmes solutions :

    • C’est d’abord la violence sociale qui « déborde » dans l’école ; l’équipement en portiques électroniques et caméras vidéo n’est en aucun cas une solution à ce problème, pas plus que la politique du tout répressif.
    • C’est en amont que doit être organisée la prévention, par la mise en œuvre d’un projet de société plus juste, plus égalitaire, et par une éducation ambitieuse pour tous, et non pour une minorité jugée digne d’intégrer écoles d’élite et internats d’excellence.
    • Il faut rétablir la carte scolaire en l’améliorant.
    • Il faut mettre un terme à la saignée dont est victime l’éducation nationale depuis 3 ans, rétablir les postes supprimés, et programmer les recrutements nécessaires à des conditions d’études de qualité dans les collèges et lycées : enseignants et surveillants, mais aussi  infirmiers, COPsy, assistants sociaux, médecins scolaires, CPE, personnels TOS.

    Ce sont là des évidences que le ministre doit accepter. Les opérations de communication ne pourront longtemps tenir lieu de politique éducative. C’est aussi cela que les personnels diront dans la grève du 12 mars, en exigeant une autre politique pour le service public et laïque d’éducation et les moyens d’une autre rentrée 2010.

    Martine Le Ferrand

    Communiqué de presse – 5 février 2010
    Coordination nationale de la Formation des Enseignants

    Communiqué de presse du SNES-FSU du 10 février

    100 000 voix pour la formation !

     

     

    La formation des enseignants :
    un investissement pour l'avenir !

    La Coordination nationale de la Formation des Enseignants a lancé une initiative intitulée « 100 000 voix pour la formation des enseignants ! ».  

    Celle-ci a pour but d’alerter l’opinion publique du danger que représente la nouvelle réforme de la formation et du recrutement des enseignants. En effet, alors qu’il serait déterminant d’améliorer la formation des enseignants pour faire réussir tous les élèves, la réforme - telle qu'elle est imposée par le gouvernement - va fortement dégrader leur formation professionnelle, disciplinaire et pédagogique.
    La pétition, qui demande l’abandon de la réforme et l’ouverture de réelles négociations pour obtenir une autre réforme, a recueilli 30 000 signatures en deux semaines. Ce chiffre exceptionnel montre l’intérêt porté à ce sujet qui est trop souvent présenté comme très technique et inabordable.
    Elle a par ailleurs obtenu le soutien de nombreuses organisations : FCPE, UNEF, syndicats de lycéens, syndicats d’enseignants et d’universitaires, associations professionnelles, sociétés savantes et mouvements pédagogiques (GFEN, CRAP, ICEM, etc.).
    La CNFDE a de plus sollicité de nombreuses personnalités du monde politique,  universitaire, éducatif et culturel pour parrainer cette initiative. Déjà de nombreux universitaires, anciens recteurs, ancien ministre, députés, écrivains ont répondu. 
    Tous les signataires de la pétition sont conscients des conséquences de cette réforme : des  enseignants et étudiants seront envoyés devant les élèves sans garantie d'une maîtrise disciplinaire pour enseigner, du fait de la réduction des exigences des concours de recrutement et sans formation  professionnelle, du fait de la destruction de la formation en lien avec les classes !
    Prétendre que les enseignants seront mieux formés parce que leur titularisation aura lieu au niveau du master (Bac+5) est tout simplement un mensonge dans les conditions de la réforme actuelle. Au contraire, le service public d’éducation sera durablement affaibli.

    Pour la CNFDE, recueillir 100 000 signatures est un véritable défi ! C’est aussi un très bon moyen pour aller à la rencontre des étudiants, des enseignants, des parents, des élus,... et de leur expliquer les réelles intentions du gouvernement qui sont, entre autres :  

    1. économiser d’un coup 14 000 emplois de stagiaires, ce qui correspond à l’objectif de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux.
    2. justifier le fait que de nombreux étudiants qui ne seront pas reçus au concours faute de postes, pourront devenir « légitimement » vacataires ou contractuels puisqu’ils auront le diplôme requis pour enseigner (master). 
    3. sacrifier les IUFM, écoles professionnelles universitaires des enseignants, et au-delà toute formation professionnelle alternée, au motif que « l’apprentissage sur le tas » suffirait pour ce métier pourtant si difficile. Les enfants sont-ils des cobayes ? Les IUFM ont certes besoin d’être améliorés, mais en aucun cas supprimés ! 

    Les signataires de la pétition demandent l’ouverture d’une concertation digne de ce nom (ce que le gouvernement refuse depuis 18 mois),  pour aboutir à une toute autre réforme qui ne sacrifie pas la formation disciplinaire, assure une formation professionnelle universitaire de qualité, garantisse le recrutement des enseignants fonctionnaires dont l’école a besoin, développe la recherche et  permette aux étudiants de tous milieux d’accéder à des poursuites d’études.

    Pour la Coordination Nationale de la Formation des Enseignants, l’enjeu de recueillir 100 000 voix est de la plus haute importance,  le gouvernement doit enfin entendre la demande solennelle et pressante de la pétition : « Nous, citoyens, parents, étudiants, enseignants, élus... ensemble nous voulons que le gouvernement considère la formation des enseignants non comme un fardeau pour le budget de la nation mais comme un investissement pour l'avenir ! C'est pourquoi, nous lui demandons d'entendre nos voix : abandonnez cette réforme ; ouvrez des négociations !

    La pétition peut être signée en ligne ou en version papier à l’adresse :
    http://www.100000voixpourlaformation.org/
    La CNFDE remercie par avance toutes les personnes qui ont déjà apporté leur soutien et celles qui ne vont pas tarder à l’apporter !

    Contacts : contact@100000voixpourlaformation.org ; ou les membres du secrétariat de la CNFDE :

    Sylvie Clabecq  sylvie.clabecq@orange.fr ; Claire Pontais claire.pontais@snepfsu.net

    Antoine Pelletier tonio48@gmail.com 

     

    Manifestation nationale
    le samedi 30 janvier
    TGV spécial au départ de Perpignan !

    A J-6
    Il faut faire le plein du TGV spécial !
    Allons crier notre colère à Paris :


    Inscrivez-vous sans tarder par retour de mail auprès de: patbassis@aol.com

    Pour le SNEP Académique
    Patrick Bassis, Marc Ferrara

     

    Syndicat National de l’Education Physique de l’enseignement public (FSU)

    Communiqué de Presse du 22 janvier 2010 :

    Remplacements non assurés en EPS : la responsabilité du Ministre est entière !

    Suppressions de postes et insuffisance de recrutements sont, en éducation physique et sportive aussi, les 2 causes principales du non remplacement des enseignants absents.

    C’est donc bien la politique menée par le gouvernement dans la fonction publique, dont l’Education nationale est la première victime, qui en est responsable et que le SNEP-FSU dénonce.

    En EPS, à la rentrée 2010, parce que sur trois départs en retraite un seul est remplacé depuis 2006, ce seront quelque 4 300 postes de supprimés en 5 ans, soit environ 13% de la totalité du corps des professeurs d’EPS : totalement inacceptable puisque le ministère lui-même reconnaît que notre discipline est déficitaire !

    Proposer, comme le fait Luc Chatel, de recruter de nouveaux vacataires et contractuels en faisant appel à Pôle emploi, aux étudiants et « jeunes retraités » est une véritable provocation vis-à-vis des candidats qui, en 2010, sont 3 030 à se présenter au CAPEPS externe pour 450 places et 1 400 au CAPEPS interne pour 40 places ! C’est aussi une forme de mépris pour les élèves qui ont besoin d’enseignants qualifiés et bien installés dans le métier pour pouvoir répondre dans les meilleures conditions possibles à la lourde responsabilité de formation de la jeunesse.
    La seule solution est d’arrêter la politique irresponsable de suppressions de postes et de décider
    d’un plan pluriannuel de recrutement correspondant aux besoins.

    C’est pour exiger une toute autre politique au sein des services publics et particulièrement dans celui de l’éducation, que nombre d’enseignants d’EPS étaient en grève ce jeudi 21 janvier 2010.
    C’est aussi pour cette raison que le SNEP les appelle à être encore plus nombreux à la manifestation nationale organisée par la FSU à Paris, le 30 janvier 2010 !

    Un plan d’action continu en janvier !

    Contre les "réformes" du gouvernement
    Pour d’autres réformes, prenant en compte les propositions syndicales.

    Les personnels du service public d’éducation doivent prendre la parole pour imposer de l’ambition pour l’école, ceux du SEJS pour le service public du sport !

    A l’éducation : réformes inacceptables des lycées généraux et technologiques (après celle des LP), de la formation des maîtres, pouvoirs accrus des chefs d’établissement dans le cadre d’une réforme de la « gouvernance » des EPLE, conseil pédagogique érigé en échelon hiérarchique supplémentaire, absence de revalorisation de nos métiers, libéralisation de la carte scolaire, attaque contre le service d’orientation scolaire, collège abandonné aux conséquences de la loi Fillon, suppressions de postes et recrutements insuffisants, recours accru à la précarité, universités livrées à l’autonomie et la concurrence, ...

    A jeunesse et sports : suppression des DDJS, dilution et transformation des missions des personnels dans le cadre de la RGPP, suppressions de postes et d’établissements, renoncement par l’ État à son rôle dans le développement des pratiques de masse, …

    Assez !
    Pour faire entendre la voix des personnels, obliger le gouvernement à renoncer à ses « réformes » et imposer une autre politique éducative, prenant en compte les propositions dont nous sommes porteurs, la FSU et ses syndicats ont décidé d’un PLAN D’ACTION CONTINU tout au long du mois de janvier pour mobiliser les personnels, convaincre et construire la mobilisation pour imposer des choix ambitieux pour l’école, pour la JS et pour leurs personnels.

    mobilisation dans les établissements pour informer, alerter, convaincre, dès la rentrée : réunions, heures d’information syndicale, assemblées générales, refus collectif de toute anticipation des décrets et arrêtés.
    une campagne d’information et d’alerte auprès des lycéens, des parents, de la presse, de l’opinion...
    une journée nationale d’action le jeudi 14 janvier avec des initiatives revendicatives notamment dans les lycées

    une journée de grève nationale, avec toute la fonction publique le jeudi 21 janvier (appel à l'initiative de la FSU, CGT, Solidaires auquel vient de se rallier l' UNSA et le SGEN CFDT. Manifestation au Peyrou à Montpellier à 14h30

    une manifestation nationale FSU à Paris le samedi 30 janvier sur les questions d’éducation ( un TGV vient d'être réservé par le SNES) s'inscrire rapidement auprès du SNEP Académique

    Bon courage à toutes et à tous !
    Pour le SNEP Académique
    Patrick Bassis

     

    Communiqué de presse du SNEP

    Trois éléments d’actualité amènent le SNEP à réagir de manière intersyndicale :

    - La réforme proposée pour le lycée n'est pas acceptable :
    Le SNES-FSU, le SNEP-FSU, le SNETAP–FSU, la CGT Éduc’action, SNFOLC, la SNCL-FAEN, le SNALC-CSEN, SUD Éducation, ont publié un communiqué commun dénonçant cette réforme et lancé une pétition en ligne.
    La réforme des Lycées est sur des roulettes idéologiques (lire le compte rendu du CSE du 10/12 et la déclaration du SNEP).
    ( tract du SNES destiné aux élèves, à leurs parents,… à utiliser sans modération)

    - Le projet de décret sur le fonctionnement des EPLE, qui concerne tous les types d'établissements n'a jamais été débattu nulle part. Il est totalement inacceptable puisqu'il va bien au-delà du renforcement de l’autonomie des établissements dans le domaine pédagogique : c’est bien du renforcement du pouvoir et de l’autonomie du chef d’établissement qu’il s’agit, avec le risque majeur de faire du conseil pédagogique une hiérarchie pédagogique intermédiaire interne à l’établissement.

    - Le projet de réforme de la formation des enseignants est rejeté par la quasi-totalité des syndicats, des organisations pédagogiques, par la conférence des présidents d’université, la conférence des directeurs d’IUFM, etc. Un texte commun a été signé par les organisations, demandant la remise à plat totale du projet. Cette déclaration unitaire doit être soutenue.

    Tous ensemble pour l’emploi

    - Les recrutements en EPS : des progrès mais bien en dessous des besoins réels..

    L'actualité syndicale s'accélère... et plus particulièrement sur 2 dossiers : celui des lycées et celui de la formation des enseignants.

    Le SNEP-FSU est intervenu auprès des députés et sénateurs pour les alerter, à propos du projet de budget 2010

     

    Participer aux actions avec les enseignants de la maternelle à l’université pour :
    Une autre réforme de la formation !
    Une augmentation des postes aux concours !

    Mardi 15 décembre 2009

    tract étudiants enseignants

     

    PROJET CHATEL DE REFORME DU LYCEE

    Analyse de Christian Couturier

    La cadence s’est accélérée ces deux dernières semaines. Le ministre pense ainsi pouvoir passer rapidement sa réforme pour une mise en application à la rentrée prochaine (secondes). Cette accélération n’a été bien entendu possible qu’en shuntant la concertation. A titre d’exemple, le jour même où le ministère recevait le SNES et le SNEP pour « discuter », il faisait une conférence de presse annonçant sa réforme…
    Le tout dans un « plan comm » où chaque mot est pesé (par exemple le ministère refuse de parler d’autonomie des établissements et annonce des marges « d’initiative et de responsabilité »). Au final un projet qui tout en annonçant préserver globalement le lycée tel qu’il existe, introduit nombre de modifications qui vont modifier profondément le fonctionnement du lycée, à commencer par le renforcement du pouvoir du chef d’établissement, via le conseil pédagogique. Bien entendu le SE, le SGEN, et la FCPE approuvent le projet.
    Concernant l’EPS, rien ne bouge. Les horaires pour tous restent en l’état (2h). Comme d’habitude, l’argument des « moyens constants » (qui seront, nous le savons, en fait une baisse tendancielle du taux d’encadrement…) a été invoqué par le ministre. Pour les options, le ministère nous avait demandé si l’on souhaitait rentrer dans le processus des « enseignements d’exploration » (2 x 1h30 en seconde) ou garder le principe actuel (enseignement de détermination et de complément). N’ayant eu aucun assurance sur le fait que tous ces enseignements pourraient être présents dans les établissements, considérant que les horaires proposés (séquence de 1h30) ne correspondait pas ou mal aux besoins de notre discipline, nous avons préféré opter pour le maintien de l’existant. Ce que nous avons obtenu. Par ailleurs, le principe des enseignements facultatifs reste valide pour toutes options facultatives actuelles.


    Quelques analyses plus précises pour ceux que ça intéresse (réflexions issues du travail du SNES avec qui nous partageons, sur ce sujet, l’essentiel)

    Le projet de réforme devrait être présenté au CSE (Conseil Supérieur de l’Education) le 10/12/09.
    Les textes seront dans un premier temps soumis à la CSL (Commission Spécialisée Lycée) qui aura lieu mercredi 2/12/09.
    Les documents préparatoires nous ont été transmis vendredi soir, 27/11/09.
    L’analyse des documents montre clairement que le premier objectif de la réforme n’est pas d’ordre pédagogique, mais bien d’imposer une réforme profonde du second degré par le renforcement des pouvoirs locaux et académiques. En effet les modifications du décret EPLE dessinent une nouvelle organisation des EPLE (collèges et lycées), en renforçant considérablement le rôle du chef d’établissement en matière pédagogique et d’évaluation et en installant le conseil pédagogique comme une hiérarchie pédagogique intermédiaire désignée par le chef d’établissement.
    En ce qui concerne la réforme des structures, peu de surprises par rapport à ce que le ministère avait communiqué après les annonces du ministre au Salon de l’Education le 26 novembre. Les changements principaux concernent la classe de seconde dans la partie des enseignements d’exploration et des options facultatives.
    Une intersyndicale (SNES, SNEP, SNFOLC, SUD Education, CGT Educ’action, SNALC-CSEN, SNCL-FAEN) a publié un communiqué de presse commun vendredi (nous n’avions pas encore les textes) et décidé d’une lettre commune au ministre ainsi que d’une pétition qui serait ouverte aux associations de spécialistes demandant au ministre de ne pas présenter son projet au CSE et de reprendre les discussions sur d’autres bases : http://www.snes.edu/Le-projet-de-reforme-du-lycee-du.html
    En réponse l’UNSA, le SGEN et la FCPE ont publié un communiqué nous plaçant dans le «front du refus » et expliquant qu’ils entendaient ne pas laisser passer la chance de transformer dans le bon sens le lycée. A remarquer que les organisations lycéennes ne sont pas signataires de communiqué :

    http://www.se-unsa.org/spip.php?article1949


    Lien vers tous les documents préparatoires au CSE

    http://www.snes.edu/Projets-de-decret-du-lycee-Chatel.html


    Décret EPLE

    Rôle renforcé du chef d’établissement dans le domaine pédagogique

    • Le rôle du conseil pédagogique est considérablement élargi.
    • Les membres du conseil pédagogiques sont désignés par le chef d’établissement sans même aucune référence au choix des équipes pédagogiques. Ce conseil devient donc la garde prétorienne pédagogique du chef d’établissement.
    • Que ce soit sur la structure de l’établissement, sur l’utilisation de la DGH et plus largement sur l’ensemble de l’autonomie pédagogique des établissements, le CA ne se prononce que sur les propositions faites par le chef d’établissement et non sur celles des équipes pédagogiques, ce qui vise à l’empêcher d’amender les propositions faites et limiter son intervention à un vote favorable ou défavorable.
    • Dans « le cas où le CA rejette la seconde proposition relative à l’emploi des dotations en heures d’enseignement et d’accompagnement personnalisé qui lui est soumise, le chef d’établissement en arrête l’emploi ». Cela concerne bien sûr le choix des dédoublements dans le cadre du projet actuel de réforme des lycées. Bref, qu’on soit d’accord ou pas c’est pareil, c’est le chef d’établissement qui décide.

    Ce projet va donc bien au-delà du renforcement de l’autonomie des établissements dans le domaine pédagogique : c’est bien du renforcement de l’autonomie du chef d’établissement qu’il s’agit, avec le risque majeur de faire du conseil pédagogique une hiérarchie pédagogique intermédiaire interne à l’établissement.

    Les structures

    • Accompagnement éducatif

    Il s’agirait de répondre de manière « la plus étroite possible aux besoins des élèves » (projet d’arrêté du cycle terminal). Il est sous la responsabilité des professeurs, particulièrement les professeurs principaux, les modalités sont proposées par le conseil pédagogique et décidées en CA.
    Ses objectifs pédagogiques sont le soutien et l’approfondissement. Le cadrage pour la classe de terminale n’est pas clair (voir ci-dessous).
    En ce qui concerne l’orientation, les textes ne sont pas clairs sur les objectifs :
    « Des dispositifs d’accompagnement personnalisé sont mis en place pour tous les élèves selon leurs besoins dans les classes de seconde, première et terminale préparant aux baccalauréats général, technologique et professionnel. Ils prennent la forme d’activités de soutien, d’approfondissement et d’aide à l’orientation dans des conditions définies par arrêté du ministre de l’éducation nationale.
    Par ailleurs :
    «Introduction de deux heures d’accompagnement personnalisé pour tous, afin notamment de leur permettre de construire de manière raisonnée leur projet de formation et d’orientation »
    « En classe terminale, l’accompagnement personnalisé prend appui prioritairement sur les enseignements spécifiques de chaque série. »
    Ou encore :
    « Les élèves qui le souhaitent peuvent bénéficier d’un dispositif de tutorat, pour les aider à construire leur parcours de formation et d’orientation. »

    • Classe de 2nde

    - l’article 5 de l’arrêté prévoit que la dotation « effectifs restreints » serait comme annoncé de 10h30, mais « en moyenne » seulement, le montant exact étant fixé par le recteur, « modulé en fonction des spécificités pédagogiques de l’établissement ». Cela ouvre la porte à des dotations attribuées en fonction du projet d’établissement et de l’évaluation de l’efficacité de l’établissement (dans la ligne des propositions de l’audit de Bercy). Inacceptable.
    - les enseignements artistiques sont maintenus en option de 3 heures (rien n’est dit sur leur financement). Quel est l’articulation avec l’enseignement d’exploration artistique à 1H30 intitulé « Création et activités artistiques » et défini sur des « domaines : arts visuels, arts du son, arts du spectacle, patrimoines ? On retrouve des intitulés de l’histoire des arts.
    - Les LV3 et les langues anciennes sont les seuls enseignements d’exploration dont l’horaire est porté à 3H hebdomadaires. Ces enseignements figurent aussi dans les enseignements facultatifs de 3H.
    - Economie appliquée et gestion devient : Principes fondamentaux de l’économie et de la gestion. Les intitulés nouveaux auront du sens !

    En conclusion : l’architecture proposée, pour les élèves, se rapproche de l’existant. Certains parcours dépasseront les 30H hebdomadaires (accompagnement inclus). L’accrochage des séries technologiques est mieux assuré que dans la version précédente, mais toutes les inquiétudes sur les dédoublements, dans les disciplines technologiques en particulier, subsistent.
    Les intitulés des enseignements d’exploration montrent qu’en fait ces enseignements ne seront pas construits sur des savoirs mais bien avec la seule volonté de « donner à voir ». On peut être interrogatif sur « méthodes et pratiques scientifiques » (quel lien avec les cours de physique-chimie et de SVT obligatoires dans le tronc commun ?) et « littérature et société » (quel lien avec les cours de Français, voire d’Histoire-géo ?). Sans doute l’IG y recyclera-t-elle les programmes élaborés pour les modules d’exploration de la réforme Darcos !
    Le texte rappelle que les enseignements d’exploration n’auront aucune influence sur la décision de passage en première… qui sera donc prononcé encore plus qu’aujourd’hui sur les disciplines générales dites « fondamentales » !

    • Le cycle terminal

    Pas de surprise là encore : enseignements communs, globalisation des horaires de LV, absence d’instructions sur les dédoublements, TD, TP et ateliers. Tout ce que nous avons déjà dit et écrit ces deux dernières semaines sur les conséquences sur les métiers, les disciplines, la possibilité de « correction de trajectoire » et l’orientation…. reste donc d’actualité.
    Les dotations horaires profs pour les dédoublements et TP sont fixées « en moyenne » comme pour la seconde et en fonction des séries. Leur attribution est de la responsabilité du recteur (voir ci-dessus pour la classe de seconde).
    Rien n’est dit non plus sur le financement des options qui sont maintenues telles qu’elles existent aujourd’hui, un élève pouvant en choisir deux au plus. Ainsi un élève de S peut choisir LV3, Langue ancienne, Arts… mais il n’existe aucune option scientifique ni économique et sociale ni technologique pour un élève de L.
    Les élèves de TS sont les seuls en terminale à pouvoir choisir 3 options : Histoire-géographie et 2 parmi la liste des enseignements optionnels de première. Cela s’appelle le « rééquilibrage des séries » !

    En conclusion le rééquilibrage des séries se traduit par l’introduction de certains déséquilibres supplémentaires.
    Les seuls élèves de tout le système éducatif qui n’ont plus de maths en première sont les L (ce seront les seuls élèves qui pourront avoir un bac sans évaluation en mathématiques), les seuls élèves qui n’ont plus d’histoire-géographie en terminale sont les S (et encore aujourd’hui les STI-STL …mais qu’en sera-t-il après la rénovation de ces séries ?) puisqu’en ST2S et en STG, l’histoire-géo est devenue obligatoire en terminale.

    Décret orientation

    • Article D331-29 sur la procédure d’orientation des élèves

    Changement de voie d’orientation en cours ou en fin d’année.
    Cette disposition est un leurre du point de vue de la possibilité de changer de voie et de plus s’avèrerait dans la pratique très discriminante selon l’origine sociale. En effet, on voit mal comment en cours d’année les élèves pourraient être accueillis dans les séries ou spécialités alors que les classes sont déjà surchargées.
    Sur le fond, il paraît aberrant d’imaginer que des élèves en cours d’années pourraient rejoindre des séries ou spécialités de Bac Pro « rares » pour lesquelles une sélection s’opère en fin d’année sur les résultats. Même si c’était réalisable cela ne serait pas très équitable par rapport à ceux dont c’était le premier vœu et qui n’ont pas été retenus. Il y donc deux  risques consécutifs à cette décision :

    • soit le chef d’établissement ne se préoccupe pas de savoir ce que l’élève va devenir et propose un changement de série ou de voie extérieures à son lycée et transmets à l’IA. Dans ce cas on risque de voir  des élèves  attendre pendant plusieurs semaines que l’IA les affecte et se retrouver très loin de leur domicile (d’où problèmes financiers) Dans ce cas les élèves pourront ils refuser ? Que se passera t il alors ? retour dans la série d’origine ?;
    •  soit et plus probablement les possibilités de changement de voies se feront à l’interne en fonction des places disponibles. Seront alors privilégiés les élèves qui sont sectorisés sur des lycées polyvalents avec une offre de formations importante et diversifiée. Les « petits » lycées seront défavorisés (On voit bien la différence entre certains lycées parisiens et certains lycées du 93)

    Enfin, un changement de voie ou de série engage des frais : Changements de manuels, équipements dans certaines séries professionnelles, transports. Qui va les prendre en charge ?  Il y aura nécessairement une inégalité criante et des possibilités inégales d’utiliser ce dispositif

    • Article D 331-32 et D 331-34 sur les dispositifs de remise à niveau

    « Lorsque ces propositions ne sont pas conformes aux demandes, le conseil de classe peut recommander que l’élève suive un dispositif de remise à niveau. »
    « Le chef d’établissement peut assortir sa décision de faire droit à la demande d’orientation de l’élève de la condition que celui-ci s’engage à suivre un dispositif de remise à niveau, notamment lorsque le conseil de classe l’a recommandé, avec l’accord écrit de ses représentants légaux dans le cas d’un élève mineur. »
    Outre le désaccord sur le fond la formulation pose problème. De quel dispositif s’agit-il ? Est-il organisé par le lycée ? Sur quel temps ? Le lycée peut il exiger que l’élève suive une remise à niveau pendant les vacances ? S’il s’agit de n’importe quel dispositif, assuré par n’importe qui, alors Acadomia a l’avenir devant lui.
    Pour terminer ce rapide tour d’horizon, redisons qu’il faut se méfier des apparences. Un discours bien huilé, au pris d’ailleurs de quelques affirmations sans suites comme celles sur la réorientation, mais au total des sources d’inquiétudes et des tensions à venir dans les établissements scolaires. Comme si nous avions besoin de ça ! L’ensemble de l’analyse ci-dessus est évidemment discutable ou en tout cas à discuter : chaque lycée doit être un lieu d’expression de la communauté éducative.

    Le projet de réforme du lycée du Ministre
    de l’Education Nationale est inacceptable

    Communiqué de presse SNES-FSU, SNEP-FSU, SNFOLC, SUD Education, CGT Educ’action, SNALC-CSEN, SNCL-FAEN

    27 novembre 2009
    Les organisations syndicales de l’enseignement secondaire (SNES-FSU, SNEP-FSU, SNFOLC, SUD Education, CGT Educ’action, SNALC-CSEN, SNCL-FAEN) considèrent que les annonces sur la réforme du lycée faites par le ministre de l’Education Nationale le 19 novembre ne sont pas acceptables :
    - L’autonomie des établissements pour l’utilisation de près d’un tiers de l’horaire professeur va conduire au développement des inégalités et à la concurrence entre les disciplines, voire entre les établissements
    - L’accompagnement personnalisé est mis en place par la réduction des horaires disciplinaires dispensés aux élèves
    - L’enseignement des disciplines est dénaturé, en particulier pour celles qui figurent dans les enseignements d’exploration prévus en classe de seconde
    - La mise en place d’un tronc commun en classe de première ne répond en rien à de réelles possibilités de changement de parcours pour les élèves, mais permettrait l’augmentation des effectifs dans les classes et la poursuite des suppressions de postes.
    Ce projet ne répond absolument pas à la demande d’amélioration des conditions de travail des personnels et des conditions d’étude des élèves. Les organisations syndicales demandent, au ministre de renoncer à ce projet et de ne pas le présenter au CSE (Conseil Supérieur de l’Education) le 10 décembre prochain comme il l’a annoncé. Elles lui demandent de reprendre les discussions sur d’autres bases.
    Elles appellent les personnels à se réunir dans les établissements pour en débattre ainsi qu’à rencontrer les parents d’élèves, les lycéens et leurs organisations. Les organisations syndicales se réuniront à nouveau le 3 décembre pour discuter des suites de leur action.

     

     

    Le SNEP et les syndicats FSU du 2nd degré (SNES, SNUEP, SNETAP) lancent ensemble une OPERATION VERITE pour montrer la réalité : le gouvernement asphyxie l’école !

     

     

     

     

     

    La phase d'ajustement des TZR qui devait avoir lieu le 6 juillet est reportée au 8 juillet après-midi.
    Résultats à partir de 17h au :
    04 67 15 16 39 et 04 67 15 00 91

     

    Bilan intra 2009

    Modèle de lettre à adresser à M. le Recteur pour contester la publication du projet d’affectation 2009


    Pour préparer la FPMA, le rectorat a mis à notre disposition des documents sous une forme identique à celle des années antérieures. Cela nous a permis  de contrôler les opérations, de déceler les erreurs, et de proposer, dans un cadre garantissant les droits de chacun, et en respectant le barème de tous, des modifications. Devant la justesse du travail des commissaires paritaires du SNEP, le rectorat a été tenu de prendre en compte la totalité des propositions.
    Pour 268 demandeurs de mutations, le projet initial de l’administration permettait une mutation pour 103 d’entre eux.
    Nous avons pu obtenir 59 modifications dont 16 mutations supplémentaires, ce qui porte à 119 le nombre de collègues mutés au final.
    Le pourcentage de modifications est égal à 57% (soit plus d’une sur 2 !), ce qui représente une augmentation de 20% par rapport au mouvement 2008.
    Le nombre d’entrants étant très nettement inférieur au nombre de postes vacants en établissement, cela a généré une stabilisation très importante des TZR en établissement. Mais par voie de conséquence cela diminuera de plus d’un tiers (moins 34) leur nombre pour faire face au remplacement durant l’année scolaire 2009-2010.
    Il ne restera plus à la rentrée prochaine que 62 TZR disponibles sur l’ensemble de l’Académie ! Pour mémoire à la rentrée 2007, 123 collègues étaient affectés en ZR.
    Le recours aux personnels précaires qui a été multiplié par trois au cours de la présente année scolaire (une trentaine) ne pourra que s’amplifier l’an prochain…
    Parallèlement, suite à la volonté politique de ne pas renouveler 2 départs à la retraite sur trois, la diminution du nombre d’enseignants d’EPS dans notre académie s’élève en moyenne à 25 par an !
    Tout ceci ne peut que conforter notre demande de recrutement supplémentaire immédiat au CAPEPS 2009.

    Les commissaires paritaires le 23 juin 2009

     

    Déclaration du SNEP-FSU
    FPMA du 23 juin 2009

    La tenue de la FPMA chargée du mouvement INTRA académique est un moment important pour chaque enseignant d’EPS qui, de façon volontaire, obligée ou contrainte y participe. De son résultat dépend ou non la concrétisation du droit à une mobilité maîtrisée.

    Le mandat qui nous a été donné par nos collègues lors du scrutin du 2 décembre dernier est très clair : notamment celui de la même règle pour tous et de la transparence des actes de gestion. Il n’est pas celui des aléas et du pouvoir discrétionnaire. Nous serons donc le garant des droits de chacun dans le cadre des droits pour tous.

    Or, la FPMA EPS 2009 s’ouvre cette année dans un contexte bien particulier concernant le respect du paritarisme. En effet, contre l’avis unanime de l’ensemble des organisations syndicales, l’administration s’est aventurée dans une procédure de communication de projet de mouvement intra aux candidats, 15 jours avant la tenue de cette instance. Au-delà de la divulgation du projet d’affectation à l’ensemble des demandeurs de mutation, avez-vous mesuré les effets et les conséquences humaines d’une telle décision ? Vous n’êtes pourtant pas sans savoir la charge émotionnelle qu’implique pour les collègues le résultat d’une mutation  !

    Qu’ont gagné les demandeurs de mutation ? ils ont vécu 15 jours supplémentaires de stress, les un-e-s espérant le maintien de la bonne nouvelle, les autres souhaitant le contraire. Cette communication prématurée sera source d’incompréhension voire de conflits. Comment imposer à la profession de vivre dans l’incertitude  pendant près de 2 semaines ? Que gagne l’administration à se livrer à de telles pratiques ? En prenant cette décision, elle s’est discréditée ; l’intérêt général a t’il été en permanence au centre de vos préoccupations ?

    Pour le SNEP FSU, il est inacceptable que l’administration rectorale, sous la pression du Ministère, se comporte ainsi avec les personnels ! Nous demandons solennellement au Ministre de l’Education Nationale de revenir aux dispositions antérieures.

    Pour la quatrième année consécutive, dans un contexte de réduction massive d’emplois budgétaires d’enseignants du second degré, se traduisant par le non remplacement de 2 enseignants sur 3 en EPS, notre discipline sera particulièrement touchée.

    En effet, les conséquences de cette politique ne peuvent être ignorées à la prochaine rentrée tant sur le plan national qu’académique :

    1. Le développement de la précarité se profile. Le recours aux personnels précaires a été multiplié par trois au cours de la présente année scolaire ! Avec la réduction d’une trentaine de postes de TZR, par combien ce chiffre sera-t-il multiplié l’an prochain dans notre Académie ?

     

    Des étudiants en STAPS passent actuellement les épreuves d’admission au CAPEPS externe 2009 : le SNEP, qui a rendu publique une liste de plusieurs centaines de postes cachés, entend manifester sa solidarité avec celles et ceux qui aspirent à devenir professeurs d’EPS. Le cabinet du ministre lui-même a reconnu au cours d’une audience accordée au SNEP que désormais l’EPS est une discipline déficitaire. Ceci ne peut que conforter notre demande de recrutements supplémentaires immédiats.

    Nous ne saurions terminer sans préciser que nous sommes satisfaits d’avoir eu à notre disposition des documents sous une forme identique à celle des années antérieures qui nous ont permis de contrôler les opérations, de déceler les erreurs, et de les faire prendre en compte. Etant donné les dizaines de modifications apportées au projet de mouvement, nous espérons que cette décision sera reconduite.
    Il en va de l’intérêt des demandeurs de mutation et de la transparence des opérations dans la plus grande équité.

    Les commissaires paritaires du SNEP Montpellier

     

    INTRA : la suite!

    Le projet de mouvement est parvenu : comme tous les ans il est bourré d'erreurs et d'oublis.

    2ème message : le projet de mouvement EPS entaché d’erreurs !

    Malgré l’opposition de toutes les organisations syndicales représentatives, le rectorat de Montpellier a rendu public le projet de mutation des enseignants du Second Degré.

    Concernant les enseignants d’EPS, à partir des documents fournis par le rectorat, les commissaires paritaires du SNEP ont débuté le travail de vérification qu’ils ont toujours réalisé avec un sérieux reconnu.

    Aujourd’hui, ils constatent un nombre important d’erreurs qui entachent le projet de mouvement des enseignants d’EPS. Cela devrait se traduire par plusieurs dizaines de modifications et des mutations de collègues qui ne l’étaient pas sur le projet !!

    Cette situation, préjudiciable aux personnels, conforte le fait que l’administration de l’éducation nationale ne saurait se passer du rôle fondamental tenu par les représentants élus du personnel. En voulant dénigrer les syndicats représentatifs et le rôle de leurs élus dans les instances paritaires, elle contribue également à discréditer sa propre administration.

    Et pourtant, après les problèmes rencontrés lors de la phase inter du mouvement, l’intersyndicale du 2d degré avait tenté de dissuader le ministère de poursuivre une expérience consternante au niveau des académies lors de la phase intra académique du mouvement des personnels du Second Degré….

    Les commissaires paritaires du SNEP poursuivent leur travail visant à faire respecter les droits de tous les  enseignants d’EPS en fonction des barèmes vérifiés et arrêtés par les instances et autorités compétentes : le SNEP veillera à ce qu’aucun collègue ne soit lésé. Ses commissaires paritaires effectueront leur travail d’élus en s’assurant, lors de la FPMA,  que le respect de règles soit appliqué à tous, dans la totale transparence.

    Nous vous rappelons que la FPMA EPS réunie le mardi 23 juin arrêtera officiellement le mouvement 2009. Si vous êtes demandeurs de mutation, vous pourrez connaître vos résultats lors de la permanence téléphonique qui suivra la FPMA (cf. dernier bulletin académique ou site du SNEP Montpellier).
    Les syndiqués qui nous ont communiqué leur adresse internet, recevront par mail, à l’issue de la FPMA, les résultats de leur demande de mutation.

    Le secrétariat académique
    Les commissaires paritaires du SNEP Montpellier

    Publication du projet de mouvement intra : le rectorat passe en force et met à mal les droits des personnels !

    Si vous avez participé à la phase intra académique du mouvement 2009, nous venons d’apprendre que vous allez être informés par le rectorat, dès lundi 8 juin, soit par téléphone, soit par SIAM du projet de résultat de votre demande de mutation alors que la FPMA EPS n’est prévue que le 23 juin! Les commissaires paritaires du SNEP ne seront destinataires du projet de mouvement et des documents leur permettant de le contrôler et le vérifier que plusieurs jours plus tard ! Inadmissible !

    En diffusant des résultats anticipés et non vérifiés, le rectorat, comme le ministère lors de la phase inter, cherche à imposer, sans contrôle, les affectations des personnels. Il veut  supprimer tout contrôle paritaire. Il dresse un rideau de fumée pour accréditer l’idée que les élus des personnels sont inutiles alors que le pourcentage d’erreur à l’intra n’est pas négligeable et peut atteindre 30%. L’administration tente d’ouvrir une brèche pour, dans l’avenir, décider unilatéralement de toutes les opérations de gestion des carrières. 
    Quel déni de démocratie ! Quel mépris pour les personnels et pour les commissaires paritaires. A travers cette attaque en règle contre le paritarisme ce sont bien les personnels et leurs droits qui sont visés !

    Les commissaires paritaires du SNEP de l’académie de Montpellier n’entendent pas laisser la voie libre au pouvoir. Dès réception des documents préparatoires et lors de la FPMA, forts de l’immense responsabilité que vous leur avez confiée, ils vont continuer à jouer au mieux le rôle qui est le leur en contrôlant les documents préparatoires qui leur seront communiqués. Ils mettront tout en oeuvre pour faire prendre en compte, comme chaque année, les erreurs et oublis qu’ils vont découvrir et faire respecter les droits de chacun. Ils le feront dans la plus grande transparence avec le souci d’informer au mieux l’ensemble de la profession. Des collègues à qui le rectorat va annoncer qu’ils n’étaient pas mutés le seront peut-être. Mais aussi, pour d’autres ce sera l’inverse !
    Ne vous trompez pas de responsable : seul le rectorat portera l’entière responsabilité des erreurs et des conséquences engendrées par sa décision.

    Comme nous nous y sommes engagés, nous vous tiendrons régulièrement informés de l’évolution de la situation, notamment par l’intermédiaire du site académique du SNEP. 

     

                                                     Le secrétariat académique
                                                    Les commissaires paritaires académiques du SNEP Montpellier

     

     

     

    La CAPA d'avancement hors classe des professeurs d'EPS et classe exceptionnelle des CE d'EPS qui était prévue le mardi 2 juin est reportée au jeudi 18 juin.

    Les Assises Régionales de l’EPS, du Sport Scolaire et des autres secteurs de pratique des APSA pour Enfants, Adolescents et Jeunes Adultes

    MONTPELLIER 23 et 24 AVRIL 2009

    Visualisez la plaquette!

    Nous savons combien la place de l’EPS est originale au sein de l’Ecole, porteuse d’espoir pour certains élèves, d’émancipation pour d’autres, de réussite pour le plus grand nombre, ancrée qu’elle est sur les APSA.
    Cependant, nous savons aussi qu’elle est au centre d’enjeux importants. Tantôt jugée trop utilitariste, très proche du concept de santé, tantôt très courtisée par le monde sportif mais ayant toujours des rapports ambigus avec le monde politique voyant dans la pratique physique et sportive, le remède aux maux de la société.

    Et c’est bien ces rapports qu’il nous faut interroger et éclaircir.
    La pratique enseignante peut sans doute en partie y répondre. C’est bien elle qui sera au centre des préoccupations de ces assises.

    Nous n’avons pas le monopole des pratiques physiques. Mais, dans un contexte de remise en cause du Service Public d’Éducation, des nombreuses réformes de la maternelle à l’université, notre discipline doit afficher sa spécificité. L’image et la place de l’EPS, qui seule est garante d’une pratique physique et sportive obligatoire pour tous les élèves, doivent être renforcées.

    Dans ces derniers mois, avec la mise en place généralisée de l’accompagnement éducatif (AE), le sentiment d’une mise en concurrence avec le mouvement sportif émergeait, alors que dans le même temps l’état refusait d’augmenter la subvention de l’UNSS.
    Les dirigeants de club, les responsables des ligues avaient eux le sentiment d’être « déshabillés » pour mieux alimenter l’AE.
    Sur ce terrain, des luttes convergentes peuvent être menées, et des incompréhensions levées.

    Notre discipline doit se situer dans l’ensemble des pratiques physiques offertes aux jeunes de notre société pour mieux assoir sa spécificité et sa finalité.
    Le Sport Scolaire et ses évolutions de formes de pratique n’est-il pas la jonction entre l’EPS et les pratiques physiques extra scolaires ?
    L’idée que des convergences existent avec le mouvement sportif et associatif, pour une pratique physique et un sport démocratisés, humanistes, ouverts au plus grand nombre, doit être débattue.

    Ces Assises réunissent en un même lieu, des politiques, des représentants du monde sportif et des enseignants d’EPS. C’est une chance, il faut la saisir !

    Aussi nous devons être NOMBREUX pour échanger, débattre et exprimer ce qui fonde nos convictions de professeurs d’EPS, de citoyen.

    Dès lundi, déposez votre demande manuscrite de congé pour formation syndicale à votre Chef d’établissement. En effet, votre autorisation d'absence sera "de droit " si vous déposez la lettre adressée à M. le Recteur pour le LUNDI 23 MARS dernier délai.
    Si vous vous décidez plus tard, pas d'autocensure, vous pourrez la déposer après le 23 mars, mais ce sera là, à la discrétion de votre Chef d'établissement.

    N'oubliez pas aussi d'envoyer par courrier ou par courriel le coupon réponse en PJ.

    Pour le SNEP34, Patrick Bassis et Marc Ferrara
    patbassis@aol.com

     

     

    TOUS SUR LE PONT LE 19 MARS... Pour imposer d'autres choix !

    Pour porter l'ambition d'un service public de qualité seul garant d'une plus grande égalité sur tout le territoire à l'école, dans la santé, dans la justice...

     

     

    Inadmissible coup de force gouvernemental contre vos élus syndicaux !

    Nous venons d’être informés que lundi 23 février, dès 8h du matin, le ministère de l’éducation nationale a contacté par téléphone un certain nombre de collègues pour leur indiquer s’ils obtenaient ou non leur mutation inter académique, alors que le résultat définitif ne peut intervenir avant le travail et sans l’avis de la Formation Paritaire Mixte Nationale (FPMN), où siègent les représentants syndicaux que vous avez élus et qui est convoquée le mardi 10 mars.

    En novembre 2008, le ministère avait été contraint de retirer cette disposition de son projet de circulaire, devant les protestations UNANIMES de TOUTES les organisations syndicales représentatives des personnels.
    Ce passage en force doit être compris comme portant la marque présidentielle !

    C’est une attaque excessivement grave contre le paritarisme. Elle révèle la profonde volonté politique de s’en prendre aux organisations syndicales les plus représentatives qui organisent les luttes pour une autre école et pour une autre société.
    Au lendemain des élections professionnelles, c’est donc aussi un véritable déni de démocratie.

    Les commissaires paritaires SNEP que vous avez élus, n’entendent pas laisser la voie libre au pouvoir. Forts de l’immense confiance que vous leur avez témoignée, ils continueront à jouer au mieux le rôle qui est le leur, en particulier en tentant de faire corriger les erreurs que chaque année ils découvrent dans les documents ministériels préparatoires à la FPMN et en faisant respecter les droits de chacun.
    Ils le feront dans la plus grande transparence, avec le souci d’informer au mieux l’ensemble de la profession. Le projet initial (qui vient d’être communiqué aux collègues) est toujours modifié par la FPM (corrections d’erreurs, améliorations, …). Des collègues à qui le ministère annonce aujourd’hui qu’ils ne sont pas mutés, le seront. Pour d’autres, ce sera malheureusement l’inverse. Enfin certains auront une mutation plus proche de leurs vœux !
    En tout état de cause, seul le ministère devra être tenu pour responsable des erreurs prévisibles et des conséquences engendrées par sa décision.
    Dans ce contexte TRES difficile, les élus du SNEP auront plus que jamais besoin de votre confiance. L’intervention du plus grand nombre pour nous fournir tout renseignement sur son propre dossier, sera encore plus indispensable pour que les élus du SNEP veillent au respect sans faille de l’équité entre les personnels.

    Dans les jours qui viennent, nous étudierons avec les autres organisations syndicales la réponse la plus appropriée et la plus unitaire possible à cette nouvelle étape du rapport de force.


    Paris, mardi 24 février 2009

     

    Communiqué du bureau académique :
     

    Elections professionnelles du 2 décembre 2008
    Une fois encore la profession ne s’est pas trompée !

    Le résultat des élections professionnelles est sans ambiguïté.

    Le plébiscite que vous avez adressé au SNEP, tant au niveau de la Commission Administrative Paritaire Académique (CAPA), que Nationale (CAPN) est la preuve de la confiance que vous accordez à notre organisation syndicale.
    Le SNEP académique remercie tous les collègues qui ont voté, et les militants qui se sont investis dans l’organisation pour la réussite de ces élections.

    Dans notre académie, les commissaires paritaires que vous avez élu occuperont la totalité des siéges en CAPA (­6 titulaires et 6 suppléants)
    Au niveau des agrégés les résultats obtenus permettent à un deuxième collègue de siéger (1titulaire et 1 suppléant).

    Par rapport aux dernières élections, il y a trois ans, qui avaient été une réussite le SNEP continue à progresser.
    Malgré une diminution du nombre d’inscrits (-66 collègues, postes supprimés…),  le nombre de votants est en très forte progression passant de 64%
    à 75,5 %  des inscrits.
    Le pourcentage des votes en faveur du SNEP pour la CAPA, passe de 88,8% à 89,23% des suffrages exprimés.

    Les  résultats détaillés des CAPA et CAPN par département.

    Fort de cette dynamique nous appelons la profession à continuer les luttes pour porter ensemble la défense de la discipline et de ses personnels.

    Par votre adhésion vous pouvez accentuer l’élan exprimé aux  élections professionnelles et donner au SNEP les moyens de son efficacité.
    Nous serons encore  plus fort tous ensemble.
    Rejoignez-nous !

                                                                                    Le bureau académique

     

    Darcos feint de ne rien voir, rien entendre !!

    A nouveau le SNEP lui écrit ... (lire actualités nationales)

     

    jeudi 20 novembre grève de l'Education

     Chères et chers collègues,

    - La situation budgétaire avec les annonces de nouvelles suppressions de postes massives à la rentrée 2009.
    - Des réformes menées tambour battant sans que les organisations aient le temps de débattre avec la profession des propositions faites.
    - Des choix qui marquent un renoncement à un système éducatif capable d'assurer la réussite et l'élévation de qualifications de tous les jeunes.
    - Des choix qui risquent d'aggraver considérablement les conditions de travail des personnels.
    - Des tentatives de mise en cause du paritarisme et de l'égalité de traitement dans la gestion des personnels.
    - L'absence de revalorisation pour tous et le choix de mesures individualisées opposant les personnels entre eux.

    ont amené l'ensemble des organisations syndicales de l'éducation à décider
    une grève et des manifestations unitaires locales le jeudi 20 novembre, de la maternelle à l'université (voir bulletin 802). De son côté le BDFN de la FSU, réuni le 12/11, a décidé d'appeller l'ensemble des personnels : enseignants, administratifs, ATOS, d'éducation, de santé, de service social.à la grève.

    Le SNEP vous demande de porter haut et fort, à cette occasion, les revendications des enseignants d'EPS.

    Le 19 octobre, confronté à l'importante manifestation nationale, X. Darcos a claironné dans les médias que seulement 3% des enseignants y avaient participés, sous entendant que 97% étaient d'accord avec sa politique.

    Allons-nous le laisser fanfaronner, manipuler l'opinion et démanteler le service public d'éducation ?

    Relevons le défi, tous en grève et dans les manifestations le 20 !


    Le 14/11/2008,
    Le secrétariat national  

     

    MESSAGE URGENT de RENTREE à TOUS les ENSEIGNANTS d'EPS

    Cher(e) collègue,

    A cette rentrée, dans les collèges et les lycées, les conséquences des milliers d'emplois d'enseignants en moins vont se traduire concrètement. Après les mesures de carte scolaire (qui ont touché des centaines de professeurs d'EPS), les conditions d'emploi et de service d'un grand nombre d'entre nous vont connaître une réelle dégradation : multiplication des compléments de service (particulièrement pour les TZR), tentative d'imposition massive d'heures supplémentaires (résultat de la transformation de 3 500 emplois supprimés en 63 000 HSA !), disparition de forfaits de 3 h d'AS, sans oublier l'augmentation des effectifs des classes et la généralisation de l'accompagnement éducatif.

    Cette situation résulte d'une politique gouvernementale délibérée visant à détruire l'emploi public, notamment dans le second degré : depuis 3 ans, en EPS, le ministère ne remplace qu'un seul enseignant sur 3 partant à la retraite. Alors que l'EPS est une discipline déficitaire (ce que reconnaît le cabinet de X.Darcos), des centaines de candidats aux concours n'ont pas été recrutés, des centaines de collègues ont été privés de mutation et les rectorats vont être amenés à recruter massivement des non titulaires !

    Le SNEP et le SNES ont appelé au refus collectif et individuel des heures supplémentaires qui tuent l'emploi, dégradent les conditions de travail et la qualité de l'enseignement. Face à l'écho rencontré par cet appel, des recteurs ont été contraints de transformer des HS en heures poste. Le SNEP (comme le SNES) persiste : il faut impérativement faire valoir (officiellement, par écrit) ses droits au refus des HSA (1) et à disposer du forfait AS dans son service hebdomadaire. Nous nous sommes battus et avons obtenu l'abrogation du décret de Robien ; certains responsables de l'EN feignent de l'ignorer : ne les laissons pas faire !

    Nous invitons tous les collègues et équipes d'EPS concernés à faire valoir leurs droits et à informer immédiatement (dés la prérentrée) les responsables départementaux et académiques du SNEP pour qu'ils interviennent en soutien auprès du rectorat.

    Et la rentrée doit aussi être l'occasion de débattre - avec l'ensemble des collègues - de l'activité revendicative à déployer et de ses formes alors que le gouvernement a décidé de supprimer 13 500 emplois à l'Education Nationale pour l'an prochain ! (2)

    Dés la prérentrée, soyons solidaires, refusons les chantages, faisons valoir nos droits !

    Bonne rentrée syndicale et bien cordialement,

    Les membres unanimes du Conseil Délibératif National du SNEP - FSU

     

    (1)     il convient de rappeler qu'une seule HSA d'enseignement peut être imposée (décret du 13/10/99) mais la circulaire n° 79 285 du 28/09/79 (qui traite des heures supplémentaires d'enseignement exigibles des enseignants d'EPS) indique explicitement que « l'obligation d'assurer des heures supplémentaires d'enseignement est supprimée dans les cas suivants : état de santé attesté par un certificat médical, bénéfice d'une décharge de service, exercice de fonctions à temps partiel ».
    (2)     voir les propositions de la FSU et du SNEP sur le site du SNEP

    cliquez sur ce lien pour imprimer une lettre à utiliser pour informer les parents d'élèves

     

    UNE NOUVELLE MODALITÉ D’ACTION DÈS LA PRÉ-RENTRÉE :
    la grève… des Heures Supplémentaires

    Le refus des HSA fait partie des modalités d’action dont disposent les enseignants. C’est donc en tant que telles que les décisions des personnels doivent être comprises et respectées.

    Le jour de la Pré-Rentrée : si… alors
    Tu vas prendre connaissance de ton emploi du temps et peut-être découvrir que ton chef d'établissement a inscrit plusieurs heures supplémentaires dans ton service.
    Si tu es à temps partiel, en décharge de service, à cheval sur deux établissements, si tu as des problèmes de santé attesté par un certificat médical, si tu as déjà une ou des HSA (coordination d’établissement, de district UNSS…), alors aucune heure ne peut être imposée en plus.
    Si tu n’es pas dans l’un de ces cas, alors ton chef d'établissement n’est pas en droit légalement de t’imposer plus d’une HSA. Et dans ce cas, il ne pourra t’appliquer la règle du service non fait.
    Si l’équipe est décidée à refuser collectivement les HSA, alors il ne faut pas hésiter !
    Bloquons la machine !!

    Le jour de la Pré-Rentrée : dans tous les cas
    Il faut signaler immédiatement à ton chef d'établissement et par écrit que ton service ne correspond pas à tes droits et qu’il convient donc de le modifier en conséquence. Il est également indispensable d’entrer en contact avec le SNEP Départemental au 06.63.90.72.51 ou sur la boîte électronique : patbassis@aol.com

    Refuser collectivement les HSA, c’est :
    - s’opposer à la transformation des Heures Poste en HSA provisoires ( 2008/09 : 3500 Équivalents Temps Pleins ont été transformés en 63000 HSA – 2009/10 : 8500 Équivalents Temps Pleins vont être transformés en 153000 HSA !!).
    - être solidaire envers les étudiants dont le nombre de postes ouverts au CAPEPS (400) représente le tiers des départs en retraite.
    - s’opposer à une nouvelle surcharge de travail et préserver ainsi la qualité de notre enseignement.

    Refuser, faire la grève des HSA, c’est mettre un point d’arrêt à des méthodes qui mettent en péril l’avenir du Service Public d’Éducation, des élèves et de ses personnels.

     

     

     Boycott de la FPMA du lundi 23 juin

     Les commissaires paritaires du SNEP-FSU
     n’ont pas cautionné le projet de mouvement du Recteur

    La FPMA est reportée au mercredi 25 juin à 15h.

    Les résultats seront disponibles à partir de 19h aux numéros annoncés précédemment.

    RESULTATS DES CAPA HORS CLASSE PROFESSEURS EPS ET CLASSE EXCEPTIONNELLLE CE EPS 2008.

    1. Lisez la déclaration ci-dessous

    Déclaration du SNEP-FSU (23 juin 2008)
    FPMA  MOUVEMENT INTRA 2008

     Monsieur le Recteur,

    La tenue de la FPMA chargée du mouvement INTRA académique est un moment important pour chaque enseignant d’EPS qui, de façon volontaire, obligée ou contrainte y participe : de son résultat dépend ou non la concrétisation du droit à une mobilité maîtrisée à laquelle aspirent nombre de collègues.

    Pouvoir travailler dans l’établissement, le secteur géographique, le département de son choix est une aspiration légitime : la satisfaction de celle-ci contribue à favoriser l’engagement dans le métier et, très souvent, à rendre compatible investissement professionnel et vie familiale.
    Autant dire tout l’attachement que les collègues et le SNEP portent à un mouvement transparent, réalisé sur la base de règles et d’un barème équitables, offrant un taux de satisfaction en regard avec la couverture des besoins par des professeurs d’EPS titulaires.

    Or, le contexte dans lequel ce mouvement INTRA 2008 se présente est caractérisé, pour la troisième année consécutive, par une réduction massive d’emplois budgétaires d’enseignants du second degré, se traduisant cette année par une saignée sans précédent dans le système éducatif public.

    En effet, les conséquences de la politique gouvernementale ne peuvent être ignorées : à la prochaine rentrée sur le plan national :

    1. plus de 500 postes de professeurs d’EPS vont être supprimés et entre 3 000 et 4 000 enseignants d’EPS seront contraints d’assurer un complément de service.
    2. Seulement 400 des 1200 de nos collègues partant à la retraite seront remplacés. En 3 ans, ce sont quelques 2 100 postes d’enseignants d’EPS disparus.
    3. Le développement de la précarité se profile alors que l’administration elle-même reconnaît qu’il manquera des enseignants d’EPS.

    Le gouvernement a transformé 3 500 emplois en 63 000 Heures supplémentaires :
    I.A et Recteur ont directement piloté la mise en œuvre de cette nouvelle saignée budgétaire qui affecte le second degré.

    Ainsi, dans notre académie :

    1. Ce sont au total 34 postes supprimés après départ en retraite ou mesure de carte scolaire, alors que parfois dans le même temps et dans les mêmes établissements des heures supplémentaires sont imposées et des BMP implantés.
    2. Ce sont 40 collègues qui voient leur poste maintenu ou transformé en poste à complément de service dans une autre commune, alors que parfois dans le même temps et dans les mêmes établissements, des heures supplémentaires sont imposées.
    3. Des dizaines d’autres voient leur poste maintenu ou transformé en poste à complément de service dans la même commune, alors que parfois dans le même temps et dans les mêmes établissements, des heures supplémentaires sont imposées.
    4. Au cours de l’année scolaire qui se termine, près d’une dizaine de contractuels ou vacataires ont été embauchés pour assurer les remplacements.

          Par combien ce chiffre sera –t-il multiplié l’an prochain ?

    A l’heure où se déroule les FPMA, des étudiant en STAPS passent les épreuves d’admission au CAPEPS externe 2008 : le SNEP, qui a rendu public une liste de plusieurs centaines de postes cachés, entend manifester sa solidarité avec celles et ceux qui aspirent à devenir professeurs d’EPS. Le cabinet du ministre lui-même a reconnu au cours d’une audience accordée au SNEP le 05 juin dernier que désormais l’EPS est une discipline déficitaire. Ceci ne peut que conforter notre demande de recrutements supplémentaires immédiats.

    Monsieur le Recteur, vous avez pour la première fois depuis 3 ans refusé de nous faire parvenir la requête des HSA/BMP EPS prévues à la rentrée prochaine. Sur la base de nos informations, par courrier en date du 04 juin, nous vous demandions de réinjecter dans le projet de mouvement INTRA « 10 postes cachés », correspondant in fine à autant d’emplois volés aux candidats aux concours de recrutement.

    Nous constatons, en analysant les postes vacants pour l’INTRA 2008, l’absence totale de prise en compte de nos propositions.

    Monsieur le Recteur, suite au GTA de vérification de vœux et barèmes et dossiers handicaps du 26 mai dernier, nous vous avions fait parvenir un courrier dans lequel nous attirions votre attention sur 2 dossiers :
     

    1. Le dossier « handicap »
    2. Le dossier « postes SPEA »

    Nous déplorons l’absence totale de réponses aux questions posées par les représentants des personnels sur lesquelles nous ne pouvons que revenir.

    Concernant les bonifications pour « priorités médicales » :

    1. Nous dénoncions la bonification attribuée au titre du handicap sur des vœux « com » et « géo ». En effet, nous avions demandé dans un souci de gestion plus équitable pour tous que cette bonification soit attribuée sur des vœux départementaux. Nous n’avons pas été entendus et nous déplorons les conséquences que cela a entraîné sur l’affectation des personnels. Cela s’est traduit notamment par une impossibilité de satisfaire les autres demandeurs de mutations au plus proche de leurs vœux, éloignant certains aux confins des départements !

    Concernant les « SPEA » :
     

    1. Nous dénonçons la transformation après le CTPA et après la fermeture de SIAM du poste « SPEA Section Sportive Handball » implanté au collège d’Alco à Montpellier. Nous dénonçons aussi l’irrégularité dans la procédure de publication de ce poste : seuls les personnels en poste dans l’académie en ont été informés au mépris de l’égalité de traitement entre ces derniers et 36 des entrants, sauf pour le 37ème qui étrangement a été le seul à bénéficier d’un avis favorable !

            -    Nous vous avions alerté sur la vacance du poste « SPEA Rugby » à la SEP du lycée Renouvier de Prades. On peut s’étonner que dans cette académie à forte culture « rugbystique » vous n’ayez émis aucun avis favorable parmi l’ensemble des candidatures ! A moins qu’en phase d’ajustement apparaisse miraculeusement un   enseignant correspondant au profilage du poste ?

    1. Enfin nous vous demandons de préciser les raisons qui vous ont amené à prononcer un avis défavorable pour certaines candidatures sur le SPEA EREA JJ Rousseau de Montpellier.

                  Pour le SNEP cette succession de dysfonctionnement illustre la capacité à transgresser des règles par ceux-là même qui les fixent et qui en sont les garants.

    D’autant que nous avons appris vendredi, lorsque nous avons transmis nos chaînes au service de la DPE :

    1. Que les demandeurs de mutations ayant bénéficié d’une bonification au titre du

          handicap étaient affectés sur des « GEO » qui deviendraient «flottants». Encore un nouveau cas de figure qui illustre un changement de règle après publication de la circulaire rectorale qui gère la phase INTRA du mouvement 2008 !

    1. Que le poste à la SES du collège JS Pons de Perpignan paru sur SIAM était supprimé !

    Où cela s’arrêtera –il ?

    Ces distorsions à la règle éclairent bien un changement radical dans la gestion des personnels que le gouvernement envisage en retirant les mutations du champ de compétences des instances paritaires.

    L’anticipation de cette mise en œuvre dans notre académie est scandaleuse, car elle a laissé le champ libre à l’arbitraire, au clientélisme, au profilage orienté, aux passe-droits !

    C’est pour l’ensemble de ces raisons que les commissaires paritaires du SNEP refusent aujourd’hui de siéger en FPMA.

     

     

     

     

         

       Quelles réformes ? Et pour qui ?

        Trêve de démagogie : Quand le discours basé sur de fausses évidences piétine : «travailler plus pour gagner plus» «travailler plus longtemps, pour espérer percevoir une retraite décente», les sondages se ratatinent !
         La bataille de l’opinion engagée dès novembre dernier a commencé à porter ses fruits. Les parents d'élèves à travers la F.C.P.E  ont emboîté le pas des mouvements d'actions lycéens et des enseignants avec plus ou moins d'impact selon les académies et départements. Dès le 29 avril, sur le Gard, l'opération école, collèges, lycées déserts a été un succès (70% selon le chiffrage de l'Inspection d'Académie). Le 30 avril, des rassemblements et audiences ont eu lieu devant les sous-préfectures, et préfectures des autres départements.
         Après un 1er mai unitaire réussi, le mois de mai a été marqué par un ensemble de journées d’actions : Jeudi 15, dimanche 18 et samedi 24. Cela est révélateurs de l’existence d’une dynamique et des points de convergences des enseignants du 1er-2d degré avec les élèves, les parents d’élèves pour revendiquer plus et mieux d’Ecole.

          Quels sont les enjeux pour le gouvernement ? ...et les défenseurs du service public !

         Pour le pouvoir, les arguments sont simplistes et clairs : la Fonction Publique coûte trop cher, il faut donc réduire le périmètre d’intervention de l’Etat et le nombre de fonctionnaires, alors, on ne remplacera qu’un départ à la retraite sur deux. C’est donc en terme de pertes et profits, qu’il faut lire en filigrane le contenu des réformes prévues dans le cadre de la « Révision Général  des Politiques Publiques »: la fameuse R.G.P.P. (lire le bulletin N° 267,page 3)
         Un concept bien choisi, édulcoré pour éviter d’appeler un chat : un chat, et de trop heurter les sensibilités quand il s’agit de «saigner» les effectifs en charge de l’école, de la justice, de la santé... D’autant plus que l’on nous martèle que la gestion serait « humaine » puisque seuls les départs à la retraite sont concernés ! Devant ce mensonge, poursuivons la communication pour dénoncer ! :
         - Les suppressions «sèches» de postes, pour permettre d'ingérer les taux impressionnants d'heures supplémentaires ; la moyenne étant fixée à des taux voisins de 2,5 à 3HSA sur certains établissements !
         - Les mesures de carte scolaire (MCS) où les services «éclatés» qui sont en nette augmentation obligeant à faire son service d’enseignement sur 2, voire 3 établissements rarement limitrophes !
    Tout cela ayant sans doute pour finalité de permettre une plus grande qualité de l’acte pédagogique !

         Avec plus d’un million de fonctionnaires, l’Education Nationale, principal pilier de la Fonction Publique d’Etat, constitue la cible privilégiée à attaquer pour annihiler une fois pour toutes la poche de résistance aux «réformes». Nous ne sommes pas dupes. Quelque chose d’énorme est en train de se jouer sur l’Ecole. Les luttes menées sont emblématiques de la défense des services publics et de la Fonction Publique en général. Si nous n’arrêtons pas le plus tôt possible le processus des réformes engagées, ou si nous n’en limitons pas les effets, les conséquences en seront désastreuses à la fois pour les personnels et les usagers. N’oublions pas aussi que dans ce secteur le taux de syndicalisation est bien supérieur à la moyenne nationale (étrange quand on pense au discours en vogue sur la volonté de développer le syndicalisme dans notre pays). Les revendications portées au sein de la FSU par le SNEP, le SNES et le SNUIPP, sa représentativité, sa puissance sont  encore à ce jour un gros grain de sable pour le pouvoir. Or c’est l’existence même d’un syndicalisme de transformation sociale qui est mis en cause par les réformes en cours.

         Le Grand Patronat ne rêve que d’une chose : détruire par le biais d’un concept issu de l’entreprise « la flexibilité », la sécurité que procure l’ensemble des garanties octroyées par les luttes des générations précédentes. Cela se traduit actuellement dans la Fonction Publique par la volonté affichée de mettre à mal le paritarisme, les statuts, les grilles indiciaires communes en fonction de son corps et de son grade, la référence à un concours national….
         Dans le secteur de l’éducation, les conclusions du rapport Pochard conduisent à déréglementer les garde- fous établis jusque-là pour protéger les agents contre tous les abus dans le domaine du travail, des conditions d’exercice du métier, et d’indépendance du fonctionnaire nécessaire à la continuité des services publics et de l’état. Dans d’autres secteurs d’activités, il en va des heures supplémentaires imposées aux ouvertures le dimanche. Les droits aux congés, aux loisirs et à la culture, à l’éducation par la formation initiale et continue, à la santé, au logement. Peut-on accepter de voir ces droits qualifiés de «ringards» par ceux-là mêmes, qui aux commandes du pouvoir, osent appeler « Réformes » des mesures fondamentalement iniques, détruisant les droits et les solidarités collectives ?
         Qui va oser poser hardiment la question en terme de besoin pour la population, en terme d’exigence de qualité pour notre pays, dans l’intérêt du plus grand nombre, d’investissement pour l’avenir, pour les générations à venir…

         Le SNEP considère que rien n’est définitivement acquis et que nous sommes actuellement au cœur d’un mouvement de société avec un fort effet de balancier.
         Le SNEP a toujours indiqué qu’il fallait inscrire les luttes dans la durée, ce qui individuellement nécessite de ne pas s’épuiser ou se décourager rapidement et de s’organiser collectivement dans les temps forts programmés actuellement … mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire localement et en permanence pour contribuer à l’amplification du mouvement revendicatif..
         C’est à partir de ce point d’équilibre, en reconnaissant qu’il n’est pas toujours facile à trouver, que le SNEP vous appelle à entrer en résistance. Car ce qui est en jeu sur le terrain de l’Ecole, bien au-delà des corporatismes supposés, c’est le projet sociétal pour demain.

                                                                         Le 9 Mai 2008,
                                                                               Pour le SNEP Académique, Patrick BASSIS

     

     

     

     

     

     

     

     


     

     

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